Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Regards croisés sur les mobilités et l'altérité. Recherche et action
Moussavou Nyama Anouchka Stevellia ; Raynal Eva ;
PU PROVENCE
24,00 €
Épuisé
EAN :9791032004043
Ce livre s'adresse à un large public désireux d'approfondir ses connaissances concernant les problématiques liées aux mobilités, aux migrations, à l'exil et à l'altérité. L'ouvrage se caractérise par sa transdisciplinarité et couvre de multiples spécialités, de la littérature au cinéma et aux arts plastiques jusqu'à la sociologie et à la psychologie. Il croise des études académiques et des témoignages afin de proposer une réflexion singulière dans le domaine novateur et hybride de la recherche-action. Entre récits de vie, témoignages, oeuvres littéraires et artistiques, ce sont des problématiques de mémoire, de domination, de violence et de résistance qui sont au coeur de cet ouvrage. Le collectif Migrations et Altérités, à l'origine de ces recherches, est un groupe interdisciplinaire basé à Aix Marseille Université. Il explore une pensée de l'altérité et de l'exil inscrite dans la réalité du monde et élaborée selon une démarche collective et participative. Cette approche a permis de confronter certaines notions et réflexions à un terrain, aux acteurs sociaux et surtout, aux personnes migrantes elles-mêmes, dans la perspective d'expérimenter de nouvelles modalités de formation et de création, aux retombées multiples et réciproques : somme mute, à élaborer une pensée en actes.
Quels sont les processus et mécanismes qui ont prévalu à la création de l'université nationale du Gabon (UNG), université mère devenue université Omar Bongo (UOB) en 1978 ? Quelles sont les origines des déstructurations et restructurations qui ont donné naissance aux deux autres universités : l'université des sciences et techniques de Masuku (USTM) et l'université des sciences de la santé (USS) ? L'analyse sociologique révèle le caractère impromptu et contingent de ce système universitaire, y compris celui de la recherche scientifique nationale construit à travers le Centre national de recherche scientifique et technologique (CENAREST).
Cet ouvrage traite de la problématique de la professionnalisation par l'expérience des enseignants avec peu ou sans formation initiale au Gabon, à travers la question des ressources qu'ils mobilisent pour faire la classe. Ce travail part de l'hypothèse que les enseignants avec peu ou sans formation initiale utilisent des ressources hétérogènes pour se professionnaliser. Basée sur une analyse déductive, cette recherche met en évidence les logiques multiples de la professionnalisation, dont la logique de l'action qui caractérise la formation sur le tas, renvoie à la professionnalisation par l'expérience de ces enseignants. Ainsi, cette logique est à mettre en lien avec ce que Raymond Bourdoncle qualifie d'approche de bricoleur, d'ouvrier, d'artisan ou d'artiste, et qu'Albert Bandura nomme apprentissage vicariant. Cet apprentissage social se caractérise aussi par un travail collectif partagé où, au sein d'un établissement scolaire, les enseignants novices expérimentent de nouvelles manières de faire la classe et s'approprient ainsi l'expérience de leurs pairs chevronnés. Cet apprentissage social est à inscrire dans une vision interactionniste qui suppose que ce sont les individus, dans la mise en oeuvre de leurs intentions et de leurs pratiques, qui définissent le champ de la professionnalisation et participent de son processus de développement.
Ce roman, qui se déroule dans la capitale du Gabon, traite des problèmes assassins qui sévissent dans ladite capitale. L'auteur s'efforce de présenter ces maux en peignant non seulement la précarité meurtrière qui sévit, sans compassion, dans un bidonville profondément défavorisé et délaissé par les politiques publiques, mais aussi la corruption policière, l'état des structures hospitalières et l'état des médias... Mais, fort est de constater que malgré tous ces horribles maux assassins, tout reste Sous Silence.
Moussavou Georges ; Tonda Joseph ; Moussirou-Mouya
Le système gabonais d'enseignement supérieur et de recherche scientifique s'est construit, depuis ses origines, dans la violence politique, symbolique, morale, universitaire et policière. L'essence du pouvoir politique d'Etat, l'implication excessive des services extérieurs à l'université et les déséquilibres fonctionnels et structurels qui s'ensuivent dans la gouvernance des institutions académiques et scientifiques laissent peu de chance de voir résoudre rationnellement les problèmes posés par la réalité sociale à l'université ou de mettre un terme aux revendications des étudiants, des chercheurs et enseignants-chercheurs. Se révèlent ainsi, à travers cet ouvrage, aussi bien les actions et leurs interactions que les principaux acteurs d'un système d'enseignement supérieur et de recherche scientifique essoufflé, traitant des dysfonctionnements et des insuffisances structurelles à l'origine des crises récurrentes et permanentes.