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Ernst Lubitsch
Eisenschitz Bernard ; Narboni Jean
CAH CINEMA
12,95 €
Épuisé
EAN :9782866424510
Ce volume regroupe de nombreux textes publiés par les Cahiers du cinéma de 1967 à nos jours, des témoignages et documents dus aux collaborateurs et amis du cinéaste ainsi que des articles d'autres grands noms du cinéma.Dans une première partie, Hans Helmut Prinzler livre une biographie détaillée de Lubitsch qui s'organise en deux temps : sa vie en Allemagne et sa vie en Amérique. Cette première partie se termine sur un texte du cinéaste, qui explique sa vision de la mise en scène.Les deuxième et troisième parties sont constituées d'un ensemble de textes qui permettent de comprendre et d'appréhender le travail de Lubitsch - François Truffaut, Lotte Eisner, Jean Narboni, Charles Tesson, Bernard Eisenchitz - au delà de ses films les plus connus comme Shop around the corner ou To be or not to be.Enfin, Wolfgand Jacobsen clôt cet ouvrage par une filmographie complète et commentée.
C'est le livre que tout cinéaste doit rêver se voir écrire sur lui. Etranger aux spéculations et aux familiarités douteuses ou les biographies amicales se complaisent souvent, il n'avance rien, sur aucun sujet - méthodes de travail, accueil critique, choix d'acteurs, budget de film - qui n'ait été soumis a un rigoureux recoupement de sources, et surtout à la confirmation de Fritz Lang lui-même Au fur et à mesure que le texte s'écrivait en effet, Lang relisait les chapitres pour y apporter, par écrit ou de vive voix, des informations nouvelles, des suggestions ou des corrections. Cette dimension de "travail en progrès" s'est poursuivie après la mort du cinéaste en 1970. Lotte H. Eisner, qui souhaitait par-dessus tout voir le livre paraître en France, s'est livrée avec son traducteur Bernard Eisenschitz, lui-même historien de cinéma, à plus qu'un simple établissement du texte français: une refonte et une réélaboration complètes. La version aujourd'hui proposée au public est donc bien celle, intégrale et définitive, qu'elle souhaitait.
L'ouvrage de référence sur le cinéaste allemand Fritz Lang (1890-1976), par Bernard Eisenschitz, éminent critique et historien de cinéma. Une étude complète et richement illustrée de l'oeuvre du réalisateur, organisée de manière chronologique, des premiers films expressionnistes allemands aux derniers films noirs américains. Quatre focus mettent l'accent sur un aspect d'un film, un thème ou un genre. Explore tous les chefs-d uvre de Lang, dont Metropolis (1927), M le Maudit (1931), Règlement de comptes (1953) et La Cinquième Victime (1956). Une iconographie exceptionnelle, provenant des archives de Lang à travers le monde: photographies de plateaux, de tournages, affiches, storyboards, dessins et scripts annotés, dont certains inédits. La publication de l'ouvrage coïncidera avec l exposition Metropolis de la Cinémathèque française (le 17 octobre 2011), accompagnée d'une rétrospective de Lang. Bernard Eisenschitz est historien du cinéma et traducteur de films et de livres. Rédacteur en chef de la revue Cinéma de 2001 à 2007, il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages, notamment Fritz Lang la mise en scène (dir., 1993), Gels et Dégels: une autre histoire du cinéma soviétique, 1926-1968 (dir., 2000), Le Cinéma allemand (1999, 2008).
A deux moments de son histoire, l'Allemagne a été au centre du cinéma mondial. La période 1919-1933 voit se développer le courant expressionniste avec ces cinéastes essentiels que sont Murnau, Lang, Pabst, Lubitsch, Ophuls. Dans les années 1960-1970, le "Jeune Cinéma allemand vivifié par J.-M. Straub, A. Kluge, R. W. Fassbinder, W. Wenders, et R. Thome, contribue à redonner une mémoire au pays. Aujourd'hui, avec des succès internationaux comme Good Bye Lenin!, La Chute ou La Vie des autres et l'apparition d'auteurs tels F. Akin, R. Karmakar ou C. Petzold, ce cinéma retrouve une place de premier plan. Son histoire est celle d'une industrie et d'?uvres qui sont le reflet de leur temps: le cinéma du IIIe Reich, les films des exilés antinazis, la production de la RDA... C'est pourquoi on peut parler d'un siècle de cinémas allemands, au pluriel. L'ouvrage, actualisé pour cette 2e édition, a obtenu le Prix Philippe Arnaud 1999."
A deux moments de son histoire, l'Allemagne a été au centre du cinéma mondial. Pendant la république de Weimar, une production d'une extraordinaire richesse explore toutes les questions posées par le nouvel art, qu'elle porte à des sommets, avec des cinéastes comme Ernst Lubitsch, F.W. Murnau, Fritz Lang, G.W. Pabst, Max Ophuls. Dans les années soixante et soixante-dix, des auteurs de films se battent pour imposer leur indépendance et redonner une mémoire à l'Allemagne : d'Alexander Kluge à R.W. Fassbinder, de Volker Schlöndorff à Wim Wenders, de Jean-Marie Straub à Rudolf Thome. Mais, hors de ces deux périodes isolées dans le temps, il existe une industrie dont les origines coïncident avec celles du cinéma, et des œuvres qui sont le reflet - parfois involontaire - de leur temps et de leur pays : le cinéma du IIIe Reich, contrôlé par Josef Goebbels, les films des exilés antinazis dispersés à travers le monde, ou encore pendant les quarante ans où le pays a été divisé en deux Etats - la production de la Defa en RDA et le " cinéma de papa " en RFA. C'est pourquoi il faut parler d'un siècle de cinémas allemands, au pluriel.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.