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Corps et âme. Psychopathologie du travail infirmier
Carpentier-Roy Marie-Claire
LIBER CANADA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782921569187
Qu'est-ce qui, dans l'organisation du travail, est source de plaisir et qu'est-ce qui est cause de souffrance ? Quelles stratégies les travailleurs doivent-ils mettre en place pour sauvegarder leur équilibre psychologique entre leurs désirs et les contraintes institutionnelles ? Telles sont les questions auxquelles cet ouvrage donne réponse en étudiant le cas particulier des infirmières : leurs rapports avec les autres professionnels, leur attitude à l'égard de la technologie, leur sentiment devant la mort. Leur témoignage permet à l'auteur de bien identifier des aspects fondamentaux du travail (le besoin de reconnaissance, de responsabilité, etc.) que le discours syndical et celui des médias laissent trop souvent dans l'ombre, et qu'on risque encore d'oublier dans le débat actuel sur les services de santé.
Lors d'une séance photo dans une prison désaffectée, Clémence tombe sur une macabre mise en scène : un jeune adolescent crucifié et mutilé. Sur son torse, tatoué, le nom de la photographe... Photographe passionnée d'exploration urbaine, Clémence s'est lancée seule à la découverte d'une prison abandonnée de Rennes. Mais dans une des salles l'attend la plus macabre des mises en scène : un jeune adolescent suspendu les bras en croix, a été torturé. Sur son torse, une inscription tatouée : le nom de Clémence. Dans la tête de la jeune femme, tout se bouscule : pourquoi s'en prendre à ce garçon ? Et pourquoi la lier à ce crime horrible ? De retour à Paris, aidée par Pierrick, son ami commissaire, la jeune femme tente de démêler les ? ls de cette sombre histoire. Mais lorsque son propre ? ls disparaît, Clémence n'a d'autre choix que de partir sur les traces de son bourreau. Son cauchemar ne fait que commencer...
Ce dictionnaire bilingue réunit l'ensemble des termes scientifiques, techniques et généraux les plus utilisés dans les divers domaines des sciences de la Terre et de l'environnement : géologie, géophysique, géomorphologie, hydrogéologie... Cette nouvelle édition révisée et augmentée comprend notamment de nouvelles entrées en sciences de l'environnement et climatologie. Les lecteurs désirant traduire un article ou rédiger un rapport en anglais trouveront de nombreux conseils en fin d'ouvrage.
L'essence paradoxale de nos sociétés libérales, qui valorisent l'individu sans pour autant désagréger le collectif (elles le recomposent plutôt), n'est souvent pas prise en compte. Que ce soit à propos de l'individu, que l'on relègue au statut de monade fermée sur elle-même, de la morale, dont on déplore la perte, du monde économique, envisagé seulement sous l'angle d'un capitalisme sauvage qui aurait pour conséquence inéluctable une mondialisation inéquitable, ou encore des médias, responsables de tous les maux du monde contemporain, le jugement est chaque fois tranché et sans nuances. Ce que Gilles Lipovetsky propose au contraire, c'est une description à géométrie variable de nos sociétés libérales, seule apte à rendre compte de l'intégralité du phénomène postmoderne. C'est à pareille description de l'éthique, du monde des affaires et des médias que procède cet ouvrage, qui fait chaque fois apparaître non seulement la complexité des sociétés contemporaines, mais également le sens des responsabilités qu'elles appellent et favorisent.
La liberté, cette valeur si précieuse, est de nos jours à ce point sacrée qu'elle ne semble supporter aucune limite. En son nom, nos représentants politiques, la population en général, mais aussi l'élite intellectuelle et, de façon prééminente, la magistrature vont parfois jusqu'à remettre en cause la laïcité de l'Etat en la jugeant incompatible avec la liberté de religion, sinon hostile à son endroit. Cet essai affirme que c'est là faire preuve d'une profonde méconnaissance du principe de laïcité. En s'appuyant sur la grande tradition de la pensée occidentale qui, d'Antigone aux constitutions modernes, a établi une nette séparation entre pouvoir politique et pouvoir religieux, l'auteur montre que la liberté religieuse (celle de la croyance) ne cautionne pas l'expansionnisme religieux qui cherche à étendre ses tentacules dans les divers secteurs de l'activité sociale et civile et que seule une conception abusive et absolutiste de la liberté a pu mener à ce qu'on nomme désormais le "gouvernement des juges" . Bien comprise, la liberté religieuse permet au contraire de réaffirmer la légitimité de la laïcité de l'Etat. Partant de la problématique propre à la société canadienne et québécoise, par son langage clair et son argumentation serrée, cet ouvrage est une contribution fondamentale et universelle aux débats qui agitent nos sociétés, y compris en France.
La perception est l'acte de l'intelligence du corps entier alors que la pensée est celui de l'intellect comme faculté spécialisée. Alors que la pensée laisse des traces auxquelles elle ne cesse de revenir et de se réalimenter, la perception s'efface en s'effectuant, laissant le champ libre pour une perception nouvelle. C'est parce que la pensée ne va pas au bout d'elle-même, qu'elle est fragmentée et constitutivement inattentive, qu'elle ne peut éclore complètement et qu'elle laisse, par conséquent, nécessairement des traces. C'est au contraire parce que la perception va au bout d'elle-même qu'elle épuise toute son énergie et qu'elle peut disparaître sans laisser de traces, ayant accompli complètement sa puissance de vie. Elle peut donc mourir sans regret alors que la pensée qui ne parvient jamais à vivre complètement ne peut s'empêcher de revenir sur ce qu'elle a raté. C'est parce que la pensée n'est toujours qu'à moitié là, toujours en même temps au passé et au futur, qu'elle doit sans cesse revenir su la moitié qu'elle a manquée. Et même quand elle revient, elle ne le fait encore qu'à moitié, de manière morcelée, ce qui fait que le travail n'est jamais terminé, qu'il doit se poursuivre jusque tard dans la nuit dans les usines du rêve. Seule la perception totalement vivante peut finir le travail, permettant ainsi au corps de se reposer complètement."
De même que les individus ont une généalogie, les sociétés s'appuient sur plusieurs piliers culturels, qui eux-mêmes sont le produit de rencontres plus anciennes. Après avoir abordé le pilier gréco-romain (vol. 1), ce deuxième volume d'un ouvrage collectif consacré aux grands récits occidentaux s'intéresse cette fois à la culture judéo-chrétienne. A partir de la conversion au christianisme de l'empereur Constantin, se met en place, dans le monde gallo-romain, un fort pilier judéo-chrétien qui continue à influer sur la marche du monde occidental, malgré le déclin de la religiosité. Que nous disent ces récits que notre mémoire collective a conservés ? Que nous révèlent-ils du monde qu'ils ont contribué à ériger ? En quoi nos "récits de vie" individuels trouvent-ils bien souvent leur ancrage dans ces "grands récits" expliquant le collectif ? C'est à faire voir certaines des ramifications essentielles de ce riche héritage que s'appliquent les essais rassemblés ici.