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Les marins de l'Empereur
Muffat Sophie - Monaque Rémi
NAPOLEON 1ER
24,00 €
Épuisé
EAN :9782376630548
La vie quotidienne sur les navires de l'Empereur Les marins du Consulat et de l'Empire sont les mal-aimés de l'épopée impériale. Napoléon n'est pas un marin, et bouleverse les conditions d'existence d'hommes qu'il entend transformer en militaires interchangeables, contre leur gré, contre le gré de son ministre. Car au-delà des batailles et des vaisseaux, la Marine, ce sont des hommes. Ils s'appellent Gaspard Dot le canonnier, ou Pain l'officier d'administration. La vie de marin commence très jeune et elle commence à terre. Le marin de l'arsenal est ouvrier, constructeur, ingénieur, celui qui embarque est matelot, officier marinier, officier de vaisseau, ou surnuméraire. Etre marin sous l'Empire, c'est être pauvre, soumis à l'inscription maritime et vivre pendant des mois à plusieurs centaines dans un espace extrêmement réduit, dans des conditions précaires ou relativement confortables selon le grade. La vie à bord est tributaire des talents de l'officier de santé, de la conservation de l'eau et des rations, des combats, de la victoire ou de la défaite. C'est alors le retour à terre des prisonniers, pour une vie dans un cautionnement "sur parole" en attente du cartel d'échange ou sur les pontons de sinistre réputation. A la fin de sa carrière, et s'il a de la chance après 300 mois de campagne, il peut espérer une retraite. A moins qu'il ne bénéficie d'un traitement de réforme ou d'invalide. Cet ouvrage enquête sur les conditions réelles d'existence des marins du Consulat et de l'Empire, en bousculant les idées reçues. Ce sont ici les vies des deux ministres Forfait l'ingénieur et Decrès l'amiral, de Pierre Lair et Jean-Denis Chevillard les constructeurs, Fulton et Tupinier les ingénieurs oubliés et incompris qui sont évoquées. Ce sont celles aussi des officiers mariniers Palkène et Brasseur, de Guérin le lieutenant de vaisseau d'Aboukir, de l'extravagant Fréminville ou des ennemis jurés Nelson et Villeneuve.
Résumé : Combat pour une juste cause dans les ténèbres de la Ville des Lumières Marie Beauchamps, capitaine de police à Lyon, a tout perdu à cause d'un accident inexplicable en opération : l'homme qu'elle aimait, la confiance en son corps irrémédiablement blessé, la foi dans son métier. Elle fait preuve d'une telle incurie que sa hiérarchie en vient à lancer contre elle une procédure de révocation. Bon prince, son supérieur lui confie une dernière affaire avant son départ : à Villeurbanne, dans la cité du Tonkin, on a retrouvé le corps tronqué d'une femme dans une valise. Alors qu'elle est bien décidée à bâcler l'enquête, Marie se voit encombrée de deux témoins à protéger : un chien-loup qui pourrait avoir eu l'assassin pour maître et un gamin du Tonkin qui en sait plus qu'il ne faudrait. Malgré elle, la voilà entraînée dans une chasse à l'homme qui la conduira des terrains vagues de la banlieue aux salons feutrés des beaux quartiers...
La piraterie est aussi ancienne que la navigation, où elle trouve ses origines. Mais depuis l'Antiquité, où la carrière de pirate est socialement admise, elle a énormément changé, pour devenir une entreprise criminelle contre laquelle tous les moyens de lutte sont permis. Les lieux où elle s'exerce sont dépendants des causes qui la motivent, voire qui la provoquent. Elle s'exerce dans un monde sans frontière – la mer – et évolue à présent sous d'autres formes invisibles, s'adaptant à l'environnement et aux nouvelles technologies. Lutter contre elle, c'est utiliser ses propres armes, s'adapter et coopérer internationalement. Est-il seulement possible de venir à bout d'un criminel invisible, protéiforme et sans limites de territoires ? Cet ouvrage entend apporter des éléments de réponse à cette question complexe et éminemment contemporaine.
La guerre d'indépendance américaine est un des mythes de la modernité politique. Un peuple aurait pris les armes contre une force d'occupation oppressive afin de créer un Etat fondé sur la liberté. Pour n'être pas fausse, cette histoire est partielle. Dans ce livre magistral et inattendu, Pascal Cyr et Sophie Muffat revisitent autant qu'ils déconstruisent une légende. Comment une armée, avec très peu de moyens et composée d'hommes sans expérience, a-t-elle pu tenir face à la Grande-Bretagne ? On a souvent réduit le rôle de la France à la contribution navale de la bataille de Chesapeake, qui entraîne la capitulation anglaise. En réalité, dès 1778, le gouvernement de Louis XVI, par le truchement de trafiquants d'armes à l'image de Beaumarchais, équipe les Américains. Une armée de paysans dispose désormais d'un des meilleurs équipements du monde et d'officiers compétents et expérimentés. C'est le tournant de la guerre. Ce livre corrige aussi de nombreux clichés relativement, par exemple, aux compétences militaires de George Washington, puissant et intelligent mais mauvais stratège. De même, l'ouvrage révèle les motivations purement économiques des colons américains, le peu de sympathie qu'ils suscitaient par exemple chez leurs voisins canadiens, et les exactions commises à l'endroit des Amérindiens. De même, la place déjà considérable que les colons américains accordent à l'esclavage fondé sur la ségrégation.
Marseille, avril 1916, des troupes venues de Russie s'apprêtent à débarquer pour combattre aux côtés de la France, engagée dans le plus grand conflit de son histoire. L'arrivée triomphale des brigades russes, leur vie quotidienne et leur engagement, des camps de l'Aube aux tranchées de la Marne et du Chemin des Dames, sont largement couverts par les opérateurs de la Section photographique de l'armée. Ces photos constituent un témoignage rare et précieux de cette alliance, jusqu'à la dislocation de ce corps expéditionnaire après les mutineries de La Courtine en 1917, et les cérémonies consacrées à la "Légion d'Honneur russe" en 1918. Arkhangelsk, octobre 1919, les derniers membres d'une mission militaire au parcours extraordinaire s'apprêtent à embarquer pour la France, après avoir participé au conflit qui oppose la Russie demeurée fidèle au tsar à la Russie bolchevique. Les opérateurs de l'armée ont suivi les troupes alliées qui luttaient aux côtés des troupes blanches, à partir de Vladivostok, et tout au long du Transsibérien, témoignant de la vie et des paysages traversés. Cet ouvrage est né de la volonté de rendre accessibles des clichés exceptionnels, témoignages d'une mémoire commune à la Russie et à la France dans une période riche de moments tragiques comme d'actes d'héroïsme. Grâce à un patient travail de conservation et de documentation, l'Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) publie une centaine de photographies issues de ses collections - la plupart inédites - et invite à un passionnant voyage à travers la Russie du début du XXe siècle.
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Le temps de sommeil se rétrécit comme une peau de chagrin et le problème se situe bien avant le coucher. Dans notre société actuelle, il est courant d'avoir des difficultés à gérer le nombre croissant de besoins d'adaptation. Notre cerveau est bombardé par des milliards d'informations chaque jour qu'il a de plus en plus de mal à traiter. Les rythmes s'accélèrent, la pression augmente et le stress qui en résulte a un impact import sur le sommeil le soir, la vigilance et la concentration dans la journée. Mal dormir perturbe le quotidien et la qualité de vie, bien dormir permet de récupérer pour être au top dans la journée ; le sommeil se prépare dés l'éveil. Cet ouvrage aspire à la prise de conscience de ce surdosage difficile à gérer à donner envie, par la sophrologie, à une meilleure connaissance de soi et à la mise en place de bonnes pratiques pour stimuler et équilibrer les rythmes sur 24 heures. Le lecteur, au fil des pages, peut revisitée son quotidien par un balayage de ses jours et de ses nuits et envisager. - de respecter ses rythmes internes ; - de savoir récupérer ; - d'optimiser son énergie ; - de se concentrer quand il le faut ; - d'utiliser le stress à bon escient ; - de ne même plus penser à son sommeil... puisqu'il est naturel. Par des exercices simples qui y sont proposés, des partages d'expérience pour inciter au changement, des notes d'humour pour encourager, ponctués de dessins de l'artiste Marianne de Noyer. Réveiller son sommeil : un livre d'éveil sur les possibilités que chacun a au quotidien de prendre soin de ses jours et de ses nuits.