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Le goût du Périgord
Mouret Jean-Noël
MERCURE DE FRAN
4,60 €
Épuisé
EAN :9782715224315
Au-delà d'une terre d'harmonie souriante où règnent le bien-vivre et le bien-manger, le Périgord possède aussi sa part d'ombre, sa face mystérieuse, mystique même. Qu'il s'agisse de l'alchimie mal expliquée entre le chêne et la truffe, des énigmes posées par les peintures rupestres, de l'incompréhensible disparition de notre préhistorique cousin, l'homme de Neandertal, qui s'est peut-être éteint dans les profondeurs des forêts périgourdines, ou de l'attrait quasi magnétique que la région exerce depuis toujours sur des communautés en quête spirituelle, le Périgord fascine d'une manière très particulière. Car ce très vieux "pays de l'homme" exerce une attraction subtile, presque hypnotique, dont se font ici l'écho Henry Miller, René Char, François Augiéras, Eugène Le Roy, Freda White, Georges Simenon, Louis Sanders, Christian Signol, André Maurois et bien d'autres.
Le goût de..." est une série consacrée aux villes historiques dont les richesses culturelles et artistiques ont particulièrement inspiré les écrivains. Ces "livres de lecture" concernent, au-delà du goût proprement dit, l'ensemble des cinq sens, dont la somme dégage un "sixième sens" qui est l'ambiance d'une ville et qui fait son art de vivre. Comme pour la série précédente "Le vin des écrivains", ces voyages littéraires s'effectuent à travers des extraits, de romans, de nouvelles, de pièces de théâtres, de poèmes, et aussi de journaux et de récits de voyages, de guides touristiques anciens... De même, ces extraits proviennent d'auteurs et d'époques très divers, tout en évitant les textes un peu trop connus et rebattus du domaine public. Chaque extrait est accompagné d'un commentaire sur un élément fort du texte (par exemple, la gondole omniprésente sous la plume des auteurs retenus mérite un bref développement historique et quelques informations sur l'originalité de l'architecture navale de cette embarcation bien particulière). Ce corpus d'extraits commentés est précédé d'une préface confiée à un écrivain amoureux de la ville (Philippe Sollers pour Venise). Une brève introduction présente les auteurs sélectionnés, et chaque extrait est précédé d'une courte présentation visant à remettre le passage dans le contexte de l'oeuvre. En fin de volume, un petit glossaire des "mots de passe" de la ville apporte quelques éclairages supplémentaires sur des termes évoqués dans les extraits, qu'il s'agisse d'architecture, de personnages ou d'ambiance (par exemple le fado ou la saudad pour Lisbonne, les ramblas pour Barcelone...). Chaque volume s'achève sur un petit cahier d'informations pratiques établi en collaboration avec les Guides Gallimard.
Un examen superficiel pourrait conclure que Palerme au fond, ressemble à bien d'autres villes d'Europe du Sud, avec ses églises, ses palais et ses festivité. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel: sa prodigieuse vitalité - parfois démesure, toujours étonnement. Car Palerme, malgré les changement de décor opérés par le temps, pourrait bien être la dernière cité antique encore vivante, l'ultime témoin des grandes métropoles de Méditerranée d'il y a deux ou trois mille ans. Tous partis à la recherche cette atmosphère unique, Maupassant, Leonardo Sciascia, Edmonde Charles-Roux, Alexandre Duma Dominique Fernandez, Dominique Vivant Denon, Lawrence Durrelt, Ernest Renan, Giuseppe Tomasi di Lampedusa et bien d'autres font partager ici quelques-unes de leurs plus belles découvertes et de leurs plus belles découvertes et de leurs plus fortes sensations.
En espagnol, Séville, "Sevilla" est incontestablement féminine. Et c'est peut-être la meilleure définition qui soit - si tant est que Séville soit définissable - d'une ville où flotte toujours le parfum des orangers, où certaines passes du toréador portent des prénoms de femme, telle la veronica (Véronique), où les rapports de séduction entre hommes et femmes sont tellement exacerbés que sont nées ici les figures de Carmen et de don juan... On pourrait multiplier les exemples de cette féminité tantôt lascive et tantôt déchaînée qui s'incarne si bien dans le chant et la danse flamenco. En compagnie de Théophile Gautier, Michel de Castillo, Pierre Louÿs, Frederico Garcia Lorca, le marquis de Custine, Leonardo Sciascia, René Bazin, le Père Labat, Emmanuel Chabrier, Rafael Alberti et bien d'autres, une Séville sensuelle se révèle, où les cinq sens sont en éveil permanent.
Insaisissable ville-labyrinthe, Lisbonne écharde à toute exploration rationnelle. Port ancré en pleine terre, à la fois enracinée dans l'Antiquité et projetée vers l'avenir, Lisbonne permet au voyageur curieux de vivre simultanément toutes les époques, toutes tes ambiances. Antonio Tabucchi, Fernando Pessoa, José Saramago, Miguel Torga, Antonio Lobo Antunes, José Cardoso Pires, Eça de Queiros, Vergilio Ferreira et bien d'autres dévoilent ici quelques-uns des secrets tes mieux gardés de la ville, à travers sa cuisine, ses odeurs, ses ambiances et ses souvenirs. Et, au fil des textes, se déroule aussi en arrière-plan un panorama de la littérature portugaise contemporaine. Pour ceux qui souhaitent déguster sur place te goût de Lisbonne, un petit guide pratique en fin de volume renferme tes principales informations utiles à la réussite de leur voyage.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.