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L'illusion cathare
Nahmias Jean-François
ALBIN MICHEL
29,15 €
Épuisé
EAN :9782226092205
En ces temps-là, tandis que s'élevaient les cathédrales, les troubadours chantaient l'amour courtois et l'on s'unissait avec une incroyable liberté. Trop de liberté sans doute, pour les Cathares qui condamnaient l'amour sous toutes ses formes, affirmant qu'il avait été créé par le diable, tout comme l'avaient été l'homme et le monde. Dans le Sud-Ouest de la France, Austorgue de Fanjeaux, adolescente tourmentée et vulnérable, est placée par sa mère dans un couvent de cette " nouvelle église " qui commence à faire de nombreux adeptes. Très vite, elle devient l'enjeu d'un terrible combat spirituel qui oppose Isarn de Caraman, le diacre cathare, Dominique de Guzman, futur Saint Dominique, et Frère Durand, vivante réplique de François d'Assise, leur contemporain. Pendant ce temps, le beau croisé Tristan de Bièvres, qui est tombé amoureux d'elle sans la voir, tente désespérément de la rejoindre... Au fil d'un roman historique flamboyant où l'intimité amoureuse s'allie à l'épopée, Jean-François Nahmias fait revivre les controverses et les passions qui enflammèrent cette époque troublée. Pour la première fois, à la lecture de cette histoire d'aventure et de passion, apparaît le vrai visage du catharisme, doctrine auto-destructrice, religion de haine et de mort prêchée par des illuminés longtemps pris pour des martyrs, mais dont le but, comme celui de certaines sectes actuelles, était la disparition du genre humain.
Sujet: Voici la troisième aventure du célèbre avocat romain Titus Flaminius, qui va enquêter cette fois-ci en Grèce. En l'an 57 avant J.C, un meurtre va être commis dans la riche ville d'Athènes. A l'Université, Titus suit des cours qui lui ouvrent l'esprit et lui font découvrir les cérémonies honorant les différents dieux grecs. Les Mystères d'Eleusis liés au mythe de Déméter sont à la source de cette histoire. Une jeune fille, actrice de la cérémonie religieuse, va être transpercée d'une flèche mortelle. Puis ce sera une prêtresse, un jeune Adonis... en tout, près de 4 assassinats. Notre héros devra, car il en a fait la promesse, dénouer cette affaire et ainsi rendre à Athènes sa tranquillité habituelle. Commentaire: Une magnifique histoire qui nous entraîne grâce au talent de son auteur dans les mystères des Dieux grecs, leurs mythes, le déroulement des cérémonies religieuses. Tout ceci sur une trame policière haletante qui réserve le suspense jusqu'à la fin, un peu à la manière D'Agatha Christie. Les rites initiatiques passionneront le lecteur car les descriptions sont très parlantes et visuelles. Ce livre est très bien écrit, avec un style et un vocabulaire de grande qualité. Il est néanmoins à réserver aux très bons lecteurs dont la maturité saura accepter les allusions précises, mais non vulgaires, aux jeux de l'amour grec, c'est à dire l'union de deux corps masculins, l'un adulte l'autre mineur! Un excellent roman qui permet de découvrir et d'apprécier les richesses de l'Antiquité.
Titus Flaminius, un jeune avocat, voit son existence basculer le jour où sa mère est assassinée. Dans la Rome du ier siècle avant Jésus-Christ où il n'existe pas de police criminelle, il doit mener lui-même l'enquête. De la Regia où réside le consul César aux miséreux quartiers de Subure, son parcours tumultueux le conduit à Licinia, une des vestales gardiennes du feu sacré. Bien qu'il sache que l'amour est interdit à ces prêtresses sous peine de mort, Titus se laisse troubler par sa rare beauté... La Fontaine aux vestales est plus qu'un simple roman historique. Grâce à une connaissance exceptionnelle de l'histoire latine, Jean-François Nahmias fait vivre Rome et ses grands personnages au fil d'un récit d'aventures palpitant.
70 ap. J.-C. Titus vient de conquérir Jérusalem la rebelle. À son retour de Palestine, le général victorieux reçoit les honneurs du triomphe. La prophétie de Jérusalem va s'accomplir: héritier désigné de l'empereur Vespasien son père, Titus se prépare à devenir le maître du monde. Bérénice, dont il est éperdument amoureux, l'a rejoint à Rome. Il lui en a fait le serment, la fille du roi Hérode sera la nouvelle impératrice: Tu auras l'empire, les baisers et les nuits. "D'un côté, il y a l'amour de Titus et l'amitié de Vespasien, de l'autre, les jalousies, les intrigues de palais, et surtout la haine grandissante du peuple de Rome, hostile à cette étrangère représentante d'un peuple vaincu, ambitieuse, hautaine, ensorceleuse telle Cléopâtre, dont le souvenir marque encore les esprits. Titus devra-t-il choisir entre son bonheur et l'amour de son peuple? À travers la brûlante passion de ce couple mythique se joue le destin de Rome.Jean-François Nahmias est l'auteur de plusieurs romans historiques: L'Enfant de la Toussaint (1994), La Nuit mérovingienne (1995), L'Illusion cathare (1997, prix Jeand'heurs du roman historique), et La Prophétie de Jérusalem (2000, Éditions 1).Couverture: studio Favre et Lhaïk.Illustration: toile de Federico Maldarelli (La Pompéienne - 1871).Rome - Galerie d'Art moderne"
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin