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Le théâtre des amateurs. Un jeu sur plusieurs scènes
Morinière Thomas
CROQUANT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782914968171
La " séance de variétés ", succession de sketches réalisés par des habitants de La Séguinière (une petite commune pavillonnaire près de Cholet) apparaît comme un véritable défi à la théorie de la domination culturelle : la décontraction, l'autodérision et le goût pour la provocation des comédiens amateurs témoignent, en effet, d'une certaine indifférence aux représentations autorisées du spectacle artistique. Comment en rendre compte sociologiquement ? Motivée par une exigence de construction théorique sans céder pour autant à la rigueur du travail ethnographique, cette enquête s'attache à restituer le sens d'une pratique amateur dans son contexte : celui d'une scène sociale résidentielle marquée par l'interconnaissance et le contrôle exercé sur les prétentions à la distinction. Observations et entretiens montrent que cette " pratique culturelle " est une activité hybride qui s'apparente de multiples façons à la sociabilité ludique ou au registre de la " bricole ". L'enquête permet de comprendre la genèse de formes mineures de " charisme ", d'identifier les profits retirés d'un investissement " désintéressé " et d'analyser la dialectique de la distinction et du conformisme qui contraint la pratique de ces comédiens si proches de leur public. Un deuxième terrain d'enquête est mis à contribution pour reconstituer la dynamique du champ de l'animation culturelle bénévole dans une commune rurale, notamment la crise de la polarisation entre associations " laïques " et paroissiales dans les années 1980. Les recherches de Thomas Morinière (Centre de sociologie européenne, CNRS-EHESS) portent sur la démocratisation des aspirations artistiques, à travers les exemples du théâtre et de la chanson de variétés.
Morinière Béatrice ; Morinière François ; Morinier
Le témoignage bouleversant de la famille Morinière après la mort soudaine de l'aînée des enfants, Sophie 21 ans, dans un dramatique accident de la route en Guyane, alors qu'elle se rendait aux JMJ de Rio durant l'été 2013. 17 juillet 2013. Le deuil foudroie la famille Morinière. Sur une route de Guyane, Sophie, l'aînée des quatre enfants, meurt à 21 ans dans un accident de car alors qu'elle se rendait aux JMJ de Rio, à la rencontre du pape François. Pour ses parents, François et Béatrice, ses deux frères et sa soeur, commence alors un long chemin de reconstruction personnel et familial, pour arriver à vivre avec l'inacceptable. Ils racontent leur parcours émotionnel, spirituel et social depuis l'accident, sans cacher les écueils ni verser dans le voyeurisme. Si la foi de ces catholiques a été ébranlée par cette tragédie, elle les a aussi sauvés du pire quand tout n'était que désespérance. Depuis le décès de Sophie, ils découvrent des aspects plus cachés et intimes de leur fille. Son existence ordinaire, semblable à celle des jeunes de notre époque, était animée d'une vie spirituelle intense. Les témoignages sur sa joie de vie, sa générosité, son attention aux autres abondent et disent à quel point Sophie continue de rayonner. Un témoignage fort, tout en pudeur et sensibilité, sur le deuil soudain d'un enfant entrant dans l'âge adulte, et la force de la foi pour se relever et continuer à vivre.
Benita Romain ; Galichon Thomas ; La Morinerie Tan
Bien manger, bien boire et partager de bons moments autour d'une table généreuse : voilà l'art de vivre selon Gueuleton. De mois en mois, de plat en plat, Arthur et Vincent vous proposent leur almanach gourmand accompagné de recettes mijotées avec coeur par les chefs Gueuleton. Ce livre est une invitation à retrouver 60 produits du terroir à travers des anecdotes savoureuses, à partir à la rencontre de producteurs passionnés aux quatre coins de la France et à découvrir 72 recettes inédites, des joues de porc en daube au clafoutis de cerises, en passant par le poulpe rôti au fenouil ou les pibales au piment d'Espelette... Un livre pour tous ceux qui aiment les bonnes choses, les bons vivants et la belle cuisine française, à savourer au fil des saisons. Vincent et Arthur se rencontrent à Bordeaux pendant leurs études. Très vite, c'est l'entente parfaite. D'abord la création d'un petit bar à vin entre potes à Agen, puis les vidéos arrivent, les abonnés se multiplient, les restos ouvrent, le magazine est lancé... et l'esprit reste le même : authentique, chaleureux, fédérateur.
Dans cet ouvrage, Valérie Morinière se définit comme une "intuitive" , une magnétiseuse, médium et spirite qui, depuis sa naissance jusqu'à aujourd'hui, a vu grandir le don inné qu'elle porte au plus profond d'elle-même. Les expressions et manifestations de ces "signes" de l'au-delà n'ont cessé de la suivre, jusqu'à ce qu'elle comprenne la tâche qui lui était alors dévolue : celle de venir en aide aux autres. Valérie Morinière a développé son don de naissance en toute simplicité, sans suivre aucun enseignement, aucun précepte de maîtres spirituels, simplement en pratiquant intuitivement les soins magnétiques, se laissant uniquement guider par l'au-delà, par une force palpable ressentie et reconnue par tout son être. Ouvrez votre âme et vos sens à ce qui peut vous apparaître irrationnel, mais qui est pourtant parfaitement tangible. Il est grand temps d'accueillir et d'accepter le monde invisible qui est présent depuis des millénaires dans notre quotidien et dont nous n'avons pas encore toutes les clés...
Tout ce qui suit sont des bribes de mots sortis de mes maux au fil de ma vie, mes questionnements... Rien de ce qui est dit n'est chronologique, de chronos, mais bien dans le temps d'un défilé de pensées ininterrompues, d'une écriture automatique, à la dérive, qui n'a cessé de couler, de mes 12 ans à mes 28 ans. "Semez des soucis. Sans soucis, la vie est bien grise. Alors que certains en plantent dans leur jardin, d'autres en cultivent chez eux". "On oublie, on croit qu'on oublie, on pense qu'on va pouvoir oublier, on croit qu'on pense qu'on va pouvoir oublier, mais sache une chose, ils nous mentent, tous. " Claire Morinière
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.
Du passé, je ne veux pas faire table rase. le souhaite au contraire, crûment, vous le dévoiler. Dans ces moments d'évanouissement de pans entiers de notre histoire, à l'époque d'un présent déifié débarrassé de toute mise en perspective, à l'ère de l'anachronisme triomphant, au moment où l'information et la transmission sont noyées, emportées par le tsunami du "presque rien" dont parlait Bourdieu, je veux vous mener, avec mon regard, en des terres souvent méconnues, ignorées ou oubliées et je souhaite les ressusciter. Là, dans ces années de guerre et d'Occupation se tissèrent les mondes d'aujourd'hui. En tant que journaliste et acteur militant de ces combats d'hier qui impriment leur marque sur notre univers d'aujourd'hui, je veux vous parler de moi. Non par vanité, mais comme une incitation, par le biais de ces chroniques de continents disparus, à humer des parfums oubliés, à percevoir des ambiances surprenantes, enthousiastes ou angoissantes, à participer à des combats victorieux ou étouffés. le veux aider à comprendre ce nouveau monde et les raisons de son advenue. Et je veux répondre à cette question reprise par des millions de voix : pourquoi être ou avoir été communiste ?
La question de l'identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l'expression de replis d'ordre communautariste. Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C'est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l'ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu'elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue. Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd'hui, alors qu'elles viennent d'être secouées parla réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l'aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d'un passé récent ? Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l'intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu'elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante. Chacun pourra apprécier, s'il ya lieu, l'écart entre l'identité attribuée parles personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes. Cette clarification de l'identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l'évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner. Ce livre s'adresse par conséquent à celles et ceux qui s'intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l'évolution de leurs modes d'investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d'elles-mêmes.
Face à l'urgence actuelle de changer ce monde. comment lutter et avec qui ? Peut-on se battre comme femme sans trahir sa culture ? Comment s'organiser simultanément en tant que Noir e et prolétaire ? Doit-on vraiment dénoncer à la fois le racisme, le capitalisme et le patriarcat ? Et surtout, quelles solidarités, quelles alliances construire. autour de quels projets ? Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intéréts de chacun-e dans les mouvements sociaux. L'ouvrage présente l'histoire de luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA). ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiennes du continent. Les femmes des Amériques et des Carabes nous tendent un miroir exceptionnel pour mieux comprendre "l'intersectionnalité" à un moment de foisonnement des luttes, parfois déroutant. Partant du quotidien des mouvements pour parvenir à une véritable "science des opprimées", ce livre s'adresse aussi bien au public curieux qu'aux activistes et au monde de la recherche. l