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Brazza-Sur-Seine. Le monde d'Albertine
N'Sondé Victoire ; Pouzet Petit
TOOM COMICS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791095035114
Dans ce récit graphique, vous partirez à la découverte d'Albertine, 10 ans, qui vit avec sa famille nombreuse, d'origine congolaise, dans une banlieue française, au milieu des années 80. A la maison, on mange comme au pays, on palabre, papa dit des contes... C'est Brazza sur Seine, quoi ! Dehors, ce sont les discussions et les jeux avec les copains et copines du quartier d'origines franco-française, espagnole, algérienne... Les histoires courtes s'enchaînent au gré des péripéties de ce petit monde en prise avec plusieurs cultures. Encore enfant mais déjà très observatrice et critique sur la société qui l'entoure, Albertine est la digne héritière d'une Mafalda ou d'un Charlie Brown. A travers son regard à la fois naïf et aiguisé, Brazza sur Seine décrit un quartier populaire plein de vitalité et de tendresse, loin des clichés, mais néanmoins marqué par les difficultés de tous les jours, entre le manque d'argent à la maison et les problèmes de délinquance de certains voisins.
Résumé : Il s'appelle Nsaku Ne Vunda, il est né vers 1583 sur les rives du fleuve Kongo. Orphelin élevé dans le respect des ancêtres et des traditions, éduqué par les missionnaires, baptisé Dom Antonio Manuel le jour de son ordination, le voici, au tout début du XVIIe siècle, chargé par le roi des Bakongos de devenir son ambassadeur auprès du pape. En faisant ses adieux à son Kongo natal, le jeune prêtre ignore que le long voyage censé le mener à Rome va passer par le Nouveau Monde, et que le bateau sur lequel il s'apprête à embarquer est chargé d'esclaves... Roman d'aventures et récit de formation, Un océan, deux mers, trois continents plonge ce personnage méconnu de l'Histoire, véritable Candide africain armé d'une inépuisable compassion, dans une série de péripéties qui vont mettre à mal sa foi en Dieu et en l'homme. Tout d'ardeur poétique et de sincérité généreuse, Wilfried N'Sondé signe un ébouriffant plaidoyer pour la tolérance qui exalte les nécessaires vertus de l'égalité, de la fraternité et de l'espérance.
D'où tu viens ?" Comment supporter cette sempiternelle question qui vous réduit à une origine ? Mais qu'est-ce que ça dit de soi, l'endroit où on est né ? Français à part entière, et pourtant... Marre du regard des autres et des préjugés, à cause d'une couleur de peau. Réclamer le droit à exister simplement comme un(e) ado, ici et maintenant, sans avoir tout le temps à se justifier ou provoquer, c'est trop demander ? Tant de questions, de colère à juguler, de confiance à puiser en soi, pour être capable de passer de l'aigreur à la douceur. Un texte qui trouve dans la parole la force de s'opposer à la discrimination. Notes Biographiques : Né en 1968 à Brazzaville, Wilfried N'Sondé a fait des études de sciences politiques à Paris avant de partir vivre à Berlin où il est resté vingt-cinq ans. Il habite désormais à Paris. En 2016 il a enseigné la littérature à l'université de Berne en tant que professeur invité. Musicien et auteur de chansons, il se produit régulièrement en duo avec son frère Serge N'Sondé en France et en Allemagne. Écrivain, il publie son oeuvre aux éditions Actes Sud, et ses romans sont traduits aux États-Unis et en Italie.
Résumé : Ils se sont rencontrés dans un train de banlieue. Clovis Nzila, émigré clandestin sans ressources ni abri, a sauté dans le wagon pour échapper à un contrôle de police. Il s'installe sur une banquette en face de Christelle, aide-soignante qui rentre du travail, triste et fatiguée. Il suffit d'un échange de regards pour que l'un et l'autre se reconnaissent dans leur solitude, leur fragilité. Elle lui tend la main et lui propose de l'héberger pour la nuit. Dans le modeste appartement, ils créent une bulle de confiance et de tendresse, se racontent, tentent de réécrire leur histoire et de s'offrir une seconde chance. De la violence d'une guerre civile en Afrique à la morosité d'un quotidien de banlieue parisienne, Wilfried N'Sondé habille notre époque d'espoir et de sensualité au fil d'une douce ballade mélancolique.
Le kimbundu est la principale langue bantoue parlée à Luanda, capitale de l'Angola et son arrière-pays immédiat au Nord et à l'Est, essentiellement dans les provinces du Béngo, de Kwanza Norte et de Malanje. Cette langue est cependant proche par ses structures et son lexique des langues bantoues de l'Afrique du Centre-ouest, en particulier du kikôngo utilisé au nord de l'Angola, dans les provinces du Zaïre et de Uige, au Cabinda, mais aussi au Congo-Brazzaville et au Congo-Kinshasa. L'étude du kimbundu permet d'aborder de nombreux aspects du passé colonial angolais, depuis le XVIe siècle, ainsi que les principales tendances sociales, culturelles et politiques du présent, à travers notamment un vocabulaire influencé par le portugais. Quant au peuple mbundu qui utilise cette langue, il représente une véritable exception en Afrique centrale, par une évolution historique qui s'étend sur le demi-millénaire écoulé, tout à la fois victime, témoin et acteur des mutations du grand bassin atlantique, en relation avec l'Europe et l'Amérique du sud. Les Mbundu ont à cette occasion joué un rôle clé comme ferment de résistance à la colonisation dès le XVIIe, à travers la figure emblématique de la Reine N'zinga du Matamba, et partenaires d'une créolisation précoce au sein des premiers centres urbains à Luanda, Mbanza-Kongo ou Benguéla. A travers le kimbundu, se révèle donc un pays original, méconnu, puissance africaine émergente au passé douloureux et tourmenté mais riche de sa diversité humaine et de ses ressources naturelles.
Ndamba, footballeur professionnel des championnats Européens en fin de carrière décide de retourner dans son pays natal (le bantou) avec une ambition, celle de contribuer au développement du foot professionnel. Il est avant tout un homme d'affaire redoutable et rigoureux. Impliqué dans la politique du développement du football professionnel au pays, Il prend en charge et investit massivement dans le Grimba FC, un club mythique du bantou (pays imaginaire situé en Afrique centrale) champion de la bantou ligue depuis 10 années consécutives. Sur l'impulsion de Tobassi, grand sorcier vaudou et membre influent des ultra- grimb-fanatic (club des supporters), le Grimba FC organise des cérémonies vaudous à chaque match décisif de son équipe. Ndamba dans son esprit rationnel et professionnel s'insurge contre cette pratique qui n'a pas, selon lui, une place dans le sport. Il veut surtout écarter Tobassi et ses amis de toute implication dans l'organisation et la gestion du club. Il estime que les supporteurs doivent rester à leur place. Il se confronte à une résistance féroce de Tobassi qui n'a pas l'intention de se laisser faire car celui-ci a longtemps profité du détournement des fonds alloués aux joueurs afin d'organiser les cérémonies vaudou lors des matchs.
Résumé : A Yaoundé, capitale du Cameroun, la quiétude du bruyant Djo'o Bar est troublée par son nouveau voisinage, une Eglise du Réveil, installée juste en face. Les deux camps ont les mêmes raisons d'être : rassembler les gens et accessoirement vider leurs poches. Les deux camps vont s'affronter dans cette logique de territoire : d'une part, Madame Solange, directrice de l'hôpital de Yaoundé et le pasteur de l'Eglise du Réveil, contre d'autre part Prési, le singe qui parle, et ses amis du Djo'o Bar.
Dirigeant d'un cabinet de consultants en bourse à Londres, Kriss passe quelques jours de vacances en famille dans la réserve du Kalahari où il souhaite investir dans un projet immobilier et ainsi transformer des espaces naturels en zone touristique. Il rencontre alors le patriarche d'une communauté autochtone, N'guiguia, qui perçoit ce projet comme une réelle menace pour l'équilibre de son peuple et de la faune. Il l'invite donc à pourparler. Mais Kriss est finalement accueilli avec une boisson qui le plonge dans un profond et cauchemardesque sommeil. Il se retrouve alors sur le banc des accusés face aux juges : les animaux. Lions, gorilles, éléphants... défilent à tour de rôle en rappelant à l'homme d'affaires les attaques, captures et crimes dont ils ont été victimes. A travers lui, c'est l'être humain qui est jugé.