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L'EUROPREFET ESSAI SUR UNE EUROPE DE PROXIMITE
MOSSER
VRIN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782711642984
Après la monnaie unique quelle initiative nouvelle devrait prendre l'Europe, cette création continue ? Elle semble en panne de projets alors qu'elle est confrontée à l'urgence d'un grand défi. Faute d'un enracinement territorial, l'élargissement prochain de l'Europe pourrait en effet ajouter à son éloignement du citoyen sa dilution dans un grand tout anonyme. Comment conjuguer l'exigence d'une identité avec celles de la diversité et de la proximité ? Comment faire l'Europe des régions sans défaire l'Europe des Nations ? Un europréfet, c'est-à-dire un préfet de région tel que la décentralisation l'a déjà changé, incarnant à la fois l'Etat-Nation et l'Europe ouvrirait la voie à un syncrétisme entre la religion fédéraliste et la religion souverainiste. Un europréfet parce qu'il insufflerait un civisme national et européen dans le débat local permettrait d'aller sans risque plus loin dans la décentralisation. Cet europréfet, c'est le maillon nécessaire pour faire la jonction entre l'Europe et la décentralisation, en accord avec les Etats.
Mosser Jean-Dominique, Marchandeau Jean-Jacques, T
Ce manuel tout-en-un propose aux élèves de 1ère année des filières MPSI-PCSI-PTSI un cours complet accompagné de nombreux exercices et problèmes intégralement résolus. Il accompagnera l'élève toute l'année dans l'acquisition des connaissances et dans le passage du cours aux exercices. Il contient : - Un cours conforme au programme ; - Une synthèse des savoirs et savoir-faire à la fin de chaque chapitre ; - Des exercices d'application directe pour réviser le cours, maîtriser les méthodes et mécanismes de base ; - Des exercices d'approfondissement pour aller plus loin ; - Tous les corrigés détaillés.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.