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Le goût du Mont-Saint-Michel
Mouret Jean-Noël
MERCURE DE FRAN
5,10 €
Épuisé
EAN :9782715224308
Osons le dire: le Mont-Saint-Michel n'existe pas. Ce n'est qu'un mirage, tantôt proche à le toucher, tantôt fuyant à l'horizon. Ici, les points de repère se dérobent en permanence: ciel mouvant, eaux mouvantes, sables mouvants. Où commence la mer, où finit le marais? Ce chenal sinueux, est-ce le lit d'un ruisseau ou la marée qui remonte entre les bancs de tangue? Ce bloc de granit qui pointe vers le ciel, est-ce un cap assailli par les vagues, une falaise morte qui ne surplombe désormais qu'un troupeau de vaches, ou l'ancienne île du Mont-Dol cernée d'un océan de choux-fleurs? C'est à la rencontre du charme énigmatique et prenant de cette immensité que nous invitent Gustave Flaubert, Franz Bartelt, Paul Féval, Olivier Frébourg, Roger Vercel, Evelyne Brisou-Pellen, Michel Tournier, Charles Nodier et bien d'autres.
Enfant prodige de la mécanique et cancre invétéré, pionnier de l'automobile qui aimait surtout les bateaux, patron autoritaire et timide maladif, grand bourgeois passionné de travail manuel, génial homme d'affaires qui se prenait pour un brillant technicien, Louis Renault (1877-1944) fut à la fois "P'tit Louis", "Monsieur Renault" et "le saigneur de Billancourt". Adulé, encensé, puis haï et jeté en prison, sa vie ressembla à une tragédie grecque. Mais l'empreinte de son empire industriel bâti à la force du poignet marque aujourd'hui encore le paysage industriel français. Biographie de l'auteur Né dans cette France des années 1950 où les discussions à propos d'automobile étaient au moins aussi vives que les discussions politiques, Jean-Noël Mouret se partage entre la communication institutionnelle et les guides de voyage; il a notamment publié, dans la série "Le goût des villes" aux Editions du Mercure de France, Venise, Barcelone, Lisbonne, Bruxelles, Palerme, Séville, Le Périgord, La Haute-Provence, Le Mont-Saint-Michel, Bordeaux et Lille.
En espagnol, Séville, "Sevilla" est incontestablement féminine. Et c'est peut-être la meilleure définition qui soit - si tant est que Séville soit définissable - d'une ville où flotte toujours le parfum des orangers, où certaines passes du toréador portent des prénoms de femme, telle la veronica (Véronique), où les rapports de séduction entre hommes et femmes sont tellement exacerbés que sont nées ici les figures de Carmen et de don juan... On pourrait multiplier les exemples de cette féminité tantôt lascive et tantôt déchaînée qui s'incarne si bien dans le chant et la danse flamenco. En compagnie de Théophile Gautier, Michel de Castillo, Pierre Louÿs, Frederico Garcia Lorca, le marquis de Custine, Leonardo Sciascia, René Bazin, le Père Labat, Emmanuel Chabrier, Rafael Alberti et bien d'autres, une Séville sensuelle se révèle, où les cinq sens sont en éveil permanent.
Le goût de..." est une série consacrée aux villes historiques dont les richesses culturelles et artistiques ont particulièrement inspiré les écrivains. Ces "livres de lecture" concernent, au-delà du goût proprement dit, l'ensemble des cinq sens, dont la somme dégage un "sixième sens" qui est l'ambiance d'une ville et qui fait son art de vivre. Comme pour la série précédente "Le vin des écrivains", ces voyages littéraires s'effectuent à travers des extraits, de romans, de nouvelles, de pièces de théâtres, de poèmes, et aussi de journaux et de récits de voyages, de guides touristiques anciens... De même, ces extraits proviennent d'auteurs et d'époques très divers, tout en évitant les textes un peu trop connus et rebattus du domaine public. Chaque extrait est accompagné d'un commentaire sur un élément fort du texte (par exemple, la gondole omniprésente sous la plume des auteurs retenus mérite un bref développement historique et quelques informations sur l'originalité de l'architecture navale de cette embarcation bien particulière). Ce corpus d'extraits commentés est précédé d'une préface confiée à un écrivain amoureux de la ville (Philippe Sollers pour Venise). Une brève introduction présente les auteurs sélectionnés, et chaque extrait est précédé d'une courte présentation visant à remettre le passage dans le contexte de l'oeuvre. En fin de volume, un petit glossaire des "mots de passe" de la ville apporte quelques éclairages supplémentaires sur des termes évoqués dans les extraits, qu'il s'agisse d'architecture, de personnages ou d'ambiance (par exemple le fado ou la saudad pour Lisbonne, les ramblas pour Barcelone...). Chaque volume s'achève sur un petit cahier d'informations pratiques établi en collaboration avec les Guides Gallimard.
Un examen superficiel pourrait conclure que Palerme au fond, ressemble à bien d'autres villes d'Europe du Sud, avec ses églises, ses palais et ses festivité. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel: sa prodigieuse vitalité - parfois démesure, toujours étonnement. Car Palerme, malgré les changement de décor opérés par le temps, pourrait bien être la dernière cité antique encore vivante, l'ultime témoin des grandes métropoles de Méditerranée d'il y a deux ou trois mille ans. Tous partis à la recherche cette atmosphère unique, Maupassant, Leonardo Sciascia, Edmonde Charles-Roux, Alexandre Duma Dominique Fernandez, Dominique Vivant Denon, Lawrence Durrelt, Ernest Renan, Giuseppe Tomasi di Lampedusa et bien d'autres font partager ici quelques-unes de leurs plus belles découvertes et de leurs plus belles découvertes et de leurs plus fortes sensations.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.