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Echanges, passages et transferts à la cour du duc Léopold (1698-1729)
Motta Anne
PU RENNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782753554689
Cet ouvrage s'inscrit dans le renouveau historiographique consacré aux milieux curiaux, qui met en évidence le rôle des cours dans la transmission des modèles politique et culturel, à travers la circulation des élites. Parce qu'elle appartient à un petit Etat frontalier situé entre France et Empire, la cour de Lunéville offre un observatoire privilégié pour étudier les phénomènes migratoires ainsi que les échanges entre les différents espaces auliques. Le règne de Léopold (1697-1729) fait figure d'exception dans l'histoire politique de la Lorraine car il est synonyme d'une renaissance des duchés après les ondes de choc qu'a subi ce territoire des confins au XVIIe siècle. Après la vacance du trône durant près d'un demi-siècle, tout est à reconstruire et à réinventer. De par sa position limitrophe, la Lorraine est depuis toujours prédisposée à accueillir les étrangers, mais la cour atteint encore un autre degré d'ouverture avec le nouveau souverain, élevé dans le pluralisme culturel et désireux de rendre sa cour attractive, dès son arrivée en 1698. Elle devient alors un espace de circulations intenses, un lieu de dialogue entre différentes nationalités et un laboratoire du cosmopolitisme. Cet ouvrage étudie ainsi le retentissement des pratiques culturelles et curiales des grands Etats dans une principauté ouverte sur l'Europe, montrant le rôle précurseur de la cour de Léopold, bien moins connue que celle de Stanislas (1737-1766), dans la diffusion des premières lumières.
Les déclenchements de manifestations, grèves et autres protestations collectives ne sont pas le fruit d'une goutte d'eau de trop ou d'une étincelle. Ils reposent sur des ituations dans lesquelles des individus, quelles que soient leurs motivations initiales, se préoccupent essentiellement de ne pas se trouver seuls à agir. Les interactions où se joue le passage à l'action sont marquées par de nombreuses tentatives d'anticipation des comportements d'autres personnes, basées sur des tâtonnements et sur la reconnaissance de clichés ou traditions de mobilisations. S'appuyant sur plusieurs études de cas et construisant un cadre théorique dérivé des traditions interactionniste et constructiviste, cet ouvrage permet de comprendre finement les ressorts des déclenchements d'actions collectives. Il apporte aussi de nouvelles pistes pour les anticiper ou les réaliser, que l'on soit chercheur ou militant.
Au menu de ce beau livre : une bonne cuillerée à soupe de Corbières, une noix de terroir, quelques pincées de nature et de paysages méditerranéens, on soupçon de festivités et une quantité généreuse de portraits et d'histoires qui sauront satisfaire autant vos papilles que votre esprit. Ne reste plus quia savourer votre lecture en plongeant dans ces Mémoires pour découvrir - ou redécouvrir - le patrimoine culinaire des Corbières-Fenouillèdes. Bienvenue dans la cuisine des "4 P" : plats, portraits, paroles et paysages...
LA référence pour le sujet de Science politique de l'agrégation de Sciences économiques et sociales Tout ce dont le candidat a besoin pour le sujet 2023-2024 de Science politique de l'agrégation externe de Sciences économiques et sociales, l'un des deux sujets au programme. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : - Repères : un rappel des concepts et de leur histoire, - Thèmes : comprendre les enjeux du programme, - Outils : pour retrouver rapidement une définition, une date, une référence.
Mariée et mère affectueuse de deux enfants, une femme que le présent semble combler pleinement est victime de problèmes de santé chroniques et psychosomatiques. Elle débute donc une psychothérapie, durant laquelle elle évoque les souvenirs d'une enfance marquée par un père aux accès de violence incontrôlables et meurtriers. Cependant, cette exploration de la mémoire n'est pas sans conséquence : entre un attachement immédiat à sa thérapeute et une prise de conscience des défauts d'une mère idéalisée, Gabrielle Motta exhume les secrets douloureux, profondément enfouis sous les strates du temps. En quoi sommes-nous toujours porteurs de notre enfance et des événements qui l'ont marquée ? Avec "Dis Maman, c'est comment quand on est heureux ? ", Gabrielle Motta répond à cette question essentielle mais souvent occultée en créant une oeuvre romanesque relatant la psychanalyse d'une femme au foyer. L'écrivaine compose ainsi un roman aussi bien introspectif que rétrospectif, oscillant entre le présent et les différentes strates du passé. Un texte donc qui, à travers une écriture à la première personne et la compréhension des traumatismes premiers, dit la recherche d'une résilience et du bien-être par la parole thérapeutique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.