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L'Aurès ou le mythe de la montagne rebelle
Morizot Jean
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738409652
A la fin de l'année 1954 les autorités françaises en Algérie redoutaient des troubles en pays kabyle ; ce fut l'Aurès, réputé sûr, qui tout d'un coup s'embrasa. Les explications ne manquèrent pas. A la parution du précédent livre de Jean Morizot sur les Kabyles. un critique prévit qu'il allait "déranger plus d'un chercheur institutionnel ". Ce nouvel ouvrage provoquera probablement des réactions semblables. L'auteur, en effet, ne s'est pas contenté de dépeindre la société aurasienne dans ses états successifs et ses adaptations à un monde changeant, il a procédé à une révision complète d'une histoire bâtie toute entière sur un mythe très ancien, celui de la montagne, Hot de dissidence et conservatoire de barbarie. Affecté à la commune mixte de l'Aurès dans les premiers temps de sa carrière administrative, Jean Morizot compte parmi le très petit nombre de Français qui ont vécu dans le massif. Au pas lent des mulets, et aux siens, il a parcouru des lieux demeurés inaccessibles à l'automobile et, de ce fait, très mal connus. Par la suite l'auteur a lu à peu près tout ce qui a été écrit sur le pays, il a interrogé de nombreux témoins et il a consulté les archives. Jean Morizot nous conduit ainsi du IIe siècle après J.C. jusqu'à nos jours. Pour lui ce petit peuple de paysans irrigateurs, peu porté aux aventures ne s'est pas soulevé le 1er novembre 1954 ; il s'est laissé entraîner dans un combat qui n'était pas le sien par un des siens, Mostefa Benhoulaïd, qui avait de bonnes raisons de se plaindre du comportement de l'Administration à son égard. La société montagnarde, que l'auteur a connue encore bien vivante, est morte, c'est à peine si la langue berbère a survécu ; mais la montagne qui enchanta tant ceux qui la découvrirent demeure avec ses privilèges. Le gouvernement saura-t-il saisir la chance qu'elle représente pour l'Algérie ?
Résumé : " Les Kabyles : propos d'un témoin " : Jean Morizot ce témoin a passé de longues années au contact des populations d'Afrique du Nord : arrivé en Algérie comme agent d'une firme privée, il a ensuite passé plus de vingt ans dans le corps des Administrateurs de Commune Mixtes, puis il a exercé les fonctions de conseiller des Affaires musulmanes en Meurthe-et-Moselle et deux départements limitrophes de la Meuse et de la Haute-Marne. Depuis l'indépendance de l'Algérie il y a fait plusieurs séjours, reprenant contact avec nombre de ceux qu'il y a connu. Par la suite, avant retraite définitive, il a présidé une association de foyer de travailleurs algériens. A partir de cette longue expérience, Jean Morizot a cherché à approcher et à comprendre l'aventure des populations kabyles qui, de très longue date, ont par tradition quitté leur terroir pour gagner leur vie à l'étranger mais surtout en France, depuis la conquête. Ainsi Jean Morizot a-t-il cherché à saisir leurs particularismes et leur spécificité culturelle. Etablis de très longue date dans les massifs montagneux qui s'étendent en bordure du littoral entre Alger et Constantine, ils comptaient environ 370 mille habitants, groupés en 1 550 villages. Actuellement le chiffre des villages n'a guère changé et leur population, surtout depuis l'indépendance, a connu semble-t-il, la même croissance que le reste de l'Algérie. Celle-ci se monterait à environ quatre millions d'habitants actuellement, parmi lesquels on compte deux villes importantes, l'une très ancienne, Bêjaïa que nous appelions Bougie, l'autre moderne, Tizi Ouzou. L'Algérie, sans renier son arabisation, saura-t-elle reconnaître toutes ses racines ? Dans une république Algérienne encore jeune, la société kabyle saura-t-elle maintenir sa cohésion et ses traditions. C'est en observateur attentif que Jean Morizot tente de donner une réponse à ces questions. Le présent volume s'est inscrit dans la collection que le Centre des Hautes Etudes sur l'Afrique et l'Asie Modernes a consacré aux Pays du Tiers-Mondes.
Nelson Goodman (1906-998) est l'auteur d'une oeuvre austère et fascinante dans laquelle la rigueur logique s'accompagne d'une inventivité conceptuelle remarquable. Elle aborde des questions relevant de la métaphysique, de l'épistémologie, de la philosophie du langage et de l'esprit, et elle trouve son terrain de prédilection dans la philosophie de l'art. Le présent ouvrage met l'accent sur Langages de l'art (1968), dont il propose une présentation raisonnée : rappel de l'arrière-plan technique issu des livres antérieurs (constructivisme, nominalisme, induction, pluralisme), examen des notions centrales (représentation, exemplification, notation, etc.) et analyse de leurs implications esthétiques. L'enjeu est une " reconception " de l'art et de la philosophie en termes de symbolisation : les oeuvres d'art se comprennent comme des symboles qui fonctionnent de manière référentielle - quoique non simplement dénotative - et contribuent à faire signifier le monde à chacun de ses niveaux. Loin de s'opposer par nature, l'art et la science sont des voies complémentaires pour en explorer la structure, les contenus et les formes de manifestation. C'est pourquoi, écrit Goodman, " bien loin de vouloir désensibiliser l'esthétique, je veux sensibiliser la cognition ".
Morizot Doudou ; Bonini Emmanuel ; Boris Jean-Mich
Résumé : Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour... Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l'Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu'il a côtoyés. Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : " Prends des notes. Il faudra bien qu'un jour on sache ce qui s'est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande fac ? ade... Ecris tout c ? a. " Régisseur de l'Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s'y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude Franc ? ois, Hallyday, Polnareff... Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, " Doudou " distribue lauriers et coups de griffes. S'il fut le confident et l'ami de beaucoup, tels Edith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n'envoie pas dire ce qu'il pense de quelques autres. Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. " The show must go on ! Le spectacle n'a pas d'autre loi. J'ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s'en souvient pas, j'ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. "
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.