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Sur la laideur
Naivin Bertrand
COMPLICITES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782351201435
La laideur. Tout le monde semble se sentir capable de la repérer, la catégoriser, la définir. Quoi de plus évident en effet que ce laid qui, de l'avis général s'oppose au beau. Pourtant, et s'il semble que presque tout puisse être divisé en ce qui est laid et ce qui ne l'est pas, la même question revient sans cesse : qu'est-ce qui fait la laideur ? La frontière entre ce qui nous répugne et ce qui nous plaît paraît en effet parfois bien mince. C'est ainsi également que ce que nous considérions un temps "beau" peut se découvrir un jour "laid" et que nous pouvons nous surprendre à nous montrer fascinés par la laideur. C'est ainsi, encore, que le laid peut parfois se cacher dans ce qui nous paraissait au premier abord beau, et que la beauté peut n'être qu'une laideur maquillée. C'est ainsi enfin que de belles images peuvent trahir une société laidement artificielle. Dans ce livre, des philosophes, un théoricien de l'art et un spécialiste du design reviennent donc sur cette laideur qui, si elle semble provoquer l'unanimité, n'en finit pas de nous interroger sur ce que Kant appelait notre faculté de juger, et sur le "goût" en général.
Résumé : Depuis l'avènement du web 2. 0, nos usages d'internet n'ont cessé de se diversifier grâce à une technologie toujours plus tournée vers l'internaute. C'est ainsi que des blogs et forums du début des années 2000 aux actuels réseaux sociaux, celui-ci fut amené progressivement à densifier sa présence sur la Toile et à toujours plus s'y exprimer. Internet est alors devenu un nouvel espace d'expression, offrant à l'homme hyperconnecté que nous sommes devenus une panoplie personnalisée à portée de clic et en constante évolution. Des simples échanges entre membres d'une même communauté numérique que permettaient les premières plateformes sociales, nous sommes aujourd'hui invités à toujours plus investir Internet jusqu'à y opérer un transfuge de notre personnalité, nous numériser en somme, et ce d'autant plus que les actuelles interfaces mobiles nous offrent désormais un accès total et permanent au web. Dès lors, nous ne comptons plus aujourd'hui les informations et les activités qui nécessitent que l'on se connecte avec notre Smartphone et qui sont grâce à lui consultables et opérables en ligne. Une véritable "tech-sistence" où le numérique s'impose toujours plus dans notre quotidien. Mais quels impacts cette mise en ligne continue de soi a-t-elle sur notre relation au monde et à nous-mêmes ?
Et si l'oeuvre de l'artiste pop Roy Lichtenstein ne se limitait pas aux sixties ? Et si ses peintures que tout le monde pense connaître nous donnaient à voir, non plus uniquement la postmodernité américaine, mais également ce qui fonde notre hypermodernité écranique, connectée et réseautique ? Ce qu'il qualifiait lui-même de „ tête moderne cette représentation mass-médiatique de l'homme des années cinquante et soixante, annonce alors les profils Facebook. Le personnage lichtensteinien préfigure l'avatar, cette identité sélective, archétypale et changeante, lorsqu'au cool et à l'hédonisme consumériste et matérialiste succèdent le like et le culte du bavardage. Au travers de la nouvelle figure de l'artiste qu'entérine Lichtenstein, par le règne du personnage et la médiatisation de l'autre par l'archétype, c'est donc à un bouleversement de la notion même de sujet que nous assistons dans ces cases de comics et ces publicités. Un processus de recouvrement par l'image qu'accomplit aujourd'hui Facebook.
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
Résumé : Dans le village d'Auvers-sur-Oise, où le peintre Vincent van Gogh trouva la mort, Céleste vit seule dans la maison de sa mère. Grosse et laide, jardinière dans l'âme, elle mène une vie recluse, tandis que sa soeur jumelle est mannequin à Paris. Un jeune homme, un jour, la voit se baigner nue dans l'Oise. Il en tombe amoureux fou. Une idylle romantique naît. Lorsque reparaît la belle Anna? Les deux soeurs, que tout oppose, vont alors se livrer une sourde guerre. En résonnance avec la correspondance des frères Van Gogh, ce huis-clos étouffant conduira chacune des jumelles vers la vérité? Le Bal des Canotiers est le drame de la jalousie et du mal être au féminin. Un style envoûtant, pour une magnifique peinture de moeurs.