Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Communications N° 112 : Le quotidien
Nahoum-Grappe Véronique ; Perrot Martyne ; Pillon
SEUIL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782021533293
Le quotidien renvoie à une double temporalité : d'une part à celle du cadre matériel et physique de la journée, du présent ordinaire où disparaît la fulgurance de l'instant ; il est alors perçu comme prosaïque, dénué d'intérêt, de grandeur, de vertige. D'autre part, à celle de la répétition indéfinie des jours, des tâches dites "quotidiennes" , des emplois du temps inscrits dans les formes historiques et sociales de la réalité physiologique et matérielle. Autour du mot se forme d'emblée un nuage d'images et de valeurs. Espace du profane d'un côté, et monde des spiritualités, des extases "sacrées" normées, des voyages fous et des aventures extraordinaires de l'autre. Le quotidien est donc un défi pour la description. Comment rendre compte à la fois de la continuité et de la répétition, du banal et de l'exceptionnel ? Ce numéro propose de saisir les formes historiques et contemporaines du quotidien dans des espaces aussi variés que l'hôpital, la ville, le logement, et sous des registres aussi divers que la contrainte, le désastre ou la liberté.
François Flahault La beauté, la convoitise et la peau Véronique Nahoum-Grappe Les canons de la laideur Anik Kouba La " laideur " des fous Jean-Pierre Albert Les belles du Seigneur Maurice Daumas La beauté du geste Georges Vigarello Le sain doit-il être beau ? Denise Bernuzzi de Sant'Anna Etre belle au Brésil Myriam Tsikounas Michel Simon à l'écran Irène Pennacchioni La haine d'Athéna Nella Arambasin Le corps crucifié Daniel percheron De quelques créatures Sonia Dayan-Herzbrun Cheveux coupés, cheveux voilés Jean-Luc Bonniol Beauté et couleur de la peau
Comment les attentats du 13 novembre 2015 ont-ils résonné dans notre société ? Quelles ont été leurs répercussions sensibles sur une population qui, dans son immense majorité, les a vécus à distance ? Comment le genre a-t-il affecté la mémoire sociale d'un tel événement ? Fondé sur une série d'entretiens menés dans le cadre du Programme de recherche 13-Novembre consacré à la mémoire des attentats, cet ouvrage met au jour des différences importantes dans les récits qu'en font, quelques mois après, les femmes et les hommes interrogés, et explore ce qui, dans leurs discours, relève d'une logique genrée : leur façon de dire la catastrophe et d'y réagir, le contenu de leurs souvenirs, et jusqu'à leur manière d'envisager la mémoire de l'événement et de la porter. Conçue comme une contribution à l'histoire des sensibilités post-attentats, l'analyse que mène Charlotte Lacoste la conduit à faire l'hypothèse d'une "charge mémorielle" spécifique aux femmes qui, face à la catastrophe, prennent en charge à la fois le chagrin des vivants, le souvenir des morts et le travail de reliaison entre les membres du corps social violenté. Où l'on voit que l'éthique du care pourrait trouver, dans le domaine émergent des "mémoires genrées" , une nouvelle matière à penser.
Ce livre a été entrepris dans l'optique du 25ème anniversaire et du congrès des Mères pour la Paix organisé en octobre à cette occasion, pour décliner l'enchainement des faits qui ont conduit à la création de l'association en 1994, son histoire et son action durant plus de deux décennies. Il est destiné non seulement en direction de ses militants et de ses sympathisants, mais aussi vers toutes celles et ceux qui souhaitent s'engager dans une expérience solidaire ou dans la défense des droits humains et des valeurs universelles. Il rappelle aussi quelques pages de l'histoire des deux dernières décennies, évoquant les grandes crises et leurs terribles conséquences, notamment sur les femmes et les enfants. Il évoque non seulement les programmes d'autonomisation mis en place par Mères pour la Paix pour les femmes victimes de conflits en particulier, mais il parle aussi de l'importance de l'engagement et des rencontres humaines qui ont su orienter et faire évoluer l'association, de la Bosnie à l'Afghanistan, de la Tchétchénie à la RDC et à la Centrafrique. Il apporte en même temps un regard objectif sur les écueils et les échecs qui ont jalonné le parcours de l'association, mais aussi sur ses grandes victoires. Pour alléger un aspect souvent lourd de la situation des femmes en temps de conflit, sont insérés des récits de mission et des anecdotes mais surtout de magnifiques portraits de femmes et de mères restées debout malgré la violence qui a ravagé leur vie et qui ont su rassembler leurs forces pour aider les autres. Mères pour la Paix est une Fédération nationale, composée de sept comités en France, et une force militante de plusieurs centaines d'hommes et de femmes très investis non seulement dans une dizaine de programmes dans les pays en situation de post-conflits mais aussi dans une action importante d'information du grand public et de sensibilisation des jeunes dont la plus importante est l'éducation à la paix.
Pourquoi dire "à votre santé" en levant un verre rempli du plus vieux poison connu autour de la Méditerranée, le plus banal qui soit, l'alcool? Notre vie quotidienne nous met sans cesse un verre dans la main, surtout le soir, en fin de semaine ou d'année, sans que nous y prêtions une grande attention. Entre boire " un " coup et s'enivrer, il y a de la marge. Mais l'alcool, sous toutes ses formes, imprègne le buveur de ses images : fêter un succès, marquer un bon moment, consoler un chagrin, une douleur, calmer une angoisse, augmenter un plaisir, remplir un vide... Si toutes les raisons de boire sont si contrastées, c'est que la fonction de l'alcool dans notre manière de "faire société" est plus profonde et importante qu'il n'y paraît. Ce n'est pas seulement la médecine ou la psychiatrie qui peuvent aider à le comprendre, mais aussi les sciences sociales.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?