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Le centre organique
Moreau Arona
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343178172
Cet ouvrage cherche à apporter une réponse aux trois questions suivantes : d'où vient le centre ? Qu'est-ce qui le singularise en tant que mouvance politique ? Que peut-il apporter aujourd'hui aux sociétés politiques dans ce contexte général et historique à la fois mouvementé, de très grande métamorphose et d'une très forte incertitude ? Le centre n'est pas seulement une mouvance politique se tenant fragilement, tel un funambule, entre la droite et la gauche ou entre le libéralisme et le socialisme. Le centre n'est ni " ni de gauche, ni de droite ", ni " et de gauche, et de droite n. Le centre est aussi et surtout une forme épistémique de gouvernement. Il répond d'un idéal qui lui- même répond intégralement des deux idéaux sur lesquels se construit la modernité politique : l'idéal démocratique de l'organisation de la cité politique et l'optimum pastoral de l'ordre gouvernemental moderne. Ce livre se veut à la fois une introduction au gouvernement au centre comme option idéale pour l'organisation ou la réorganisation des sociétés politiques contemporaines et un bréviaire critique et analytique pour la mouvance centriste à laquelle appartient l'auteur. Un centriste de conviction qui s'exprime ouvertement et librement sur le centre, entre le gouvernement au centre et le gouvernement du centre : Arona Moreau.
De 1683 à 1694, Antoine Arnauld et Nicolas Malebranche, anciens " amis " et prêtres que leur intérêt pour Descartes, leur révérence pour Augustin et leur commune inquiétude face au " libertinage " semblaient pourtant destiner à s'entendre, polémiquèrent violemment. En insistant sur l'aspect philosophique de ces débats, cet ouvrage propose la première interprétation d'ensemble de cette célèbre confrontation. Y a-t-il de sérieuses raisons philosophiques au désaccord entre Arnauld et Malebranche ? Leur détermination permet-elle d'éclairer certains aspects du malebranchisme ? Existe-t-il une philosophie d'Antoine Arnauld et peut-on en préciser les contenus ? Répondre à ces trois questions amène à éclaircir trois champs de recherche. En premier lieu, la polémique entre Arnauld et Malebranche fut un événement intellectuel. Nombreux furent les grands esprits contemporains qui prirent position et se trouvèrent ainsi impliqués, à des degrés divers, dans l'empoignade. En signalant leurs réactions, on voit apparaître les contours des camps philosophiques des années 1680, ainsi que quelques-unes des lignes de fracture conceptuelles qui contribuèrent à cette " crise de la conscience européenne " dont parlait Paul Hazard. En second lieu, les références à Descartes sont fréquentes chez Malebranche, incessantes chez Arnauld : en interrogeant le statut et les modalités de ces renvois et rapports croisés à une grande figure absente qui hante le débat, on précise le statut de la catégorie " cartésianisme " en histoire des idées. Enfin, Malebranche et Arnauld parlent souvent de Dieu. Au point de fuite de ce travail, on est alors conduit à une nouvelle interrogation : l'impuissance théologique du cartésianisme est-elle congénitale, ou bien peut-on tirer des dividendes théologiques de la philosophie cartésienne sans en faire jouer les structures et en modifier les concepts fondamentaux ?
Lire Spinoza, c'est décrire les lignes de force de son architecture théorique; analyser les textes essentiels où viennent se nouer les principales difficultés; insérer sa pensée dans le contexte hors duquel on ne peut déchiffrer son sens et ses enjeux. C'est aussi demeurer attentif à sa dimension controversiale et aux registres de son style, de son lexique et de son argumentation, ainsi qu'aux différents genres d'écriture philosophique qu'il a choisis le dialogue et le traité, la lettre ou l'exégèse, la démonstration mathématique ou le scolie polémique. C'est enfin repérer les écarts significatifs qui marquent la production de son originalité et transforment une culture en interrogation systématisante. Il s'agit alors moins d'exposer une doctrine que de repérer et d'analyser les problèmes d'une philosophie. Ainsi peuvent prendre sens le rapport de Spinoza à Epicure ou à Descartes; sa reprise complexe de ce que Tacite dit des Juifs; sa relation à l'athéisme ou au matérialisme; l'usage qu'il fait du vocabulaire psychologique ou des textes bibliques traitant des prêtres ou des prophètes; la signification que prennent sous sa plume des notions comme la lumière naturelle, l'amour, le jugement, le doute ou le martyre.
Alors même que Malebranche est reconnu comme un philosophe éminent, il est souvent vu comme un penseur dont la pertinence intéressera plus l'historien de la philosophie que le philosophe contemporain. Or, cet ouvrage nous le présente comme un esprit libre qui s'est toujours défié des autorités humaines et qui s'est attaché à des réflexions sur des questions toujours posées : la validité universelle de certaines propositions théoriques et morales, la nature des idées, la connaissance de soi, la causalité, etc. Dans la mesure où il existe peu de monographie sur l'auteur, ce livre est d'autant plus précieux, qu'il offre une présentation claire et exhaustive de la philosophie de Malebranche nous rendant familier son univers intellectuel.
Sur les quarante-neuf pays que compte l'Afrique subsaharienne, au moins trente peuvent sortir du sous-développement en moins d'une décennie. En trois ans, un pays comme le Sénégal, par exemple, peut entrer de manière effective dans une dynamique de sortie définitive du sous-développement. Pour arriver à une telle performance, il y a quatre domaines précis dans lesquels chaque pays africain se doit immédiatement d'agir. Dans chacun de ces domaines considérés, l'auteur identifie un défi général, global et central à relever, des ruptures fortes à mener et des politiques intelligentes et innovantes à mettre en oeuvre. Le présent ouvrage s'inscrit dans un projet intellectuel et personnel que porte l'auteur : celui de publier tous les dix ans un livre sur la situation générale et évolutive de l'Afrique. A la huitième année de chaque décennie, il compte ainsi publier un ouvrage en guise de contribution à la pensée sur l'évolution de l'Afrique. Ainsi, après Pour refaire l'Afrique... par où commencer ? en 2008, Les quatre dividendes... en 2018, devrait suivre un autre ouvrage en 2028, puis un autre en 2038, et ainsi de suite. Penser et repenser en permanence l'Afrique, partager nos réflexions et opinions pour ouvrir des discussions constructives sur les enjeux, les défis et les perspectives d'avenir de celle-ci, voilà la moindre des choses à faim pour qui, encore, comme lui, dit-il, se fait du souci pour ce confinent, ses pays et ses peuples.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.