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Potemkine
Mourousy Paul
FRANCE EMPIRE
24,95 €
Épuisé
EAN :9782704811816
Potemkine aura été le personnage le plus important du règne de Catherine II. Son étonnante personnalité souffrait d'une dualité constante entre son état de conquérant et celui de mystique. Il a dépassé tous les hommes de son époque, non seulement par sa taille impressionnante mais par la dimension d'un courage et d'une puissance sentimentale sans rien de comparable. Homme d'Etat, ministre, diplomate, soldat, bâtisseur, metteur en scène, colonisateur, cet amant de Catherine fut aussi son époux secret. Elle lui octroya en effet l'honneur unique d'une union consolidée par une authentique cérémonie religieuse. Guidé par la voix des anges qui, tout enfant, l'appelait dans ce Tchitchovo, il ne se départit jamais de son ardeur pour l'orthodoxie russe. Extravagant dans ses moeurs, ses goûts de luxe mais aussi d'ascétisme, il est un symbole vivant de son époque avec ses vices et ses vertus. Paul Mourousy fait le portrait d'un personnage central de la Russie du XIXe siècle. Grégory Alexandrovitch Potemkine, mystique et conquérant, favori et complice de Catherine Il, sous la bannière de l'orthodoxie agrandit l'empire russe d'un tiers de sa superficie en annexant la Crimée.
On connaît surtout Raspoutine à travers les légendes du "moine scélérat", du moujik sadique, le despote occulte qui serait la cause de la tragédie impériale et de la révolution russe. Dans ce livre, l'auteur apporte au public une étude - qu'il a souhaitée objective - sur ce que fut réellement cet homme doué d'un pouvoir magique. On le découvre dans son enfance, sa jeunesse sibérienne au milieu de sa famille, de sa femme et de ses enfants. Certes, Raspoutine n'était pas un saint mais, animé d'un réel amour de sa patrie - la Russie - et de Nicolas II son souverain, ayant toujours voulu la paix de son pays, il aurait certainement obtenu du tsar sa non-participation à la guerre de 1914-1918 et il l'aurait convaincu de rester neutre si, déjà victime d'une tentative d'assassinat, il ne s'était trouvé, en août 1914, grièvement blessé au fond d'un lit d'hôpital à Tioumen. Le prince Félix Youssoupoff l'attirera plus tard dans un guet-apens, où il trouvera la mort la plus affreuse qui se puisse imaginer. L'auteur n'a pas de motif pour accuser ou plaindre. Il a vécu toute son enfance dans l'atmosphère de l'émigration russe à Paris. Son grand-père fut chambellan d'Alexandre III, son père appartint à l'Ecole des Cadets de Saint-Pétersbourg et fut l'un des derniers diplomates de la Russie tsariste à Paris. Son oncle, le prince Alexandre Mourousy, accompagnait Nicolas II dans toutes les visites officielles en qualité d'aide de camp et fut un pionnier de l'aviation russe. Il se conduisit en héros pour la France et mourut à Paris de longues années après la guerre, enveloppé dans le drapeau français et Grand-croix de la Légion d'Honneur. L'auteur a connu morgue des intrigants, des aristocrates - les vrais et les faux - l'outrecuidance des imbéciles - toujours mieux renseignés que les autres - la retenue des âmes étouffées par la peur ou les scrupules, l'hypocrisie de certains témoins, la quête passionnée des historiens, les mendiants de la renommée, la sottise des petits nobles martyrisés par leur exil, mais il n'a voulu retenir de tout cela que les faits précis, dont la plupart lui furent confiés par un ancien fonctionnaire de l'Okrana (police secrète impériale), Jean Jacoby, connu à Paris pour ses ouvrages historiques sur la Russie et qui mourut à Bruxelles de manière ambiguë, il y a bien des années.
Résumé : Alexandre 1er petit-fils de la Grande Catherine et fils de l'empereur Paul 1er, est un tsar énigmatique, un personnage caché sous différents masques. Très beau, très intelligent, il a offert à son entourage comme à son peuple toutes les séductions possibles, mais dès son enfance il a subi la tyrannie de son éducation. Ce que ses parents, son épouse - l'admirable impératrice Elisabeth - son ami passionné le prince Czartoryski, sa maîtresse Maria Antonovna Naryschkine, sa complice la reine Louise de Prusse, son adversaire invincible - et pourtant vaincu - Napoléon Bonaparte, ses ministres, ses généraux, ses médecins n'ont pas su couvrir : c'est qu'Alexandre était un être double. Déchiré entre la passion que lui portait sa grand-mère Catherine et la haine qu'elle entretenait à l'égard de son père, ce souverain auréolé de succès militaires, adoré des femmes, capable de troubler certains hommes par son charme ambigu, fut condamné à ne jamais pouvoir être lui-même. Il se réfugia donc dans un autre lui-même, mystique, en attente de Dieu, peut-être pour faire pénitence et racheter sa culpabilité dans l'assassinat de son père. Ayant séduit tout son univers, il attendait encore la plénitude de son âme.
Résumé : Et si Jeanne d'Arc n'était pas morte à Rouen en 1431 ? Si une autre présumée sorcière avait péri sur le bûcher à sa place ? Une nouvelle histoire commence alors : Jeanne est emmenée en Savoie où l'attend le seigneur Pierre de Menthon. Tout en cheminant vers ce qui deviendra une autre prison, Jeanne médite sur sa destinée et s'interroge sur son identité. Est-elle vraiment la fille du couple qui l'a élevée ? Pourquoi n'entend-elle plus des voix comme naguère ? Quel est le sens de la mission que lui a confiée Dieu ?.... Cet étonnant roman, qui reprend la thèse d'une Jeanne d'origine royale, préserve l'image de la jeune fille mystique et guerrière, voulant vaincre à tout prix les Anglais ; mais Paul Mourousy la démystifie en véritable historien, la replongeant dans une réalité quotidienne.
En Europe, le dernier mois de la Seconde Guerre mondiale fut marqué par une série d'événements dramatiques qui précipitèrent le cours de l'Histoire. Soixante ans après, André Besson entreprend de raconter ces trente journées qui changèrent la face du monde. A travers une documentation minutieuse et des témoignages inédits, il anime dans Les 30 jours de Berlin une immense fresque historique mettant en scène des millions d'hommes, de femmes, d'enfants, mêlés à la plus furieuse bataille de tous les temps. Après nous avoir fait assister au franchissement de l'Oder par les Russes et à celui du Rhin par les Occidentaux, il narre en des pages d'une grande intensité les ultimes combats de rues dans Berlin dévasté. Il fait revivre la tragédie des populations soumises aux bombardements puis aux exactions de l'armée soviétique. Ce livre nous fait aussi pénétrer dans l'intimité des damnés du nazisme. Il montre ce que furent les dernières heures de Hitler et de ses partisans. Il explique pourquoi, en ces jours de violence, de trahison, le maître du IIIe Reich, victime de son propre suicide stratégique, tint à épouser sa maîtresse Eva Braun, le seul être qui lui resta fidèle jusqu'à la fin. Journaliste dans les Forces françaises d'occupation, André Besson a eu l'occasion de sillonner l'Allemagne en tous sens après la défaite du nazisme. Il a interrogé de nombreux témoins dans les deux camps. C'est grâce à ces interviews de combattants et de civils qu'il raconte aujourd'hui avec tant de réalisme cette tragédie dantesque.
Monsieur Colonna d'Istria, qui porte un nom prestigieux, est célèbre par ses écrits concernant aussi bien son pays d'origine la Corse que des essais ou des romans, et notamment un dernier Mémoires de Napoléon, publié aux éditions France-Empire, vient de relever ce défi en démontrant qu'on ne peut pourtant pas s'empêcher de penser à des trahisons, de se dire que si l'Empire a fini, si l'?uvre de Napoléon est restée inachevée, c'est que des proches de l'empereur, des serviteurs de l'Empire, des partisans, de ceux qui auraient dû avoir intérêt à ce que l'entreprise continue, ont, par leurs attitudes, par leurs vues à court terme, par paresse, par vice, que tous ceux-là ont contribué à provoquer la fin de l'empire. Il n'est pas interdit de penser ? sans doute est-ce simplificateur, qu'importe ! ? que si le Premier Empire a fini, c'est que Napoléon a été trahi. C'est la matière de ce livre. Il a le projet de dresser une série de portraits des traîtres qui ont fait trébucher Napoléon et qui ont précipité la chute de l'Empire.
L'épopée du sous-marin Casabianca s'évadant de Toulon tandis que la flotte se saborde, effectuant au nez de l'ennemi des missions secrètes sur les côtes corses pour préparer la libération de l'île, débarquant enfin 109 hommes du Bataillon de Choc dans Ajaccio est une des belles pages de l'Histoire de la Marine Française.
Alexandre, le chef incomparable, est mort à trente-trois ans, et on ne sait ce qui est le plus admirable entre les prodigieux exploits qu'il a réalisés et les prodigieux projets qu'il allait entreprendre.