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SAMUEL FULLER, UN HOMME A FABLES
NARBONI JEAN
CAPRICCI
18,00 €
Épuisé
EAN :9791023902778
Le Port de la drogue, Shock Corridor, Dressé pour tuer... Les films de Samuel Fuller, à l'instar de sa vie, ont prêté à bien des malentendus : sur la violence, la politique, la guerre, les hommes, les femmes, les Etats-Unis. Des cinéastes de sa génération (Robert Aldrich, Richard Brooks ou Nicholas Ray), Fuller est en effet celui qui a suscité au fil du temps les évaluations et les jugements les plus contradictoires. Il y a superbement survécu : indépendant jusqu'à l'intransigeance, rageur, lyrique, tendre, conteur fabuleusement inventif, inconvenant, drôle, en un mot libre. S'il revendiquait un cinéma de basse extraction quant à ses budgets et au matériau qu'il privilégiait, il tenait avec orgueil à inscrire au fronton de ses films qu'il les écrivait, les réalisait et souvent les produisait lui-même. L'énergie extrême que tout le monde s'accordait à lui reconnaître a longtemps fait elle-même l'objet d'une méprise. Loin d'être une force brute et aveugle, elle doit s'entendre, ainsi que chez Balzac dont il était fou, comme ultime puissance créatrice.
Ce volume regroupe de nombreux textes publiés par les Cahiers du cinéma de 1967 à nos jours, des témoignages et documents dus aux collaborateurs et amis du cinéaste ainsi que des articles d'autres grands noms du cinéma.Dans une première partie, Hans Helmut Prinzler livre une biographie détaillée de Lubitsch qui s'organise en deux temps : sa vie en Allemagne et sa vie en Amérique. Cette première partie se termine sur un texte du cinéaste, qui explique sa vision de la mise en scène.Les deuxième et troisième parties sont constituées d'un ensemble de textes qui permettent de comprendre et d'appréhender le travail de Lubitsch - François Truffaut, Lotte Eisner, Jean Narboni, Charles Tesson, Bernard Eisenchitz - au delà de ses films les plus connus comme Shop around the corner ou To be or not to be.Enfin, Wolfgand Jacobsen clôt cet ouvrage par une filmographie complète et commentée.
En 1980, La Chambre claire. Note sur la photographie de Roland Barthes est le premier livre à paraître au sein d'une collection née d'une coédition entre Gallimard et les Cahiers du cinéma. C'est aussi le dernier livre de Barthes, qui meurt des suites d'un accident le 25 mars de la même année. Depuis, La Chambre claire est devenu un classique, et ses hypothèses sur la photographie ont depuis été reprises et discutées partout, à commencer par la distinction entre punctum et studium. Mais l'histoire de ce livre n'a quant à elle jamais été dûment racontée. Les circonstances de son écriture, le caractère particulier du lieu double et même triple - aux Cahiers et à Gallimard il faut en effet ajouter le Seuil - restent peu ou mal commentés. Tantôt on sousévalue, tantôt au contraire on surestime le rapport de Barthes au cinéma et à la photographie. On parle d'une collection "Cahiers du cinéma" au sein de Gallimard ; on attache peu d'importance au choix des photos, et notamment au fait que la première, un polaroïd de Daniel Boudinet, est et devait être en couleurs... En cette année du centenaire Barthes, Jean Narboni a voulu revenir sur cette histoire. Critique et historien du cinéma, celui-ci la connaît bien, puisqu'après avoir été rédacteur en chef de la revue il fut à la fois fondateur des éditions au sein des Cahiers du cinéma et éditeur de La Chambre claire au sein de cette collection où paraîtront d'autres classiques (La Rampe de S. Daney, L'Homme ordinaire du cinéma de J.-L. Schefer...). Narboni fut donc un témoin privilégié. Il a suivi pas à pas l'élaboration du livre, échangeant des lettres avec Barthes, recherchant les droits des photos que celui-ci avait retenues, accompagnant le choix définitif de certaines et le rejet d'autres... S'aidant aujourd'hui de ces documents demeurés inédits - photos, lettres...-, Narboni propose de retracer la "genèse d'un livre" dans un texte extrêmement personnel qui tient à la fois du récit et de l'essai. Il raconte la fabrication du livre, il s'attarde sur le compagnonnage ancien - remontant au début des années 1960 - entre Barthes et les Cahiers. Il livre une lecture approfondie de ce grand texte qu'est La Chambre claire, sous un angle tantôt génétique et tantôt biographique, et sous plusieurs signes à la fois : l'autobiographie et la théorie ; la photographie et le cinéma ; Jean-Paul Sartre auquel le livre est dédié et le grand absent de celui-ci, dont l'ombre plane pourtant au-dessus de chaque page, André Bazin, critique, théoricien et co-fondateur des Cahiers du cinéma.
Cet ouvrage reprend les principaux grands entretiens qu'a livrés Jean Renoir au cours de sa carrière. Il évoque son oeuvre des années trente : La grande illusion, Boudu sauvé des eaux, La règle du jeu, Partie de campagne, puis ses films de la période américaine : La Femme sur la plage, L'Homme du sud et enfin ceux de la dernière période en France : French Cancan, Helena et les hommes, Le Déjeuner sur l'herbe...
Résumé : Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Éric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les : Tentes modernes, Arts, Combat ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut fun des principaux critiques depuis sa cinéma, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef. L'essentiel du cinéma est du côté de son ontologie en tant qu'art et non du côté de la spécificité de son langage. cinéma ne consiste pas à dire autrement ce que d'autres arts ont pu dire, mais, avec des moyens qui lui sont propres, il dit aussi autre chose : telle est la thèse qui Parcourt l'ensemble de ces écrits, jalonnés par la présence constante des noms de Renoir, Murnau, Hitchcock, Rossellini, Dreyer... Dans l'entretien Le temps de la critique, réalisé par Jean Narboni qui avait réuni les textes de ce recueil en 1983, l'auteur revient sur ses écrits pour les nuancer ou les prolonger, parfois pour corriger ce qu'il estime avoir été, en leur temps, des erreurs ou des excès dans l'évaluation " Le Goût de la beauté " a été publié pour la première fois en 1984 dans la collection Écrits des Cahiers du cinéma. Son caractère de " classique " amène naturellement à le rééditer en Petite bibliothèque.
Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l'inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitule Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l'inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l'écriture que de l'image. Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l'acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l'histoire d'un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l'autre côté d'une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l'Equateur, l'acteur d'abord prévu doit être remplacé a mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l'inutile est le témoignage unique d'un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son oeuvre: le poids et l'adversité de la nature, seule divinité qui vaille.
MANUEL DE SURVIE est le premier livre d entretien avec Werner Herzog publié en français. Deux textes écrits par Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau accompagnent l entretien qu ils ont mené à Valencia (Espagne) le 4 octobre 2008.
Résumé : Au début des années 1970, le monde entier observe, fasciné, un jeune Chinois jongler avec un nunchaku. Le fléau danse autour de son corps à moitié nu, il souffle, pousse des cris féroces, avec au fond du regard une étincelle de folie. Big Boss, La Fureur de vaincre, La Fureur du dragon, Opération Dragon... En quatre films vite moulinés, Bruce Lee réinvente les arts martiaux et sculpte sa légende. A 32 ans seulement, il est à la veille de sa mort. Des rues du Hong Kong de l'après-guerre à la Californie des sixties, voici le destin fulgurant du plus grand artiste martial de tous les temps, raconté comme un combat.