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Kandinsky et l'inspiration. Poésie et peinture
Moulin Isabelle ; Sers Philippe ; Hermann Brigitte
INVENIT
23,00 €
Épuisé
EAN :9782376801122
Cet ouvrage, dans le prolongement de l'exposition et du colloque qui l'accompagne, permet de cerner au plus près une intuition forte de Kandinsky : la synthèse des arts. Le peintre pressent en effet une union organique entre ces trois arts majeurs que sont la peinture, la poésie et la musique. Son album Résonances (Klänge), réalisé en 1913, et dont le présent livre reproduit les gravures originales ou les fac-similés, en fait la puissante démonstration : Kandinsky y met ses poèmes, qu'ils expriment les tréfonds de sa vie intérieure ou les réalités du monde extérieur, en relation avec son inspiration picturale, nourrie pour une bonne part, à cette époque, de thèmes bibliques et apocalyptiques. Manier la plume ou le pinceau sont les tenants d'une seule et même quête spirituelle. Poèmes et tableaux se répondent dans ces pages où il y a autant à lire qu'à regarder. Les contributions collectées soulignent, dans leurs approches respectives, combien Kandinsky inlassablement poursuit ses recherches vers l'abstraction. Dans le contexte très chahuté au début des années 1910, l'art paraît une réponse, une voie possible face au drame de la condition humaine.
Le Spectaculaire dans les arts de la scène du Romantisme à la Belle Epoque est un ouvrage pluridisciplinaire, réalisé par une équipe internationale qui s'attache à l'étude des techniques, des effets et des motifs plutôt qu'à la célébration des grandes réformes esthétiques. Il s'agit d'un état des lieux critique des pratiques scéniques qui, tout aulong du XIXe siècle et jusqu'au tournant du XXe siècle, ont marqué une période particulièrement foisonnante. Sont interrogés le théâtre, l'opéra, la danse, la chanson, la pantomime ou le théâtre d'ombre, les grandes et les petites scènes, les entreprises d'avant-garde ou commerciales, lesinstitutions indépendantes ou subventionnées... A travers l'étude de la production, de la diffusion et de la réception des spectacles, à travers celle des réalisations elles-mêmes - dont certaines sont encore mal appréciées aujourd'hui -, à travers la prise en compte des matériaux et des langages artistiques mis en ?uvre, il s'agit d'esquisser une poétique du spectaculaire dont ce qu'on appelle "l'invention de la mise en scène" ne serait, en fait, que l'une des expressions les plus éclatantes. Ce livre explore les manifestations éclectiques qui, du café-concert au théâtre d'art, en passant par le grand opéra, ont constitué le paysage culturel d'une époque dont elles offrent une image complexe mais cohérente. Il ne constitue pas seulement un ouvrage de référence sur les spectacles du Romantisme à la Belle Epoque, mais bel et bien un outil de réflexion essentiel pour comprendre les enjeux et l'état des scènes d'aujourd'hui.
L'inspiration doit sans cesse se confronter à l'altérité. Altérité d'une transcendance qui vient modifier la vision de l'artiste sur le monde, que cette irruption prenne la forme d'une dis-continuité dans la temporalité ou qu'elle résulte d'un long mûrissement dans l'accueil de l'Esprit Saint, de la rumination des Mystères et de l'Ecriture ; altérité dans les rencontres des cultures, soit de manière transversale dans la différence interculturelle, soit de manière historique dans l'étude des artistes du passé ; altérité qui enrichit le travail artistique de la pratique de l'écoute, du décentrement et de l'humilité, mais qui pose la question de la liberté et du discernement. N'y a-t-il pas un risque à introduire l'hétéronomie dans la pratique artistique, et celle-ci est-elle compatible avec la créativité propre à l'artiste ? De Platon à Kandinsky, cet ouvrage suit un cheminement où se mêlent philosophie, théologie, littérature et arts. Avec les contributions de : Agnès Bastit, Paolo Bolpagni, Maxime Deurbergue, Michael Driscoll, David Bentley Hart, John Milbank, Dominique Millet-Gérard, Isabelle Moulin, Lidia Palumbo, Roger Pouivet, Thomas Sabourin, Philippe Sers, Matthieu Smyth, Philippe Vallin et Anca Vasiliu.
Je ferai de mon mieux... " C'est par ces mots qu'à l'âge de onze ans, Victoria accueillit la nouvelle de son accession au trône britannique. Point d'exultation, point de fanfaronnade à l'idée de régner, mais une ferme résolution qui n'ignorait ni les difficultés ni la grandeur de la tâche. Pourtant, quand en 1837, tout juste âgée de dix-huit ans, elle devint reine du Royaume-Uni, elle tint à monter seule sur le trône, rejetant l'influence de sa mère et des conseillers que celle-ci cherchait à lui imposer. Forte du soutien éclairé de son mari le prince Albert, bientôt mère d'une très nombreuse famille, c'est avec passion qu'elle exerça son métier de reine, n'épargnant aucun effort pour exalter le rayonnement de la monarchie constitutionnelle et exercer un pouvoir politique réel. Victoria, impératrice des Indes, " grand-mère de l'Europe ", régna près de 65 ans (moins désormais qu'Elisabeth II) et son image se confond, aujourd'hui plus que jamais, avec celle de son siècle. Elle est devenue au fil du temps, l'immense icône d'un Empire britannique à son apogée. C'est la vie surprenante de cette femme au caractère bien trempé, souvent exaltée derrière une façade volontairement austère, que Joanny Moulin nous invite à découvrir. En racontant la vie de Victoria, il fait revivre sous nos yeux un siècle d'histoire britannique.
Résumé : Instagram est LE réseau social sur lequel toute entreprise se doit de communiquer aujourd'hui : avec 17 millions d'utilisateurs en France, soit 1 français sur 4, Instagram permet aux marques d'avoir un plus fort taux d'engagement que sur Facebook, de pouvoir exister sans forcément investir dans la publicité et d'avoir une relation privilégiée avec sa communauté. Marketing Instagram a pour but de donner les clés pour : 1. comprendre comment le réseau fonctionne ; 2. découvrir les techniques avancées pour gagner des abonnés et les transformer en clients ; 3. s'inspirer de ceux qui réussissent via de nombreux exemples et le partage d'expérience d'experts qui ont intégré Instagram dans leur stratégie d'acquisition.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.