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La Tène, un site, un mythe. Tome 8, Les outils en fer à vocation artisanale conservés au Laténium, p
Linder Damien ; Kaeser Marc-Antoine
ALPHIL
29,90 €
Épuisé
EAN :9782889306398
Localisé à l'extrémité orientale du lac de Neuchâtel, dans un ancien bras de la rivière la Thielle, le site de La Tène a été découvert en 1857 lors de la " fièvre lacustre ". Il a fourni près de 5'000 objets principalement liés à l'armement, mais aussi à la parure ainsi qu'aux activités domestiques et artisanales. Daté de la transition entre le 3e et le 2e siècle avant J.-C., le gisement devient, dès 1874, le site éponyme du Second âge du Fer (480-30 avant J.-C.). Cet ouvrage présente l'approche fonctionnelle des 58 outils en fer à vocation artisanale du site conservés dans les collections du Laténium, parc et musée d'archéologie de Neuchâtel (Hauterive). Le corpus comprend une majorité de petits outils (ciseaux, pointes et gouges), des haches, des scies, un marteau et des indéterminés. Les viroles ont été incorporées à ce corpus car elles renvoient aux systèmes d'emmanchement utilisés, au même titre que les manches d'outils. Le " faciès " de l'outillage de La Tène se distingue par une surreprésentation des haches et une sous-représentation des outils généralement voués au travail des métaux (marteaux, tas, pinces, limes). La présence d'outils complets n'ayant pas subi de destructions volontaires renvoie aux phénomènes des dépôts laténiens. Il peut s'agir de dépôts d'outils " exogènes ", considérés comme des " offrandes " ou d'outils ayant participé à la création, au fonctionnement et à l'entretien du site ou de son mobilier, les deux cas ne s'excluant pas.
Une dizaine d'années après la parution de Grammaire de l'amante, voici le deuxième volet, avec exercices supplémentaires ! Assemblage hétéroclite de dessins, croquis, couleurs à l'aquarelle, tampons, collages, extraits de manuels de français, ce cahier est un vrai faux journal intime. Valérie Linder y explore les thèmes de la féminité, l'intimité du couple, la complicité et l'amour avec tendresse, malice et douceur. Sur un ton léger, ses dessins délicats témoignent d'une volonté de saisir l'identité féminine, au fil des transformations, des fragilités et des contradictions, à l'image de la vie qui est souvent plus fragmentée que lisse. Eloge du couple et déclinaison des relations les personnages représentés changent de visages, de corps, pour évoquer les différentes facettes et humeurs présentes en chacun. Valérie Linder utilise des bribes de manuels de grammaire qu'elle détourne et associe à ses propres mots. Cette grammaire dépaysée se fait alors limpide, elle communique sa joie de vivre et sa confiance en l'amour.
L'esquisse, en peinture, est un dessin préparatoire, un croquis, une ébauche avant l'oeuvre définitive. Et ici, effectivement, rien de définitif dans le propos de Valérie Linder, dont la plume et le trait ébauchent une esquisse plurielle. Ces "esquisses pour la terre" saturent l'image : elles emplissent les doubles pages, débordent du cadre ou se font multiples ; les personnages se fondent dans le paysage ; les végétaux sont luxuriants. Le texte commence par tutoyer le lecteur, pour entrer dans le livre-paysage, avant de glisser vers un nous plus collectif, l'invitant à aimer cette terre qui nous porte, à s'en étonner, s'en nourrir par les expériences du quotidien. Curiosité, humilité et simplicité guident le lecteur tout au long du livre. Car une fois encore, Valérie Linder nous invite à poser des gestes et des regards clairs - à nos pieds ou en levant les yeux. Le sol, le jardin, le potager, les graines, la montagne, le paysage... autant de thèmes qu'elle aborde dans chacun de ses livres, en gardant une sensibilité aiguisée et un souci de transmission. Cette terre qui nous entoure est revisitée par l'auteure dans un émerveillement conscient qui, par sa capacité à amener du beau et du bon sous nos yeux, nous aide à réfléchir à notre bien commun. Esquisser la terre devient alors une nécessité à la portée de toutes et tous
A une époque où tout le monde se plaint de n'avoir "pas une minute pour souffler", réapprendre à respirer devient un art essentiel. "En apnée. nous sommes condamnés au relâchement. Un état de détente physique et mentale extraordinaire, que tout un chacun peut apprendre à maîtriser", assurent les auteurs. maîtres de la discipline et du yoga. En apnée. tout le monde peut progresser rapidement. Ceux qui découvrent te sport y trouvent une nouvelle manière d'aborder la vie, dans le respect de soi et de la nature, avec un bien-être qu'ils n'avaient peut-être jamais imaginé. Quant aux apnéistes aguerris, ils trouveront dans ce guide des clés pour perfectionner leur pratique.
Poglia Edo ; Poglia Mileti Francesca ; D'Amato Gia
La diversité culturelle fait la richesse de nos sociétés modernes. Toutefois, des relations interculturelles problématiques peuvent engendrer non seulement des incompréhensions ou d'anodins accrochages entre individus, mais aussi des tensions durables au sein des collectivités locales, des familles, à l'école, en entreprise ou dans l'espace public, quand ils ne sont pas à l'origine de violences à grande échelle et de conflits armés. Dès lors, comment les analyser ? Comment en détecter les causes et les mécanismes ? Comment agir pour les atténuer ou du moins les gérer au mieux ? Cet ouvrage explore le sujet complexe des relations interculturelles à partir d'une approche pluridisciplinaire et constitue un précieux support tant à la réflexion que pour l'action. Il est destiné aux professionnel ? le ? s engagé? e ? s dans les secteurs de la migration, de la formation, de la coopération et des relations internationales et de bien d'autres domaines impliquant des relations interculturelles. Il intéressera également les jeunes chercheur ? euse ? s et étudiant ? e ? s avancé? e ? s aux prises avec ces thèmes, les formatrices et formateurs en communication interculturelle ainsi que toutes celles et ceux que ces problématiques préoccupent du point de vue éthique et politique. La partie I propose une grille de lecture permettant de comprendre les imbrications sociales, psychologiques, religieuses ou encore politiques et historiques des relations interculturelles. La partie II offre des outils concrets afin de développer des compétences (notamment en communication interculturelle) pour les gérer au mieux. Une centaine de cas (réels) illustrent la mise en pratique de la grille d'analyse présentée dans la partie I.
A l'occasion de sa nouvelle exposition permanente, le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel interroge ses collections et les fait dialoguer à travers le prisme du mouvement, une notion à la fois individuelle et universelle. Un éclairage inédit et interdisciplinaire est proposé au public par un questionnement pluriel. Quels sont les profils et les motivations des personnes migrantes ? Quels rôles jouent les guerres et le négoce international dans les déplacements ? Quelle est la nature des biens produits et les stratégies mises en oeuvre pour les exporter ? Quels sont les liens entre les réseaux commerciaux et la traite négrière ? Que cherchent les artistes sous des ciels lointains ? Quels obstacles rencontrent les migrants et migrantes dans leur quotidien ? Un parcours au fil des petites et grandes histoires où se reflètent mémoire et richesse des destinées. L'ouvrage collectif réunit les textes d'exposition rédigés par les conservatrices et conservateurs du Musée. Il livre une vaste sélection d'objets qui nous saisissent par leur beauté, la maîtrise technique de leur créateur ou leur histoire. Placés dans un contexte mondial, ces objets permettent d'établir des liens avec les enjeux contemporains, comme le débat mémoriel autour du passé colonial de la ville de Neuchâtel. Le questionnement s'étend ici jusqu'à l'espace public et témoigne de la nécessité du Musée de refléter un monde en mutation.
Bozzini David ; Fresia Marion ; Killias Olivia ; L
Qu'est-ce que L'engagement en anthropologie ? Comment s'engage-t-on aujourd'hui ? En s'appuyant sur le parcours de notre collègue et amie Ellen Hertz, cet ouvrage souhaite renouveler la réflexion sur ces questions. Il montre l'intérêt de penser l'engagement de manière élargie, non seulement comme un souci de rendre ta recherche pertinente et accessible à un large public, mais aussi comme une responsabilité exercée au quotidien au sein des institutions académiques et au-delà. Si Ellen Hertz s'est engagée par ses choix de recherche centrés sur l'analyse du pouvoir, sa trajectoire est aussi faite d'engagements a priori plus ordinaires - pédagogiques, diplomatiques, relationnels et amicaux, de mentoring et d'encadrement - la plupart du temps absents des débats sur le sujet. S'inspirant de cette trajectoire, onze contributions nous invitent à explorer et à valoriser la diversité des manières de s'engager, loin d'une science uniquement motivée par la course aux publications. L'engagement s'y dessine comme un art aux facettes multiples, qui se déploie tant à partir de positions prestigieuses d'autorité et d'expertise, que dans des activités académiques et administratives peu visibles, voire ingrates. Un art qui repose sur l'indignation tout comme sur l'humour, la légèreté, le care et l'amitié, mais qui souvent suppose une disponibilité totale dont les coûts et les limites sont également abordés dans l'ouvrage.
S'appuyant sur un rappel de ses racines italiennes, la présente série d'entretiens commence par évoquer en détail les premières années de cet enfant du Val-de-Travers, entre fratrie nombreuse, parents mal appariés et aïeux profondément aimants. On évoque ensuite ses séjours à Genève et à Engelberg (OW), passages obligés vers le Grand séminaire. C'est de cette abbaye bénédictine que le choc d'une lecture le ramène à Neuchâtel, pour y achever ses études gymnasiales et universitaires. A côté de quelques mentions discrètes sur sa vie de couple et de famille, on le suit, à compter du milieu des années 1960, dans sa carrière d'enseignant, d'abord, puis de conservateur au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, qu'il codirigera de main de maître pendant près de trois décennies. Le fait de renvoyer en sous-titre à la forme des " carnets de route " relève à la vérité d'une aimable provocation : c'est en effet un des petits secrets du personnage que d'avoir été marqué, durant la première moitié de sa vie d'adulte, par une réelle phobie des voyages ou, comme il aime à le dire, des " déplacements latéraux "! Au final, ce petit clin d'oeil ne fait donc que souligner mieux encore la persistante fidélité de Jean-Pierre Jelmini à l'axe de la verticalité. Celui-là même qui l'aspira d'abord vers le Ciel avant de le plonger dans le fécond gisement des siècles passés, qu'il ne cessa d'exploiter pour le plaisir et l'édification des Neuchâtelois curieux de leur propre histoire.Entretien avec Julien Knoepfler.