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Jonathan Edwards. Lumières et Réveil
Carpenter Roy
AMPELOS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782356182548
Peu connu du grand public, mais considéré comme le plus grand théologien américain du XVIIIème siècle, Jonathan Edwards a créé les fondements théologiques qui animent encore aujourd'hui de nombreux mouvements évangéliques. En effet, Edwards cerne le sens des événements à venir et il met en garde ses lecteurs contre les faiblesses des modes de pensée et de vie qui commencent à prendre de l'élan : le matérialisme dominant, la religion populaire sans profondeur théologique ou psychologique, et la philosophie optimiste, déiste ou autre, qui simplifient les paradoxes de l'existence et exaltent le potentiel humain. Si Edwards avait sans doute accepté l'idée que la liberté et la quête du bonheur sont des droits inaliénables, il n'aurait jamais cautionné la notion que l'on puisse exercer ces droits individuellement, chacun poursuivant sa propre vision de bonheur. En effet, tout au long de sa carrière, le théologien dénonce des tendances qui deviennent plus tard des valeurs traditionnelles de la société américaine, avant tout l'individualisme et le capitalisme.
Qu'est-ce qui, dans l'organisation du travail, est source de plaisir et qu'est-ce qui est cause de souffrance ? Quelles stratégies les travailleurs doivent-ils mettre en place pour sauvegarder leur équilibre psychologique entre leurs désirs et les contraintes institutionnelles ? Telles sont les questions auxquelles cet ouvrage donne réponse en étudiant le cas particulier des infirmières : leurs rapports avec les autres professionnels, leur attitude à l'égard de la technologie, leur sentiment devant la mort. Leur témoignage permet à l'auteur de bien identifier des aspects fondamentaux du travail (le besoin de reconnaissance, de responsabilité, etc.) que le discours syndical et celui des médias laissent trop souvent dans l'ombre, et qu'on risque encore d'oublier dans le débat actuel sur les services de santé.
Completely revised version of the original 1885 edition If we take a journey down the Chesapeake Bay, by night, we shall see the 'light' exhibited at Sharpe's Island for an hour before the steamer gets to it. We may take up a position on the deck so that the rail of the vessel's side will be in a line with the 'light' and in the line of sight ; and we shall find that in the whole journey the light won't vary in the slightest degree in its apparent elevation. But, say that a distance of thirteen miles has been traversed, the astronomers' theory of 'curvature' demands a difference (one way or the other ! ) in the apparent elevation of the light, of 112 feet 8 inches ! Since, however, there is not a difference of 100 hair's breadths, we have a plain proof that the water of the Chesapeake Bay is not curved, which is a proof that the Earth is not a globe.
Anna adore son père, le charismatique Noel, qu'elle a toujours cru être un banquier new-yorkais à succès. Mais Noel meurt dans une avalanche en Suisse la veille du mariage d'Anna, laissant derrière lui bien des zones d'ombres. Quelques mois plus tard, alors qu'elle est en lune de miel dans le sud de la France, Anna fait une rencontre troublante. Un ancien collègue de Noel lui promet des révélations sur le passé de son père. Et de retour à New York, la jeune femme reçoit une clé USB. Sur celle-ci, des vidéos de Noel au centre d'un interrogatoire impitoyable. Tout ce qu'Anna croyait savoir sur la vie de son père - et sur son décès - vole alors en éclats. Avec beaucoup d'intelligence et de rythme, Rouge Blanc Bleu plonge dans les arcanes de la CIA et dans le coeur d'une jeune femme qui apprend à découvrir l'inconnu qu'était son père.
Pennsylvanie, mai 2011. Sara apprend que son fils unique Jason, parti combattre avec les forces spéciales américaines, est porte? disparu en Afghanistan. Femme forte et indépendante, familière des hautes sphères politiques, Sara, qui a élevé seule Jason après le décès de son père, se retrouve pour la première fois de sa vie impuissante face au destin. Confrontée à l'interminable attente, assiégée par les journalistes, elle plonge dans ses souvenirs et relit les lettres envoyées par Jason durant son entraînement, espérant se rapprocher de ce fils disparu et comprendre les raisons de son engagement. Au bout de neuf jours, des nouvelles arrivent. Le premier roman de Lea Carpenter est le portrait sensible d'une mère et de son fils, dont les choix bouleversent leurs deux vies a? tout jamais.
Brûlé vif à Paris en 1529 comme "luthérien" , Louis de Berquin est un humaniste favorable aux idées protestantes sans renier pour autant le catholicisme. Son histoire illustre la complexité religieuse des années 1520 en France. Partisans de Luther et humanistes chrétiens cherchaient alors en effet à réformer la vie religieuse de leur temps sans vouloir nécessairement détruire l'Eglise. Sous François Ier, les autorités politiques, regardaient même favorablement les nouvelles idées religieuses qui se développaient. Le temps n'était pas encore aux guerres de Religion.
On oublie souvent qu'une grande partie des soldats français durant la grande guerre n'avaient pas le français comme langue maternelle mais s'exprimaient quotidiennement dans une langue régionale. Louis Bonfils, officier du XVIème corps est de ceux-là : et quelle langue ! l'occitan languedocien d'un félibre énergique, engagé et "grande gueule" : Soui counougut couma l'ouficiè lou mai emmerdant de touta la divisioun. Doublement patriote pour la France et pour la langue d'oc, Bonfils prend à partie son supérieur qui insultait les soldats du midi. Bonfils exhorte ses "pays" à la fierté et au courage et surtout à continuer à parler occitan : "es pas en francimand que pourrès vous rapelà das bords dau Rose ou das serres de las Cevenas". Il raconte la guerre comme il la voit, des permissions où l'on se repose enfin "avèn ben manjat, ben begut, parlat en lenga . . " aux visions horribles des cadavres des deux camps : "Pos creire que, quoura pense à-m-aco, soui encara boulegat".
La férocité délirante qui s'acharna sur nous est impossible à exprimer, tant elle dépasse toute imagination, comme toute expression humaine. Seules les victimes peuvent réaliser, dans leur propre souvenir, ce qui est et restera impossible à décrire. Les Mémoires de Païladzo Captanian (publiées à Paris en 1919) constituent un témoignage capital sur le génocide arménien et les déportations massives de femmes, enfants et vieillards de 1915. Païladzo Captanian, les a écrits à partir de son journal tenu au jour le jour durant l'éprouvante marche de sa déportation à destination de Deïr-es-Zor, où furent affamés et massacrés plus de 150 000 Arméniens. Elle décrit avec force détails les conditions matérielles et morales de ce génocide par épuisement comme les tentatives de résistance des femmes arméniennes.
Résumé : "Demander Mr NEULAT et dire à ce monsieur que sa fille Marguerite est arrêtée et en gare de Compiègne jusqu'à ce soir minuit. Venir si possible. Dire également que je suis en bonne santé". C'est par ses quelques mots griffonnés sur un morceau de papier d'emballage que les parents de Marguerite apprirent à la fois que leur fille était dans la Résistance et qu'elle avait été arrêtée. Ils ne la revirent qu'un an plus tard après sa libération de Ravensbrück. Pour oublier, sans doute, l'horreur des camps et de la marche de la mort, Marguerite vit intensément les années d'après-guerre : amitiés et amours avec des amateurs de jazz, Claude Seurat, Juliette Gréco, Claude Luter, Sidney Bechet, nuits dans les clubs de St Germain des Près, une vie étourdissante et intense d'engagements jusqu'au drame final.