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Roy Lichtenstein. De la tête moderne au profil Facebook
Naivin Bertrand ; Ardenne Paul
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343049946
Et si l'oeuvre de l'artiste pop Roy Lichtenstein ne se limitait pas aux sixties ? Et si ses peintures que tout le monde pense connaître nous donnaient à voir, non plus uniquement la postmodernité américaine, mais également ce qui fonde notre hypermodernité écranique, connectée et réseautique ? Ce qu'il qualifiait lui-même de „ tête moderne cette représentation mass-médiatique de l'homme des années cinquante et soixante, annonce alors les profils Facebook. Le personnage lichtensteinien préfigure l'avatar, cette identité sélective, archétypale et changeante, lorsqu'au cool et à l'hédonisme consumériste et matérialiste succèdent le like et le culte du bavardage. Au travers de la nouvelle figure de l'artiste qu'entérine Lichtenstein, par le règne du personnage et la médiatisation de l'autre par l'archétype, c'est donc à un bouleversement de la notion même de sujet que nous assistons dans ces cases de comics et ces publicités. Un processus de recouvrement par l'image qu'accomplit aujourd'hui Facebook.
Caché dans le placard de sa salle de classe, Zach Taylor, six ans, entend des coups de feu dans le couloir de son école. Un adolescent armé abat en quelques minutes dix-neuf personnes, bouleversant à tout jamais le destin de la petite communauté. Et parmi les victimes, se trouve le frère aîné de Zach. Alors que la mère de Zach veut poursuivre en justice les parents du tueur, les tenant pour responsables des actes de leur fils, Zach, pour fuir la folie des adultes, se construit un monde imaginaire. Doué de l'intuition, de l'optimisme et de la détermination propres aux enfants, il décide d'aider ses proches à redécouvrir l'amour et la compassion. Des vérités universelles dont ils ont besoin pour surmonter cette terrible épreuve.
Que savons-nous vraiment du selfie ? Trouble psychique pour certains, délire narcissique pour d'autres, mais aussi moyen de créer du lien social, de reprendre possession de son image ou encore de conjurer un présent disruptif... Si le phénomène déchaîne les passions, ces petits et dérisoires " nous-mêmes " révèlent bien plutôt un ethos 2. 0 qu'il convient d'interroger. Un selfie est-il un autoportrait ? Que cherche ce regard qui se regarde sur son smartphone ? Pourquoi un tel besoin de se voir ? Que révèle ce soi écranisé et connecté ? Et comment cette pratique phonéographique offre-t-elle la possibilité de renouveler l'autobiographie ? Autant de questions que se sont posées historiens et théoriciens de l'art, philosophes, galeristes, psychanalystes, une sémiologue et une écrivaine qui confrontent ici la diversité de leurs regards.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.