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Penser global. L'homme et son univers
Morin Edgar ; Wieviorka Michel
FLAMMARION
7,00 €
Épuisé
EAN :9782080255709
Nos connaissances sur l'humain, sur la vie, sur l'univers, sont en pleine expansion. Elles sont aussi séparées et dispersées. Comment les relier ? Gomment affronter des problèmes qui sont tout à la fois complexes, fondamentaux, intellectuels et vitaux ? Comment nous situer dans l'aventure de la vie et dans celle de l'univers ? La réponse d'Edgar Morin, avec ce livre, est lumineuse d'intelligence et accessible à tous. L'auteur nous invite, à sa façon, à penser global, c'est-à-dire à considérer l'humanité dans sa nature "trinitaire", puisque chacun est à la fois un individu, un être social et une partie de l'espèce humaine L'humanité est emportée dans la course effrénée de la mondialisation : la réflexion d'Edgar Morin nous propose de scruter son avenir sans céder aux facilités de l'air du temps ni aux injonctions de l'actualité.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
On se suicide généralement parce que les liens d'appartenance à un couple, une famille, une profession, une religion, une société, se sont défaits. Le suicide dépend moins des facteurs individuels que des facteurs sociaux. Telle est la thèse de cet ouvrage paru en 1897 et qui est probablement le plus connu d'Emile Durkheim. Sur cette base, l'auteur des Règles de la méthode sociologique élabore une typologie du suicide et indique une voie thérapeutique qui consiste à proposer des groupes d'appartenance substitutifs. Comme le montre Robert Neuburger dans sa préface, outre qu'elle peut, dans certains cas, s'avérer plus efficace qu'une thérapie individuelle, cette thérapie sociale offre aujourd'hui une alternative stimulante à l'explication du suicide par la dépression. Biographie de l'auteur Emile Durkheim (1858-1917), professeur au Collège de France et père de la sociologie française, est l'auteur, aux Editions Payot, de La Prohibition de l'inceste et ses origines.
Faire de la sociologie une science, tel était le souhait de Durkheim lorsqu'il publie en 1894 cet ouvrage dans la Revue philosophique. Appliquant le rationalisme scientifique aux phénomènes sociaux, la sociologie a pour vocation d'établir des lois de la vie sociale comme il existe des lois de la nature. Dans une introduction, François Dubet explique l'argument de Durkheim, ses lignes de force mais aussi les quelques aspects plus critiquables, plus d'un siècle après la publication du livre.
Rien de plus naturel que la reproduction ? Marque supposée de notre existence biologique, celle-ci s'imposerait à nous comme une pulsion, voire une finalité. Pourtant, lorsqu'il s'agit d'engendrer ou de procréer, rien n'est "naturel", instinctif ou spontané. Une multitude d'agents interviennent au contraire pour encadrer la manière dont se fabriquent les familles : professionnels de l'action sociale, médecins, juristes, psychologues, etc. Qu'ils régulent la PMA, soignent la maternité "dysfonctionnelle" ou encadrent l'adoption, ce sont eux qui édictent les possibles, définissent l'acceptabilité relative des situations et mettent en place les conditions de leur réalisation. Réflexion critique d'ampleur sur la manière dont on traite aujourd'hui la famille, cet ouvrage, construit à partir d'enquêtes de terrain, met au jour la manière dont les institutions administrent nos désirs et façonnent nos existences. La famille, loin d'être une évidence, se révèle alors un espace fascinant pour analyser les formes contemporaines du pouvoir et le gouvernement de la vie.
Résumé : En 1904-1905, Max Weber publie la première version de L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme. Il signe là le manifeste inaugural d'une sociologie de la religion qui récuse la réduction exclusive du fait religieux à un irrationnel et étudie l'articulation entre les "intérêts" religieux et les pratiques sociales, les causes symboliques et les effets sociaux ou économiques. La présente traduction d'Isabelle Kalinowski - chargée de recherche au CNRS - comprend les trois premiers textes du Recueil d'études de sociologie de la religion de 1920 : la "Remarque préliminaire", le texte augmenté de L'Ethique protestante et l'esprit du capitalisme (avec indication des variantes par rapport à la première édition) et l'article sur Les Sectes protestantes et l'esprit du capitalisme. La lecture de cet ensemble foisonnant est guidée par une annotation et une présentation fournies.