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Des Hellènes aux Helvètes : ce qu'il reste de la démocratie. La société révolutionnaire
Moreau Arona
VERONE
27,15 €
Épuisé
EAN :9791028428587
Le monde traîne depuis longtemps, pour ne pas dire depuis toujours, un immense déficit démocratique. Les pays les plus avancés à ce niveau semblent avoir fait le choix de la stagnation ou du statu quo. Ceux ayant eu une certaine expérience politique les ayant introduits dans le processus général de démocratisation alternent indéfiniment avancées et reculs démocratiques. Quant au reste des pays, ils sont ouvertement animés par un refus, une négation voire une hostilité à la démocratie. Le moins à dire, c'est qu'au moment où les peuples aspirent de plus en plus à davantage de démocratie, les Etats et gouvernements, eux, deviennent de plus en plus des antidémocrates. Voilà où nous en sommes. Entre analyse générale et analyse technique, ou analytique, cet ouvrage apporte la contribution de l'auteur à la manière de reconstruire la démocratie à notre époque autant à l'échelle des nations qu'à celle de la planète entière. Dans cette perspective, le lecteur devrait s'accrocher à trois concepts ou formules pour suivre de manière cohérente le raisonnement et les propositions techniques et pratiques de l'auteur : le minimum démocratique, l'optimum démocratique, la société révolutionnaire.
Cet ouvrage cherche à apporter une réponse aux trois questions suivantes : d'où vient le centre ? Qu'est-ce qui le singularise en tant que mouvance politique ? Que peut-il apporter aujourd'hui aux sociétés politiques dans ce contexte général et historique à la fois mouvementé, de très grande métamorphose et d'une très forte incertitude ? Le centre n'est pas seulement une mouvance politique se tenant fragilement, tel un funambule, entre la droite et la gauche ou entre le libéralisme et le socialisme. Le centre n'est ni " ni de gauche, ni de droite ", ni " et de gauche, et de droite n. Le centre est aussi et surtout une forme épistémique de gouvernement. Il répond d'un idéal qui lui- même répond intégralement des deux idéaux sur lesquels se construit la modernité politique : l'idéal démocratique de l'organisation de la cité politique et l'optimum pastoral de l'ordre gouvernemental moderne. Ce livre se veut à la fois une introduction au gouvernement au centre comme option idéale pour l'organisation ou la réorganisation des sociétés politiques contemporaines et un bréviaire critique et analytique pour la mouvance centriste à laquelle appartient l'auteur. Un centriste de conviction qui s'exprime ouvertement et librement sur le centre, entre le gouvernement au centre et le gouvernement du centre : Arona Moreau.
ERRATUM. La plus grande erreur intellectuelle, critique et analytique commise par la pensée contemporaine reste sans aucun doute l'usage courant voire abusif du mot " néolibéralisme " pour désigner ce qui n'est rien d'autre que du capitalisme politique. tordre général de gouvemance politique et économique du monde dans ces trente dernières années n'est ni libéral, ni libéral. Il n'est donc point néolibéral. C'est du capitalisme politique. Le néolibéralisme est un anti-concept. L'analyse fait fausse route : ce n'est véritablement ni Friedrich Hayek ou Milton Friedman, ni l'Ecole autrichienne d'économie, ni l'Ecole de Chicago en économie, ni les membres fondateurs de la Société du Mont Pèlerin qui portent le flambeau du capitalisme politique ; c'est fondamentalement la percutante philosophe, romancière et scénariste américaine, théoricienne de " l'égoïsme rationnel ", fondatrice de la doctrine de l'" objectivisme ", idéologue du capitalisme individualiste et du laissez-faire total et absolu : l'incroyable AYN RAND. J'en parle dans un autre livre bientôt à l'affiche. Il existe un capitalisme, jusqu'à un certain point, " nécessaire " à la prospérité de l'économie mondiale contemporaine et un capitalisme " inutile " à la société et " dangereux " pour l'humanité et pour l'univers du vivant. Pour arriver à stopper l'expansion politique du capitalisme et à en faire une simple composante du système économique libéral plutôt qu'un modèle d'économie politique ou un mode de gouvernance politique de l'économie, il faudrait nécessairement un travail de déconstruction critique et constructive consistant à le mettre à l'épreuve, d'une part, de la science économique et, d'autre part, du libéralisme ; ce qui permettra de distinguer ce qu'il est de ce qu'il n'est pas et ne devrait point être. C'est à cet immense chantier intellectuel que l'auteur cherche à apporter sa part de contribution à travers le présent livre.
Cet ouvrage prend son point de départ dans l'idée platonicienne d'un "devoir vis-à-vis de l'être" constitutif de toute éthique en même temps que de l'acte d'apprendre et du processus de l'éducation. Il s'interroge sur ce qui subsiste de la possibilité historique d'une éducation morale en son sens le plus radical, à savoir d'"une éducation libre qui conduise à la liberté". S'adressant d'abord au dernier Husserl, mais aussi à Paul Valery, à Heidegger et à Wittgenstein, l'auteur interroge ensuite la figure de la communauté éducative chez Herder, Jean-Paul Richter et les penseurs de la Communauté d'aujourd'hui, puis sur les formes de "la genèse et la transmission de la Loi" (avec notamment Cicéron, Hume, Kant, Schleiermacher, Kelsen, Gadamer et les critiques contemporains), enfin sur le rapport de l'éducation à la liberté (avec Montaigne, Humboldt, Nietzsche, Hannah Arendt, B Williams mais aussi Derrida et Thomas Bernhard). Ce parcours complexe aboutit à une pensée originale de la "spectralité": Qu'est-ce que l'éthique de l'éducation? Elle est l'écoute de voix peu audibles, qu'elles proviennent du passé, du présent ou du futur, en lesquelles nous avons décidé d'être confiants parce qu'elles ne nous promettent rien d'autre que de "s'entretenir avec nous sans nous couper la parole".
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
Après Poésies d'Aujourd'hui, J'poursuis ma thérapie ! me voici artiste de mon état ! Vous retrouverez dans ce nouveau recueil mon amour pour les femmes, mes pulsions de vie, mon envie ou non de vivre. Vous découvrirez mes amours heureux et malheureux... le plus souvent malheureux ! Ces poèmes sont mes sales gosses, ils parlent souvent mal.