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Les Kabyles : propos d'un témoin
Morizot Jean
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782747510271
Les Kabyles : propos d'un témoin " : Jean Morizot ce témoin a passé de longues années au contact des populations d'Afrique du Nord : arrivé en Algérie comme agent d'une firme privée, il a ensuite passé plus de vingt ans dans le corps des Administrateurs de Commune Mixtes, puis il a exercé les fonctions de conseiller des Affaires musulmanes en Meurthe-et-Moselle et deux départements limitrophes de la Meuse et de la Haute-Marne. Depuis l'indépendance de l'Algérie il y a fait plusieurs séjours, reprenant contact avec nombre de ceux qu'il y a connu. Par la suite, avant retraite définitive, il a présidé une association de foyer de travailleurs algériens. A partir de cette longue expérience, Jean Morizot a cherché à approcher et à comprendre l'aventure des populations kabyles qui, de très longue date, ont par tradition quitté leur terroir pour gagner leur vie à l'étranger mais surtout en France, depuis la conquête. Ainsi Jean Morizot a-t-il cherché à saisir leurs particularismes et leur spécificité culturelle. Etablis de très longue date dans les massifs montagneux qui s'étendent en bordure du littoral entre Alger et Constantine, ils comptaient environ 370 mille habitants, groupés en 1 550 villages. Actuellement le chiffre des villages n'a guère changé et leur population, surtout depuis l'indépendance, a connu semble-t-il, la même croissance que le reste de l'Algérie. Celle-ci se monterait à environ quatre millions d'habitants actuellement, parmi lesquels on compte deux villes importantes, l'une très ancienne, Bêjaïa que nous appelions Bougie, l'autre moderne, Tizi Ouzou. L'Algérie, sans renier son arabisation, saura-t-elle reconnaître toutes ses racines ? Dans une république Algérienne encore jeune, la société kabyle saura-t-elle maintenir sa cohésion et ses traditions. C'est en observateur attentif que Jean Morizot tente de donner une réponse à ces questions. Le présent volume s'est inscrit dans la collection que le Centre des Hautes Etudes sur l'Afrique et l'Asie Modernes a consacré aux Pays du Tiers-Mondes.
Premier animal à avoir été domestiqué, bien avant le bétail, le loup reste pourtant relativement mal connu, et l'objet de nombreuses idées reçues. Pourtant, ni ange, ni démon, le loup cherche à vivre dans un environnement dont l'équilibre a été profondément perturbé par l'homme. Le but de ce livre est de présenter le loup en toute objectivité afin de permettre à chacun de se forger une opinion. L'auteur dresse donc un portrait très détaillé de ce canidé, transmettant notamment les dernières avancées de nos connaissances sur le loup : données les plus récentes sur l'évolution de l'espèce à travers les âges, informations inédites sur les loups d'Afrique, vision inédite de la notion de hiérarchie au sein d'une meute, observations innovantes sur le rôle du groupe dans l'élevage des petits, nouveaux éléments sur la protection des troupeaux,... Alors, pour ou contre le loup ? Plutôt que de choisir un camp, l'auteur plaide pour une troisième voie, respectueuse des équilibres naturels.
Nelson Goodman (1906-998) est l'auteur d'une oeuvre austère et fascinante dans laquelle la rigueur logique s'accompagne d'une inventivité conceptuelle remarquable. Elle aborde des questions relevant de la métaphysique, de l'épistémologie, de la philosophie du langage et de l'esprit, et elle trouve son terrain de prédilection dans la philosophie de l'art. Le présent ouvrage met l'accent sur Langages de l'art (1968), dont il propose une présentation raisonnée : rappel de l'arrière-plan technique issu des livres antérieurs (constructivisme, nominalisme, induction, pluralisme), examen des notions centrales (représentation, exemplification, notation, etc.) et analyse de leurs implications esthétiques. L'enjeu est une " reconception " de l'art et de la philosophie en termes de symbolisation : les oeuvres d'art se comprennent comme des symboles qui fonctionnent de manière référentielle - quoique non simplement dénotative - et contribuent à faire signifier le monde à chacun de ses niveaux. Loin de s'opposer par nature, l'art et la science sont des voies complémentaires pour en explorer la structure, les contenus et les formes de manifestation. C'est pourquoi, écrit Goodman, " bien loin de vouloir désensibiliser l'esthétique, je veux sensibiliser la cognition ".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.