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Fritz Lang au travail
Eisenschitz Bernard
CAH CINEMA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782866428082
L'ouvrage de référence sur le cinéaste allemand Fritz Lang (1890-1976), par Bernard Eisenschitz, éminent critique et historien de cinéma. Une étude complète et richement illustrée de l'oeuvre du réalisateur, organisée de manière chronologique, des premiers films expressionnistes allemands aux derniers films noirs américains. Quatre focus mettent l'accent sur un aspect d'un film, un thème ou un genre. Explore tous les chefs-d uvre de Lang, dont Metropolis (1927), M le Maudit (1931), Règlement de comptes (1953) et La Cinquième Victime (1956). Une iconographie exceptionnelle, provenant des archives de Lang à travers le monde: photographies de plateaux, de tournages, affiches, storyboards, dessins et scripts annotés, dont certains inédits. La publication de l'ouvrage coïncidera avec l exposition Metropolis de la Cinémathèque française (le 17 octobre 2011), accompagnée d'une rétrospective de Lang. Bernard Eisenschitz est historien du cinéma et traducteur de films et de livres. Rédacteur en chef de la revue Cinéma de 2001 à 2007, il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages, notamment Fritz Lang la mise en scène (dir., 1993), Gels et Dégels: une autre histoire du cinéma soviétique, 1926-1968 (dir., 2000), Le Cinéma allemand (1999, 2008).
C'est le livre que tout cinéaste doit rêver se voir écrire sur lui. Etranger aux spéculations et aux familiarités douteuses ou les biographies amicales se complaisent souvent, il n'avance rien, sur aucun sujet - méthodes de travail, accueil critique, choix d'acteurs, budget de film - qui n'ait été soumis a un rigoureux recoupement de sources, et surtout à la confirmation de Fritz Lang lui-même Au fur et à mesure que le texte s'écrivait en effet, Lang relisait les chapitres pour y apporter, par écrit ou de vive voix, des informations nouvelles, des suggestions ou des corrections. Cette dimension de "travail en progrès" s'est poursuivie après la mort du cinéaste en 1970. Lotte H. Eisner, qui souhaitait par-dessus tout voir le livre paraître en France, s'est livrée avec son traducteur Bernard Eisenschitz, lui-même historien de cinéma, à plus qu'un simple établissement du texte français: une refonte et une réélaboration complètes. La version aujourd'hui proposée au public est donc bien celle, intégrale et définitive, qu'elle souhaitait.
A deux moments de son histoire, l'Allemagne a été au centre du cinéma mondial. Pendant la république de Weimar, une production d'une extraordinaire richesse explore toutes les questions posées par le nouvel art, qu'elle porte à des sommets, avec des cinéastes comme Ernst Lubitsch, F.W. Murnau, Fritz Lang, G.W. Pabst, Max Ophuls. Dans les années soixante et soixante-dix, des auteurs de films se battent pour imposer leur indépendance et redonner une mémoire à l'Allemagne : d'Alexander Kluge à R.W. Fassbinder, de Volker Schlöndorff à Wim Wenders, de Jean-Marie Straub à Rudolf Thome. Mais, hors de ces deux périodes isolées dans le temps, il existe une industrie dont les origines coïncident avec celles du cinéma, et des œuvres qui sont le reflet - parfois involontaire - de leur temps et de leur pays : le cinéma du IIIe Reich, contrôlé par Josef Goebbels, les films des exilés antinazis dispersés à travers le monde, ou encore pendant les quarante ans où le pays a été divisé en deux Etats - la production de la Defa en RDA et le " cinéma de papa " en RFA. C'est pourquoi il faut parler d'un siècle de cinémas allemands, au pluriel.
Une fois J ai traversé l Australie pour la première fois Et je n avais aucune idée De ce qui m attendait. Je ne savais pas Que le chemin de fer avait été abandonné Parce que pendant les pluies Les rails étaient toujours emportés. Je ne savais rien De la ville de Coober Pedy Qui était si chaude Que les hommes vivaient sous terre, Et je ne savais rien des innombrables trous de forage Qui n étaient jamais refermés par manque d argent, Ce qui faisait que, la nuit, à chaque pas, On pouvait marcher dans un trou profond Et disparaître sans laisser de traces."
Ils sont trente-neuf à rêver un hypothétique avenir. Un futur idéal où notre civilisation prospère aurait laissé derrière elle les guerres, les inégalités, la surpopulation, le terrorisme et la pollution. Comment en arriverions-nous là? C'est la question à laquelle doivent répondre les trente-neuf scientifiques du projet Wessex, dont on envoie l'esprit plusieurs centaines d'années en avant. Mais parmi eux, Julia Stretton a une tout autre définition du projet. Bien plus qu'une simulation, le Wessex futur est devenu pour elle une réalité tangible où tous ses fantasmes peuvent se réaliser... un paradis. Jusqu'au jour où Paul Mason, son ancien amant et persécuteur, devenu administrateur de la fondation qui finance le projet, décide de l'y suivre. Mais en Wessex, les identités changent au gré des caprices de l'inconscient. Comment alors lutter contre une menace dont on n'a pas même conscience? Biographie de l'auteur Considéré comme l'un des écrivains les plus originaux de la littérature anglo-saxonne, Christopher Priest a écrit quelques-uns des textes majeurs de l'imaginaire contemporain: Le monde inverti, La séparation ou encore Le prestige.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.