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Mort et deuils en milieux scolaires. Regards pédagogiques, cliniques et socioculturels
Fawer Caputo Christine ; Cherblanc Jacques
ALPHIL
27,00 €
Épuisé
EAN :9782889304967
On a souvent du mal à associer la mort à l'école qu'on considère plutôt comme un lieu de vie, avec des jeunes en devenir. Pourtant, les établissements doivent parfois composer avec les drames et le deuil. Les textes rassemblés dans ce volume présentent les différentes situations auxquelles le monde scolaire doit parfois faire face (décès, maladies graves, expérience migratoire) et proposent des pistes d'accompagnement pour les acteurs éducatifs. Ces situations sont abordées en quatre volets. Agir quand un drame frappe l'école se demande comment agissent - ou devraient agir - les institutions en de telles circonstances. Décès d'une élève ou d'une enseignante, scolarité dans La maladie, gestion de l'absence et du deuil sont les situations privilégiées. Vivre et accompagner l'orphelinage en milieu scolaire évoque plusieurs facettes de la gestion du deuil de l'enfant scolarisé : outre plusieurs pistes de réflexion sur la condition d'orphelin, le rôle des enseignants et le vécu des élèves Lors de ces événements est évoqué au travers d'enquêtes et témoignages. Deux contributions sont ensuite consacrées à un enjeu complexe qui interpelle différents types d'intervenants scolaires : Comprendre les deuils multiples des jeunes migrants scolarisés. Enfin, Eduquer et sensibiliser à la mort en milieu scolaire étudie la question de la mort comme tabou à dépasser : non seulement, comme le montrent les textes précédents, parce qu'elle appartient au cycle de la vie, mais encore parce que son évitement est aussi nuisible. Outre des études globales, plusieurs exemples concrets en vue de se réapproprier la pensée de ces moments-charnières sont présentés.
Fawter Caputo Christine ; Julier-Costes Martin ; B
Face à la maladie grave ou le décès d'un élève, d'un professeur, d'un parent... comment penser l'accompagnement des élèves ? Quel rôle pour l'enseignant ? Comment encadrer des élèves endeuillés par le décès d'un parent ou d'un camarade de classe ? Quelle ritualité proposer pour surmonter la perte ? Que mettre en place et avec qui ? Comment soutenir au mieux mais aussi où s'arrêter et comment se préserver ? Au cours de leur carrière, les enseignants et les professionnels de l'éducation intervenant en milieu scolaire auprès d'enfants et d'adolescents peuvent être confrontés à des situations douloureuses en lien avec la mort. La maladie grave, la fin de vie, le décès d'un élève, d'un collègue ou celui d'un parent sont des événements marquants non seulement dans la vie d'une institution scolaire mais également pour ses membres. Cet ouvrage souhaite contribuer à la réflexion sur la mort à l'école, au rôle de l'institution scolaire dans la gestion d'un tel évènement et aux divers partenaires qu'elle sollicite pour faire face à ces situations difficiles. Il propose de réfléchir à la manière dont ces situations sont aujourd'hui vécues et gérées au sein des structures d'accueil préscolaire ou des écoles (primaires, collèges ou lycées), aussi bien du côté des enfants et des adolescents que des adultes.
Tous les parents rêvent d'un quotidien paisible où l'enfant comprend les règles et y obéit. En réalité, nous finissons souvent par répéter voire crier pour nous faire entendre, créant un climat tendu à la maison. Adele Faber et Elaine Mazlish livrent ici leur propre expérience et celles de nombreux parents qu'elles ont accueillis dans leurs ateliers. Dans la première partie, elles nous montrent l'importance des mots. On y apprend à les utiliser pour transmettre nos valeurs à nos enfants sans les blesser, favoriser leur estime de soi, leur inspirer confiance et les encourager à assumer leurs responsabilités. Dans la seconde partie, les auteures insistent sur l'importance de s'écouter afin de respecter ses propres limites en tant que parent : une clé pour donner le meilleur de nous-mêmes à notre enfant et nous épanouir comme parents. Un guide complet qui transformera votre vie de famille !
Résumé : Tout le programme de l'année en fiches détachables : - Tout le cours ultra-visuel - Des schémas-bilans pour tout mémoriser - Des rubriques méthode efficaces - Des exercices pour s'entraîner - Tous les corrigés - Et en plus : un formulaire de maths
Résumé : Dilemmes amoureux, incertitudes professionnelles, questionnements amicaux ? Choisissez une carte et laissez les chats vous guider et vous inspirer. Vous pouvez leur faire confiance : du haut de leurs 9 vies (et de leur sale caractère), ils savent ce qu'il faut faire, en toute situation et sans se préoccuper du regard des autres ! 50 cartes conseils et 1 livret pour les interpréter.
Localisé à l'extrémité orientale du lac de Neuchâtel, dans un ancien bras de la rivière la Thielle, le site de La Tène a été découvert en 1857 lors de la " fièvre lacustre ". Il a fourni près de 5'000 objets principalement liés à l'armement, mais aussi à la parure ainsi qu'aux activités domestiques et artisanales. Daté de la transition entre le 3e et le 2e siècle avant J.-C., le gisement devient, dès 1874, le site éponyme du Second âge du Fer (480-30 avant J.-C.). Cet ouvrage présente l'approche fonctionnelle des 58 outils en fer à vocation artisanale du site conservés dans les collections du Laténium, parc et musée d'archéologie de Neuchâtel (Hauterive). Le corpus comprend une majorité de petits outils (ciseaux, pointes et gouges), des haches, des scies, un marteau et des indéterminés. Les viroles ont été incorporées à ce corpus car elles renvoient aux systèmes d'emmanchement utilisés, au même titre que les manches d'outils. Le " faciès " de l'outillage de La Tène se distingue par une surreprésentation des haches et une sous-représentation des outils généralement voués au travail des métaux (marteaux, tas, pinces, limes). La présence d'outils complets n'ayant pas subi de destructions volontaires renvoie aux phénomènes des dépôts laténiens. Il peut s'agir de dépôts d'outils " exogènes ", considérés comme des " offrandes " ou d'outils ayant participé à la création, au fonctionnement et à l'entretien du site ou de son mobilier, les deux cas ne s'excluant pas.
S'appuyant sur un rappel de ses racines italiennes, la présente série d'entretiens commence par évoquer en détail les premières années de cet enfant du Val-de-Travers, entre fratrie nombreuse, parents mal appariés et aïeux profondément aimants. On évoque ensuite ses séjours à Genève et à Engelberg (OW), passages obligés vers le Grand séminaire. C'est de cette abbaye bénédictine que le choc d'une lecture le ramène à Neuchâtel, pour y achever ses études gymnasiales et universitaires. A côté de quelques mentions discrètes sur sa vie de couple et de famille, on le suit, à compter du milieu des années 1960, dans sa carrière d'enseignant, d'abord, puis de conservateur au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, qu'il codirigera de main de maître pendant près de trois décennies. Le fait de renvoyer en sous-titre à la forme des " carnets de route " relève à la vérité d'une aimable provocation : c'est en effet un des petits secrets du personnage que d'avoir été marqué, durant la première moitié de sa vie d'adulte, par une réelle phobie des voyages ou, comme il aime à le dire, des " déplacements latéraux "! Au final, ce petit clin d'oeil ne fait donc que souligner mieux encore la persistante fidélité de Jean-Pierre Jelmini à l'axe de la verticalité. Celui-là même qui l'aspira d'abord vers le Ciel avant de le plonger dans le fécond gisement des siècles passés, qu'il ne cessa d'exploiter pour le plaisir et l'édification des Neuchâtelois curieux de leur propre histoire.Entretien avec Julien Knoepfler.
J'ai dix-huit ans passé, je n'ai aucun métier dans les mains, c'est vraiment triste." Voici comment Gérard, placé dans diverses familles et foyers d'accueil, résume sa situation professionnelle. Tout comme lui, de nombreux enfants et adolescents-es placés durant les années 1950 à 1980 peinent à acquérir des ressources pour leur entrée dans la vie adulte. Pourtant, à cette même époque, commence une transition économique et sociale permettant la démocratisation des études et l'explosion de la culture et de la sociabilité de la jeunesse. La modernisation et les progrès apparents ne touchent cependant pas toutes les catégories de population de la même manière. Les jeunes placés sont particulièrement prétérités et peuvent être considérés comme les oubliés des Trente Glorieuses : ils restent en marge de ces évolutions et sont confrontés à une réalité bien différente de celle de la majorité lorsqu'il s'agit d'effectuer une formation et de nouer des relations durables. A partir de dossiers individuels, cet ouvrage met en évidence les difficultés rencontrées par les jeunes placés pour acquérir du capital humain et du capital social. Comment les autorités justifient-elles les placements et comment ces mesures sont-elles concrétisées ? De quelles opportunités de formation les jeunes placés disposent-ils ? Quelles relations sociales peuvent-ils développer pendant la durée de l'intervention ?