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Le goût de la Haute-Provence
Mouret Jean-Noël
MERCURE DE FRAN
4,60 €
Épuisé
EAN :9782715224322
Ce qui attire en Haute Provence, c'est précisément ce qui pourrait faire fuir: les immensités rocheuses sous un soleil implacable, les vents coupants, les orages furieux... Mais il y a ces paysages à couper le souffle, ces villages serrés autour du noyau de fraîcheur de la fontaine et, surtout, cette manière unique de prendre son temps, de siroter le pastis à l'ombre des platanes, de faire son marché, de goûter une cuisine savoureuse et originale... Bref, de faire le plein de senteurs, de sensations et de chaleur humaine. En compagnie de Paul Arène, Violette Leduc, Henri Bosco, Jean Giono, Peter Mayle, Pierre Magnan, Alphonse Daudet, Raymond Jean, la marquise de Sévigné, Frédéric Mistral et bien d'autres, la Haute Provence se révèle le pays où, selon la formule de Giono, "les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger".
Un examen superficiel pourrait conclure que Palerme au fond, ressemble à bien d'autres villes d'Europe du Sud, avec ses églises, ses palais et ses festivité. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel: sa prodigieuse vitalité - parfois démesure, toujours étonnement. Car Palerme, malgré les changement de décor opérés par le temps, pourrait bien être la dernière cité antique encore vivante, l'ultime témoin des grandes métropoles de Méditerranée d'il y a deux ou trois mille ans. Tous partis à la recherche cette atmosphère unique, Maupassant, Leonardo Sciascia, Edmonde Charles-Roux, Alexandre Duma Dominique Fernandez, Dominique Vivant Denon, Lawrence Durrelt, Ernest Renan, Giuseppe Tomasi di Lampedusa et bien d'autres font partager ici quelques-unes de leurs plus belles découvertes et de leurs plus belles découvertes et de leurs plus fortes sensations.
Enfant prodige de la mécanique et cancre invétéré, pionnier de l'automobile qui aimait surtout les bateaux, patron autoritaire et timide maladif, grand bourgeois passionné de travail manuel, génial homme d'affaires qui se prenait pour un brillant technicien, Louis Renault (1877-1944) fut à la fois "P'tit Louis", "Monsieur Renault" et "le saigneur de Billancourt". Adulé, encensé, puis haï et jeté en prison, sa vie ressembla à une tragédie grecque. Mais l'empreinte de son empire industriel bâti à la force du poignet marque aujourd'hui encore le paysage industriel français. Biographie de l'auteur Né dans cette France des années 1950 où les discussions à propos d'automobile étaient au moins aussi vives que les discussions politiques, Jean-Noël Mouret se partage entre la communication institutionnelle et les guides de voyage; il a notamment publié, dans la série "Le goût des villes" aux Editions du Mercure de France, Venise, Barcelone, Lisbonne, Bruxelles, Palerme, Séville, Le Périgord, La Haute-Provence, Le Mont-Saint-Michel, Bordeaux et Lille.
Depuis des siècles, le vin est au c?ur de la culture, donc de la littérature française. Mais comment écrivains contemporains ou du siècle passé, de France et d'ailleurs, considèrent-ils le vin ? Quelle place occupe-t-il dans leur inspiration ? Quels rôles lui font-ils jouer ? A travers ces pages, c'est à un tour de France des vins connus et moins connus, voire imaginaires ou disparus, que vous convient des auteurs aussi divers que Boris Vian, François Mauriac, Jules Verne, San-Antonio, Jacques Prévert, Jean-Claude Izzo et bien d'autres, ici réunis dans un bouquet de saveurs littéraires et gustatives inattendues.
Le bijou cristallise l'alliance du luxe, du rare et du beau pour atteindre l'exceptionnel. Symbole de pureté et d'inaltérable — "les diamants sont éternels" —, il est gage d'amour, marque d'engagement. Plus crûment, il exprime aussi la puissance de l'argent, mais quand pièces et billets se dissimulent dans l'ombre des coffres, le bijou s'exhibe en pleine lumière. Et la fortune ainsi étalée attire bien des convoitises... Expression du corps sublimé, le bijou révèle enfin son véritable pouvoir, le plus secret mais le plus puissant, toujours aphrodisiaque, souvent érotique : séduire et provoquer. De Pline l'Ancien à Pauline Réage en passant par Rabelais, Maupassant, Romain Gary, Robert Desnos, F Scott Fitzgerald, Marcel Proust et tant d'autres, le bijou est inséparable de la littérature, de la chanson et de l'opéra.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.