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Le transféminisme - Genres et transidentités
Nascimento Leticia ; Anacaona Paula
ANACAONA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782490297177
Reprenant la célèbre confrontation Ne suis-je pas une femme ? , la travesti Leticia Nascimento interroge : Et moi, ne puis-je pas être une femme ? Si on ne naît pas femme mais qu'on le devient, alors le transféminisme a toute sa place dans le mouvement féministe. Cet essai appelle à la reconnaissance des transidentités - dont la construction n'est pas plus "artificielle" que l'identité cisgenre - et s'oppose aux discours pseudo-scientifiques sur la transidentité comme déviance ou pathologie. Dénonçant l'inégalité de traitement entre femmes cis et transgenres (tandis que les unes peuvent se faire refaire la poitrine comme elles l'entendent, les autres doivent passer par l'évaluation d'équipes multidisciplinaires), l'autrice insiste sur l'importance de l'autodétermination ("Nous par nous-mêmes ! ") comme marque de refus du ClStème. Se basant sur une réflexion décoloniale et intersectionnelle, sa réflexion pluralise les sujettes du féminisme, en incluant d'autres corps et identités de genre qui ne répondent pas à la binarité homme/femme.
La bataille de la Lys (9 avril 1918), représente dans la mémoire collective un combat oublié, ayant jusque-là peu retenu l'attention des historiens. Placée dans un angle mort de l'historiographie française, cette bataille de la Lys constitue cependant un véritable lieu de mémoire de la conscience collective portugaise. L'effort portugais dans la Grande Guerre n'a pas encore été reconnu comme il le mérite : sa spontanéité et l'esprit de sacrifice qui le caractérise sont pourtant semblables à ceux des grandes puissances. Lorsque la guerre européenne éclata, l'ancien président de la République portugaise, Bernardino Machado, alors président du Conseil, se présenta, le 7 août et le 23 novembre 1914, devant le Parlement portugais, et renouvela ses déclarations devant le Congrès : il ne pouvait plus y avoir de doute sur l'entrée en guerre du Portugal aux côtés des alliés. Oublier tous ces soldats portugais, morts pour la liberté de la France et de son peuple, c'est effacer une partie de l'histoire du Portugal, mais surtout, celle de la France. L'année 2018 sera celle du centenaire de cette bataille qui marquera l'histoire du Portugal du XXe siècle.
Rappeler la bataille de La Lys, c'est rendre hommage aux soldats portugais qui ont lutté aux côtés des alliés durant la Première Grande Guerre mondiale. Le Portugal venait de finir sa Révolution, instaurant ainsi la République en 1910. Pour mieux comprendre l'entrée du Portugal dans cette guerre, il faut rappeler qu'en 1898 et en 1912/1913, l'Angleterre et l'Allemagne avaient négocié entre elles le partage des colonies portugaises d'Afrique. Les colonies portugaises faisaient alors l'objet de l'intérêt économique et stratégique des grandes puissances, c'est-à-dire de la France, de l'Allemagne et de l'Angleterre.
Le Portugal détient le record de la dictature la plus longue d'Europe durant le XXème siècle qui dura près 50 ans. C'est au petit matin d'un jeudi que le Mouvement du 25 avril 1974 va tourner une page de l'histoire du Portugal. Les événements qui ont eu lieu à Lisbonne et partout dans le pays où le Mouvement des Forces Armées (MFA) a mené ses actions, sont mentionnés dans ce livre de manière chronologique, depuis la publication du décret-loi 353/73 jusqu'au coup d'État militaire du 25 avril 1974. Le 25 avril vers 0h20 est lancée, sur l'émetteur de Radio Renaissance, la chanson " Grândola Vila Morena " chantée par Zeca Afonso. C'est le signal du début des opérations. Désormais, les actions prévues par le MFA deviennent irréversibles, elles vont marquer une date historique du Portugal. Vers 18h00, la Caserne de Carmo où se trouve le chef de l'Etat, hisse le drapeau blanc. C'est la démission du pouvoir. Le MFA a fait tomber le régime totalitaire de l'État Nouveau qui gouvernait depuis le 28 mai 1926. Le MFA remet le pouvoir à la Junte de Salut National (JSN) qui promet de choisir un président dans un délai de trois semaines et de douze mois, pour les élections au suffrage universel d'une Assemblée Nationale Constituante.
Do-Nascimento José ; Makhtar Diouf ; Favero Marc ;
La faillite générale des modèles de développement impose à la Raison une question : doit-on s'orienter vers une reformulation des politiques du développement ou doit-on avoir le courage intellectuel et politique de penser la modernité en Afrique à partir d'un paradigme alternatif à celui du développement ? Les auteurs de cet ouvrage ont fait le choix d'explorer l'hypothèse d'une alternative celle de la renaissance africaine. Il ressort de leurs travaux que ce paradigme invite à poser la question de la modernité en Afrique postcoloniale non pas en termes de développement (processus de maturation diachronique et linéaire du tissu social) mais en termes de renaissance historique (processus de refondation du tissu social). Un tel processus implique des politiques d'accès à la modernité dans la forme de politiques d'assainissement du tissu social et de réappropriation des ressorts de l'historicité. Ces politiques ont vocation à être efficaces. Elles reposent en effet sur une base réelle (les sources probantes de l'histoire africaine) là où celles du développement reposent sur une fiction historique (l'interprétation évolutionniste de l'histoire des sociétés). Comme telle, la renaissance africaine se à l'analyse comme un paradigme des modalités d'une renaissance des sociétés africaines à l'historicité et à une historicité moderne. Les textes de cet ouvrage, chacun dans des domaines différents, illustrent cette thèse.
Evaristo Conceição ; Anacaona Paula ; Hiratsuka Lu
Résumé : "La favela souffrait à l'unisson. Une seule crainte, un seul désespoir : sa démolition". Dans cette favela d'une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d'espoirs, raconte. Entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité, elle crée une histoire plus grande, celle de la favela. Le deuxième roman de Conceição Evaristo, écrit-racine sur la mémoire de l'esclavage, est aussi un roman témoignage et une chronique sociale. Conceição Evaristo est la grande Dame des lettres afro-brésiliennes.
Résumé : Le petit Edinho veut être couturier, comme son oncle qui lui apprend tous les secrets du métier - et lui raconte aussi plein d'histoires sur la vie d'autrefois... Autrefois, avant que la grande usine s'installe au bord du fleuve, et pollue la région... Tonton Couture coud les uniformes des ouvriers. Mais un jour, l'usine décide de produire les uniformes dans un pays lointain. Ca coûte moins cher... Tonton Couture et Edinho trouveront une jolie solution pour continuer à travailler ! Un livre sur l'écologie, les délocalisations, et aussi l'espoir et la confiance en ses rêves !
Résumé : "Lisez donc l'Enfant de la Plantation. Je ne sais pas comment cela se fait, mais quand je lis ces pages, des oiseaux sautent d'une ligne à l'autre. Mon sang bat plus vite. Tout le Brésil est dans ce livre transparent". Blaise Cendrars Voici les souvenirs d'enfance d'un enfant élevé dans la plantation de canne à sucre de son grand-père, dans le Nordeste du Brésil. L'Enfant de la plantation est un roman brésilien sensible et imprégné de tendresse, au style savoureux, naturel, débordant et imparfait. Une fresque, aux couleurs vives et sensibles, magistrale et vraie. L'Enfant de la plantation, miroir de la société rurale et des secrets de l'enfance, est d'une réalité profonde et d'une intense humanité. Son régionalisme touche à l'universel. José Lins do Rego fut membre de l'Académie brésilienne des lettres et ses romans sont des classiques au Brésil.