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Entre ici et là-bas. Le pouvoir des femmes dans les familles maghrébines
Mounir Hakima ; Perrot Michelle
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753526679
Femme des deux rives, Hakima Mounir s?appuie sur son expérience familiale et sur une enquête approfondie pour saisir la condition des femmes marocaines de part et d?autre de la Méditerranée, au Maroc et en France, dans une perspective moins interculturelle que pluridimensionnelle. Le sujet central de ce travail est le pouvoir domestique des femmes marocaines, et le lien entre ce pouvoir-là et celui dans d'autres sphères de la vie sociale, plus publiques, comme le travail ou la politique. Cet ouvrage tente de montrer que, contrairement à une opinion très répandue, les femmes marocaines ont bien plus de pouvoir qu'il n'y paraît, mais cela à une condition, qui est qu'il doit rester plus ou moins dissimulé. La démonstration se base sur une enquête menée auprès de 80 femmes mariées, dont la moitie vit au Maroc et l'autre en France, la moitié travaille et l'autre est au foyer. Dans un système encore largement patriarcal, comment les femmes construisent-elles leur pouvoir ? Quelle est la nature et l?étendue de celui-ci ? Quel est leur degré de consentement ou/et de résistance, attitudes qui peuvent parfaitement cohabiter ? Quels sont les facteurs de changement introduits par la modernité et notamment la migration ?
Cet ouvrage est avant tout, un manuel d'initiation pratique à la méthodologie de la recherche scientifique. Il est destiné en premier aux étudiants aspirant au diplôme de techniciens supérieurs ou à la maîtrise. C'est le produit d'une expérience pratique d'enseignement de la recherche, dans une institution de formation professionnelle d'Afrique au sud du Sahara. Il est le reflet des interactions soutenues entre un professeur et des étudiants qui éprouvaient de grandes difficultés à trouver une littérature pratique et simple, adaptée à leurs préoccupations. Il se veut aussi une incitation, pour faire naître chez les futurs professionnels africains de la santé et de l'action sociale, une culture de la recherche, laquelle peut s'avérer un puissant levier pour améliorer la qualité des données nécessaires au pilotage des programmes et partant, accroître l'efficience des techniciens de ces domaines.
Résumé : Comment soigner son image et gérer une crise en ligne quand la communication vacille entre une marque et ses publics ? Comment la marque doit-elle réagir face aux propos virulents d'une communauté mécontente sur les médias sociaux ? La digitalisation des marques et de leur communication a considérablement bouleversé l'attitude et les messages de l'entreprise face à ses publics : consomacteurs, influenceurs, blogueurs, fans Facebook, followers et bien d'autres. Peu d'entreprises peuvent encore prétendre pouvoir répondre de manière automatique et quasi-indifférente à une crise contemporaine. En quelques heures, une marque peut être confrontée à un phénomène de bad buzz sur les médias sociaux et voir l'ensemble de ses communications malmenées, critiquées, voire massivement déformées et relayées. Cet ouvrage répond à toutes les problématiques liées à la communication de crise digitale avec : de nombreux cas pratiques ; des témoignages et règles d'or d'experts de la communication et du digital ; des astuces juridiques.
Les chefs de service sont désormais au c?ur de contradictions et de paradoxes plus ou moins repérés comme tels dans le secteur social et médico-social. Un exemple: le maintien de directives nationales relevant des politiques sociales générales, alors que la continuité des soins ou de l?accompagnement est assurée par des organisations territoriales souvent singulières (réseaux, partenariats locaux, contrats pluri-annuel d?objectifs et de moyens, etc.). Les métiers de cadres intermédiaires, particulièrement celui de chef de service, sont au centre des réorganisations hiérarchiques et managériales. En coordination avec une direction conduisant le changement, les chefs de service, par délégation, sont amenés à gérer et animer les services et les hommes, à réguler le système de communication, à évaluer les pratiques, à développer les compétences individuelles et collectives. Sans leur action le projet collectif ne peut advenir.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni