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Le temps de la féminité
Muller Isabelle
BOLEINE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782490081486
Alors que les femmes ont acquis une juste égalité, une place et un rayonnement dans la société sans doute jamais égalés, notre époque a fait de la femme une victime sans pour autant la promouvoir pour ses talents et ses dons particuliers. Pourtant elle apporte à la société, à l'entreprise, à la famille, ce que nul autre ne peut offrir. Elle y a toute sa place, mais encore faut-il qu'elle sache véritablement qui elle est. L'altérité homme-femme n'en serait que repensée à sa juste valeur. Aussi, le temps n'est-il pas venu d'offrir un nouveau regard sur la femme qui tienne compte de sa nature profonde ? Loin d'un néoféminisme idéologique, les auteurs refusent que la modernité soit un obstacle à un questionnement anthropologique sur la femme, sur son identité propre, et proposent une vision optimiste et encourageante de la féminité. Isabelle Muller est consultante spécialisée dans les relations publiques. Elle vit à Paris.
Buhler Pierre ; Graesslé Isabelle ; Muller Christo
Résumé : Faut-il prévoir des cultes de bénédiction pour les couples de même sexe ? Des pasteures et pasteurs homophiles peuvent-ils vivre avec leur partenaire dans la cure ? En lien avec des événements précis, plusieurs Églises protestantes de Suisse ont dû prendre position sur des questions de ce genre. Les résultats ont été en partie très variés, notamment entre la Suisse alémanique et la Suisse romande. Mais le problème va revenir très prochainement sur le tapis. L'Office fédéral de la justice de la Suisse annonce un avant-projet de loi qui proposera pour les couples homosexuels la solution du partenariat enregistré. Il en résulte une situation entièrement nouvelle, qui relancera le débat dans les Églises. La Commission théologique de la Fédération des Eglises Protestantes de la Suisse a élaboré cet ouvrage qui se présente comme un manuel pour une telle reprise du thème. Il étudie les prises de position qui ont vu le jour durant cette dernière décennie et les interroge de manière critique sous différents angles. Comment lit-on les textes bibliques ? Quelle image de l'être humain est-elle présupposée ? Comment comprend-on la bénédiction et qu'entend-on par mariage ? Comment se joue la relation entre l'Église et l'État ? Que montre une comparaison ?cuménique ? Et quel statut accorde-t-on à la question ? Partant des expériences passées, le livre indique comment le processus pourrait être poursuivi de manière plus ouverte, plus franche et plus adéquate.
Cette étude propose une interprétation unifiante de l?oeuvre très variée de Fontenelle (1657-1757), à partir de la notion de point de vue, et de son ouvrage le plus célèbre, Les Entretiens sur la pluralité des mondes (1686). L?auteur dégage les implications philosophiques de cet ouvrage de fiction, tout en rayonnant à partir de lui sur le reste de l?oeuvre et en montrant que les questions philosophiques trouvent dans la fiction un traitement plus complexe et souvent plus audacieux. L?auteur dégage ainsi Fontenelle de la dichotomie dans laquelle il a longtemps été enfermé, entre le sérieux sans originalité des oeuvres philosophiques et la frivolité des fictions. Elle dégage la teneur d?une pensée témoignant d?une position qui fait le lien entre les traditions empiristes et spéculative, ce qui donne lieu a des conséquences ontologiques, épistémologiques et politiques originales. Par ailleurs, dans ses positions comme dans ses stratégies d?écriture Fontenelle assure la transition entre les libertins érudits du XVIe siècle et les philosophes des Lumières. Cette étude rend ainsi à Fontenelle son importance dans l?apparition d?une pensée moderne, et qui se pense comme telle.
Mon père s'appelait Jacques Dominati. Il été conseiller de Paris, député et maire, sénateur, secrétaire d'état sous Giscard d'Estaing. Voilà pour la version officielle. Mais il n'est pas question de l'homme politique dans ce livre. J'ai perdu mon père. Certains événements de sa vie, j'en connaissais les grandes lignes d'après les récits innombrables, rapides et drôles qu'il en faisait parce qu'il était un conteur de talent, mais il me manquait les détails qui donnent corps à l'écriture. Le fil rouge du livre est un roman, celui que mon père a commencé à écrire dans sa jeunesse. André Malraux l'a repéré et encouragé. C'est aussi avec Malraux que mon père s'est engagé en politique et cet engagement l'a tenu debout et ardent jusqu'à l'âge de 89 ans. C'est un peu l'histoire d'un jeune homme qui n'est pas devenu écrivain dans la France d'après-guerre. Je me suis toujours demandé comment les hommes devenaient des hommes. Par moment le récit s'apparente à un roman de formation, avec l'aventure de la Résistance en Corse lors du soulèvement en 43 puis le campus du sanatorium des étudiants de Saint Hilaire du Touvet, creuset de débats intellectuels et de liaisons amoureuses. Et je suis demandé ce que ça fait aux hommes d'avoir des enfants. Ce livre est une histoire de transmission, de paternité, d'amour filial entre une fille des années 60 héritière des premiers acquis du féminisme et un père qui ne comprend que les codes masculins traditionnels. Ce livre est ma version. Il se serait, lui, raconté différemment et en ce sens, ce n'est pas du tout le livre de mon père, mais bien le mien. L'histoire d'une fille qui a perdu son père et qui retourne chaque mot pour voir si par hasard il n'est pas caché derrière. " Sélection du prix Jean Freustié 2020
Chaque chapitre de ce livre, qu'il évoque un roman de Truman Capote ou les Esclaves de Michel-Ange, le théâtre de Balzac ou l'album perdu du Velvet Underground, raconte de façon savoureuse l'histoire singulière d'un inachèvement, les conditions de création d'une ?uvre, les motivations et le projet d'un artiste, les difficultés rencontrées: histoires d'amour, d'argent, de pouvoir, de création. Les ?uvres inachevées exposent leurs blessures et leurs pansements: les échafaudages, les difficultés, les abandons de l'artiste. Elles sont dans l'entre-deux, entre le premier jet et le chef-d'?uvre. Plus que les ?uvres achevées, elles révèlent les secrets de fabrication, ou du moins le laissent croire. Suspendues dans leur trajectoire, souvent énigmatiques, elles indiquent des directions invisibles et des lignes de fuite. Lieux ambigus et émouvants, elles tiennent à la fois du musée et de l'atelier. Elles sont toujours disponibles, en attente, comme si quelqu'un allait venir. Comme un goût d'imparfait. De Partie de campagne de Jean Renoir à Turandot de Puccini, des tableaux de Turner au dernier film de Marilyn, de la cathédrale de Sienne à la célèbre Sagrada Familia de Barcelone, temple de l'inachèvement, et jusqu'à l'énigmatique roman "53 Jours" de Georges Perec, c'est à une suite de voyages saisissants dans l'histoire de l'art que nous convie ce livre.
La science du droit a pour objectif que la société soit juste, d'une justice réelle et concrète qui consiste à donner à chacun son droit. Il s'agit d'une tâche d'une grande transcendance sociale et il faut admettre que l'objectif peut être difficile à atteindre. Ce livre est une introduction au droit, principalement destinée aux personnes qui commencent leurs études de droit, qu'il s'agisse d'une Faculté de droit ou d'une Faculté de droit canonique, et aux juristes ou canonistes expérimentés qui veulent se remémorer ou réexaminer les fondements de la matière.
Adolfo Rodríguez Vidal est né le 20 juillet 1920 à Tarragone, en Espagne, au sein d'une famille chrétienne de quatre enfants. En 1940, il fait la connaissance de saint Josemaría, fondateur de l'Opus Dei, alors qu'il est encore étudiant à Madrid. Cette rencontre va changer le cours de sa vie. Agé de vingt ans, il découvre sa vocation et demande à être admis dans l'Opus Dei. Devenu ingénieur naval et licencié en sciences physiques, il est ordonné prêtre en 1948. En 1950, saint Josemaría le choisit pour commencer le travail apostolique au Chili. Il part seul et dès son arrivée, il se place sous la protection de la Vierge du Carmel, patronne du pays. Il est nommé vicaire régional de l'Opus Dei de 1950 à 1959, puis délégué de divers pays d'Amérique latine, de 1958 à 1965, avant de revenir à la tête de l'Opus Dei au Chili, de 1966 à 1988. Jean-Paul II le nomme évêque de Santa María de Los Angeles en 1988. Après une vie au service des autres, il décède le 8 novembre 2003, suite à une longue maladie.
Paul VI est considéré comme le premier pape moderne. Ame du Concile Vatican II, impliqué dans le dialogue avec le monde contemporain, il eut à affronter de nombreuses tempêtes, à l'intérieur et à l'extérieur de l'Eglise. Promoteur de la paix en pleine guerre froide, défenseur de la vie avec l'encyclique Humanae vitae, annonciateur de l'Evangile sur les cinq continents, son pontificat est actuellement l'objet d'analyse. Il aimait dire que les hommes croient davantage les témoins que les maîtres. Sa canonisation confirme qu'il fut lui-même un témoin authentique de la vérité, tout en souffrant de la crise du monde et de l'Eglise.
Et toi, qui es-tu ? Cette simple question va directement au coeur de la personne, de ce que nous sommes chacun d'entre nous. Ce livre met en perspective des réflexions susceptibles d'apporter des réponses profondes et durables. En effet, nous ne sommes pas un amas disparate ou une simple juxtaposition d'éléments constitutifs, mais une unité, mieux, une harmonie. Nous ne sommes pas des êtres sans consistance qui volent au gré du vent et des changements climatiques ou sociétaux, mais des êtres de destinée, dont la perspective future est ouverte. Oui, nous sommes tout cela aujourd'hui, dans les temps qui est le nôtre, dans la société qui est la nôtre, mais chacun doit le savoir vraiment et le vouloir librement, dans les circonstances concrètes de ses amours, de ses amitiés, de son travail, de sa vie.