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Les Bassari du Sénégal à Tambacounda. Une communauté traditionnelle en milieu urbain
N'dong Babacar ; Gessain Monique ; Barou Jacques
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296135970
Les Bassari représentent un des derniers peuples d'Afrique de l'Ouest à avoir conservé traditions et coutumes. Vivant au rythme des rituels saisonniers et des rites de passage et organisés en classes d'âge, ils perpétuent une vision du monde dans laquelle les hommes communient en permanence avec la nature. Mais depuis quelques années, du fait du désenclavement de leur région, de l'intérêt qu'elle suscite chez les touristes et d'un exode rural qui prend de l'ampleur, leur société connaît un changement accéléré. Le but de cet ouvrage est d'analyser les causes et les conséquences de ce changement à partir de l'évolution de la communauté bassari installée dans la ville de Tambacounda. A-t-on affaire à la disparition progressive d'une culture traditionnelle ou tout simplement à sa transformation dans un processus d'adaptation à un cadre contemporain ? N'est-ce pas à partir de la ville que peuvent naître une prise de conscience de l'originalité de cette culture et une volonté de la faire évoluer pour mieux la perpétuer ?
L'antre de mon âme, bien qu'étant un recueil de poèmes, est écrit de manière à être lu comme un roman qui parle à l'âme, à l'être fait de chair et d'esprit. Le texte tire sa force et son aura dans le choix concentré, très sélectif, des axes d'écriture qui devraient intéresser tout homme où qu'il puisse habiter. La contemplation d'un soir qui élève ; le contexte actuel du monde qui favorise le nomadisme ; la protection de l'enfance fragile ; les questionnements métaphysiques de l'homme confronté aux aspérités de la vie ; l'amour dans ce qu'il a de plus parfait entre un homme et une femme ; l'Afrique et sa jeunesse sous un jour nouveau ; la finitude de l'homme et l'éternité de Dieu, sont quelques-uns des thèmes majeurs convoqués dans cet ouvrage. L'auteur, à travers une plume dépouillée et incisive, invite à partager un bilan positif dans le cheminement d'une âme dont la principale préoccupation est le progrès de la conscience qui repose sur la croyance que l'homme est un Destin voire une Destinée ; et sa propre vie engage l'humanité entière.
La Deuxième Guerre mondiale marqua un tournant important de l'histoire du Gabon. En effet, dès 1939, le Gabon fut sollicité, avec les autres colonies françaises, pour contribuer à l'effort de guerre de la métropole. La contribution du Gabon revêtit essentiellement deux formes : l'effort humain et économique. L'apport humain fut marqué par le recrutement des tirailleurs, destinés à renforcer les effectifs militaires en métropole, ainsi que des travailleurs indigènes, affectés dans les chantiers de construction des routes, d'exploitation forestière et minière. L'effort économique du Gabon se caractérisa par la fourniture des matières premières nécessaires à l'industrie de guerre française. Au-delà de ces aides, cet ouvrage analyse la pression fiscale subie par les Gabonais pendant la guerre. Il met en évidence les réactions suscitées par l'effort de guerre, les conséquences du recrutement des soldats et des travailleurs, les sentiments de peur éprouvés par les Gabonais devant la perspective d'abandonner leurs villages pour les campagnes de récolte de caoutchouc dans la forêt, la crainte de la venue des autorités pour réclamer l'impôt ou recruter les soldats destinés au combat en métropole. Enfin, ce livre permet de comprendre que, face à la montée de la contestation, la Deuxième Guerre mondiale inaugura une nouvelle ère dans les relations entre la France et sa colonie du Gabon à travers une politique dite de "mise en valeur économique et sociale".
Un exorcisme pour déposséder les femmes africaines et camerounaises qui célèbrent le 8 mars, il fallait bien y penser. Heureusement que l'auteur est un prêtre. Partant des excès que se permettent quelques femmes ce jour-là, il met en scène une jeune fille révolutionnaire qui tente de recentrer son objet. Le nom de cette jeune fille traduit déjà ce programme de lutte pour la liberté et l'égalité. Tout au long du livre, elle s'attèle avec force à revendiquer et à lutter pour une égalité de sexe qui se vit dans les faits. Mais arrivera-t-elle à vaincre ces pouvoirs conservateurs qui ont dépossédé la femme au fil des siècles ? La femme africaine régnera-t-elle enfin, afin de tirer nos sociétés du cachot de la misère et du désespoir ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.