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Madame est servie ! Une nouvelle enquête de Joss B.
Morales Thomas
DU ROCHER
17,85 €
Épuisé
EAN :9782268084022
La télévision perd son sang-froid, c'est la panique sur les plateaux ! Une jeune étoile montante du petit écran vient d'être sauvagement assassinée. Et quand l'image se brouille, il n'existe qu'un professionnel pour démasquer les faux-semblants : c'est Joss Beaumont. Le détective privé, flegmatique et nostalgique, reprend du service dans cette nouvelle enquête. Au volant de son break usé, il fouine partout à la recherche d'indices, se trompant souvent mais n'abandonnant jamais. Amours impossibles, ambition, jalousie... Dans ce road-movie décalé, au parfum des années soixante-dix, les sentiments se bousculent. Aidé par ses fidèles Merlin et Tabourin, secondé par la fantasque Samira, Joss B. découvre un monde où la lumière des projecteurs aveugle. Meurtre, complot et suicide en prime time : la notoriété aurait-elle le prix du sang ?
Résumé : A rebours des "belles âmes" qui mettent l'automobile à la casse de nos vies, Thomas Morales refuse ce diktat d'époque. En guise de réponse, il lui offre une déclaration d'amour et célèbre le plaisir que les voitures lui procurent. Les jolies Françaises et les belles étrangères. Les sportives et les berlines. Les "vintage" et les futuristes. Dans sa symphonie mécanique, Morales nous parle de modèles disparus, de lignes à se damner, de musique de chambre (de combustion), de rêveries d'enfant, de notre roman national. L'automobile ne se résume pas à une tonne d'acier et à un moteur à explosion. Il y a de la féerie sous les capots. L'auto, c'est de l'histoire, de la culture, du mouvement, de la vitesse et de l'introspection. L'essai de Thomas Morales pétarade comme une Bugatti sortie de grange, il ne respecte rien, il file sur la bande d'arrêt d'urgence. Le temps nous est compté ? Alors il est urgent de saluer l'auto passion, l'auto nostalgie, l'auto sans laquelle notre monde serait si triste et terne. Journaliste passionné par les Hussards et le cinéma des années 1960/1970, auteur d'essais littéraires et créateur de Joss B. , un détective privé, aux Editions du Rocher (Les Mémoires de Joss B. , 2015, et Madame est servie ! , 2016), Thomas Morales a publié Mythologies automobiles (L'Editeur, 2011) et Dictionnaire élégant de l'automobile (Rue Fromentin, 2013).
Résumé : "Ce précis de nostalgie se veut gourmand, parfois engagé, souvent amusé et il dessine une France qui nous manque cruellement". (Avant-propos) Avec "Monsieur Nostalgie", Thomas Morales nous plonge avec délices dans ses souvenirs de la France des années 1960 à 1980 : littérature, cinéma, paysages de campagne, Paris... Un vrai voyage dans le temps, qui s'adresse à toutes les générations.
Orfèvre des médias, tacticien hors pair, florentin jusque dans ses souliers en veau velours, il était redoutablement efficace. Passé un premier mouvement d'humeur et, avouons-le, de jalousie, nous lui reconnaissions ce don inné pour la repartie aérienne, un art divin de la conversation et une élégance jamais prise en défaut, en soixante ans de carrière. Un exploit à méditer car tant de vaniteux finissent fatalement par sombrer. Même sa proximité avec plusieurs présidents de la République aurait pu entacher son image. Les ors des palais ternissent la destinée des artistes, pas la sienne. Il semblait immunisé contre les blessures d'ego et les éternelles luttes de pouvoir. Trop fin et probablement trop désespéré pour en souffrir vraiment, Jean d'O était au-dessus des parties. Hors-sol, il ne s'appartenait plus. Ecrivain préféré des gens de gauche et de droite, des animatrices et des institutrices, ce Johnny Hallyday de la Pléiade avait fait de Gallimard son stade de France. Il écrivait à guichets fermés. Il était arrivé à un tel point de notoriété que ses livres n'étaient plus lus, mais achetés frénétiquement, le rêve de toutes les professions aventureuses. Le moindre auteur de province, aigri par les difficultés de noircir cette page blanche, butant sur chaque phrase, savait qu'il existait au royaume de France un seigneur qui avait déjoué le système et qui vivait de sa plume." Hommage à Jean d'Ormesson, à Danielle Darrieux, à Johnny Hallyday mais pas seulement ! Tout ce qui disparait peu à peu de notre passé mythique, porté à l'écran ou dans le secret des livres, Thomas Morales le saisit au vol et en ranime le rêve pour notre plus grande joie. Une nouvelle "Lettre à France" dans le sillage d'un Polnareff au temps de l'exil, à la fois réconfortante, sensuelle et poignante.
Il y a des constructeurs connus dans le monde entier pour leurs décapotables, leurs citadines ou encore leurs limousines. Mais dès que l'on évoque la carrosserie "break", Volvo s'impose comme la référence absolue du secteur. La série 240/260 construite entre 1974 et 1993 incarne par son incroyable longévité une exception dans la production automobile moderne. Les breaks 240 sont des voitures pratiques, sûres, confortables, familiales mais surtout très attachantes. Ils furent pendant 19 ans des modèles en matière de sécurité active et passive offrant une protection optimale à leurs occupants en cas de choc. Plébiscités sur le marché américain, déclinés en berlines et en coupés, les 240 sont des machines robustes faites pour défier le temps et les modes.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.