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Culture de la paix. Idées reçues et propositions
MOUVEMENT UTOPIA
UTOPIA
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EAN :9782494498112
N'est-il pas naïf ou paradoxal de se pencher aujourd'hui sur une hypothétique culture de la paix, alors que les conflits sanglants ne cessent de se multiplier ? Alors que, même sur le continent européen où a été élaborée en 1945 la Déclaration universelle des droits de l'homme, la guerre a refait son apparition ? Les conquêtes territoriales, religieuses, culturelles ou économiques, seraient-elles toujours plus fortes que la volonté des peuples de vivre en paix ? La violence et la guerre sont-elles consubstantielles à l'espèce humaine et devons-nous nous contenter de les rendre un peu moins barbares et de limiter le nombre de morts ? Aujourd'hui, des gouvernements aussi puissants que ceux des Etats-Unis, de la Russie et d'Israël déclarent ouvertement qu'ils ne respecteront pas ou plus les instances et les règlements internationaux liés aux droits humains. Mais c'est justement lorsque le contexte n'est pas favorable qu'il ne faut pas céder au défaitisme et oeuvrer à déconstruire les idées reçues sur ces violences qui sont en fait culturelles et non naturelles. Après cette déconstruction, cet ouvrage propose des pistes pour décliner cette culture de la paix à laquelle l'ensemble de l'humanité aspire : comment et sur quelles bases redonner du pouvoir aux instances internationales, dépasser le concept de l'Etat-nation, prévenir les conflits, restituer la primauté au vivant, quels rôles pour l'éducation, l'économie, la culture...? Nous proposons une autre forme de combat, non-violent et culturel cette fois, afin, pour reprendre la célèbre formule du sociologue Marcel Mauss, de "savoir s'opposer sans se massacrer".
Au début de l'année 1968, une conférence sur " Wilhelm Reich et la sexualité ", tenue à l'université de Nanterre, révèle un conflit latent et conduit à une vague de protestations des étudiants. La constitution du Mouvement du 22 mars qui s'ensuit aboutira aux " événements " de Mai 68. Au jour le jour, dans les phases les plus concrètes de leurs actions, les " enragés de Nanterre "consignent leurs interventions - des meetings aux manifestations -, dévoilent la pratique de la lutte - des mesures à prendre contre les gaz à l'occupation des usines - et, surtout, ils nous livrent leur analyse du conflit et leur réflexion sur le sens de leur engagement. A ce titre, ce texte constitue un document historique unique et un instantané, vu de l'intérieur, d'un moment clé de notre histoire.
Résumé : Un guide pratique avec des réflexions de fond pour donner du sens à sa retraite et en déployer les richesses. Un livre écrit par le Mouvement chrétien des retraités, à lire juste avant ou après le départ à la retraite pour réfléchir aux enjeux humains, relationnels et spirituels de cette étape de vie, y trouver de nouvelles formes de fécondité. 1. Anticiper sa retraite, réfléchir à son projet 2. Savoir faire le deuil d'une période professionnelle qui se termine 3. Apprécier d'une nouvelle manière ce qui continue (vie conjugale, familiale, amicale, sociale) 4. Concilier disponibilité et rôle de transmission 5. Se laisser surprendre par ce qui est nouveau, réaliser ses rêves 6. Choisir un nouveau lieu de don, se réaliser et s'engager Accompagné d'encadrés (Témoignage, Méditation, Eclairage chrétien, Les retraités de la Bible), ce texte riche apporte de réelles pistes concrètes.
Développée à partir de 2007 par Pierre Rabhi, Cyril Dion et quelques proches, Colobris est une association reconnue d'intérêt général, dont la mission est d'accompagner les citoyens qui font le choix de s'engager dans un monde de vie plus écologique et solidaire. Partout dans le monde, des femmes et des hommes de tous horizons prouvent en agissant au quotidien, qu'un mode de vie plus respectueux du vivant est possible : mutualisation et échange de biens et de services, éducation positive, sobriété énergétique, agriculture vivrière, écoconstruction, création de lieux de vie ou de transmission de savoir-faire... Ils expérimentent aujourd'hui les modèles de la société de demain en incarnant ce changement. Vous vous sentez colibri ? Cet agenda vous accompagnera tout au long de l'année 2020 pour vous permettre d'agir à votre échelle (citations inspirantes, exemples de projets concrets, portraits de personnes engagées, trucs et astuces, bibliographies), tout en découvrant chaque mois une nouvelle thématique (alimentation durable, changement intérieur, éducation, vivre ensemble, habitat écologique, démocratie...). Faire sa part pour un changement de société, c'est possible, c'est créatif, c'est joyeux !
Mouvement International pour les réparat ; Solbiac
Résumé : Depuis 2005, le M. I. R. (Mouvement International pour les Réparations de Martinique) et plusieurs autres organisations et personnes de la diaspora africaine poursuivent en justice l'Etat français pour réclamer réparation des trois crimes contre l'humanité commis avec la Traite transatlantique d'Africain. e. s : déportation d'adultes, d'enfants et mise en esclavage des personnes déportées. Cet ouvrage rassemble l'essentiel des plaidoiries données par les avocats du M. I. R. lors du procès des 11 et 12 octobre 2021, devant la Cour d'appel de Fort-de-France. Cette juridiction examinait l'appel du jugement du 4 avril 2017, interjeté par le M. I. R. Cette décision avait rejeté les demandes de réparation présentées dans le cadre de la deuxième procédure intentée en 2015. Si les juridictions françaises ont débouté ces organisations, ces plaidoiries invalident les motifs invoqués pour rejeter leur demande de réparation. Elles montrent que ces procédures ont abouti à la reconnaissance juridique d'un droit à réparations des personnes d'ascendance africaine.
- Crise économique, crise écologique, crise sociale, crise démocratique et plus profondément crise du sens: nos sociétés subissent les conséquences d un développement insoutenable et inégalitaire issu de l idéologie néolibérale qui s est répandue dans le monde ces trente dernières années. Mais au-delà de ce constat de plus en plus partagé et sur lequel nous ne nous attarderons pas, cet ouvrage vise à montrer pourquoi et comment il est possible d adopter un mode de développement radicalement différent, non obsédé par la croissance.- Comment passer d une économie des quantités à une économie de la qualité? Peut-on penser une prospérité sans croissance, avec quelles nouvelles définition et répartition des richesses? Comment faire de la contrainte écologique une extraordinaire occasion de transformer le système économique et les rapports de travail pour que chacun accède à un travail décent? Dans la transition vers ce nouveau monde, quels rôles peuvent jouer le système éducatif, la relocalisation des activités, le revenu d existence, les coopératives, le revenu maximum, la reconnaissance de biens communs mondiaux?- Autant de questions abordées par des auteurs issus d horizons théoriques et disciplinaires très divers, dont certains sont des théoriciens étrangers reconnus. Auteurs qui tous ressentent l impérieuse nécessité de défricher ces nouvelles voies en abordant de près la question des transitions, afin de dessiner les chemins qui pourraient nous permettre de dépasser le capitalisme et ainsi nous rapprocher d un monde soutenable. Utopie? Moins que de prétendre pouvoir moraliser, réguler ou verdir à moindres frais ce capitalisme prédateur.- Les auteurs ici rassemblés n ont pas une vision unique d un nouveau modèle de société ni des moyens d y parvenir. Mais ils partagent la conviction qu aucune fatalité ne condamne l humanité à détruire son habitat social et terrestre, à condition qu elle reconnaisse les limites que lui impose la nature et qu elle mobilise l immense potentiel innovateur de son intelligence collective. La vocation de cet ouvrage est de tracer des pistes pour nourrir le débat et susciter l action.
Résumé : Jamais les préoccupations écologiques n'ont été aussi présentes dans les esprits, jamais les déclarations des média, des politiques, des scientifiques et des citoyens dont été aussi nombreuses sur ce sujet. Jamais la nécessité d'associer justice sociale et justice climatique n'a été autant partagée. Pourtant et paradoxalement, les acteurs partidaires de l'écologie politique semblent peu audibles, voire marginalisés. Quand l'écologie politique avait su, à la fin des années 60, ouvrir de nouveaux horizons avec la critique de la croissance, l'épuisement à venir de nos ressources énergétiques, les dangers du dérèglement climatique et des pollutions, elle bute aujourd'hui sur de nouveaux défis. Comment aborder les nouveaux visages de l'hyper capitalisme, épuisant le vivant sous toutes ses formes et déréglant la planète, Comment se situer par rapport à la technique, aux Civic Tech, au transhumanisme et a l'intelligence artificielle, aux Communs et a l'habitat, à l'éthique animale, à la collapsologie... ? C'est l'objet de ce livre. De l'homme augmenté à l'homme jetable, de la réforme de l'entreprise à la crise de la démocratie, de la crise de l'habiter à l'éloge de la lenteur ou du silence, cet essai nous invite à repenser l'écologie politique à l'heure de tous les excès et de tous les dérèglements.
Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Puisque l’on vit plus longtemps, doit-on travailler plus longtemps ? Si on arrête d’assister les gens travailleront ils ? Les étrangers prennent-ils le travail des français, les Chinois volent-ils nos emplois ? Le travail est-il une valeur importante, la principale source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection et doit-il être le principal lien social entre les hommes ? Pour répartir la richesse faut-il d’abord la créer ? Le progrès technique permettra-t-il de nous libérer du travail ? En analysant quinze affirmations couramment véhiculées et instrumentalisées par le discours politique et plupart des médias, puis reprises par bon nombre de nos concitoyens, ce livre, en synthétisant les faits et les données, décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ». Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? De quoi parle-t-on ? De sa valeur économique, sociale, personnelle ou symbolique ? Jamais on aura autant valorisé le travail et sa « valeur ». Mais plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus l’idéologie dominante en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin : malheur aux hérétiques qui ne communient pas avec ce dogme. Alors que le travail n’est plus accessible à tous, alors qu’il se situe en dehors du champ démocratique, devrions-nous continuer à ériger en unique lien social cette activité structurellement inégalitaire ? Mais encore faut-il, après avoir déconstruit idées reçues et idéologie dominante, avoir une idée la plus précise possible où nous voulons aller si l’on veut à la fois « libérer le travail et se libérer du travail ». Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place. C’est à dire comme une partie des activités humaines et non leur centre, un moyen, mais parmi d’autres, de « faire société ».