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Ma dernière séance. Marielle, Broca et Belmondo
Morales Thomas
PG DE ROUX
15,00 €
Épuisé
EAN :9782363713490
Marielle, Broca et Belmondo... Pourquoi ces trois-là? Repêchés miraculeusement dans les fossés de l'Histoire, surnuméraires des Trente Glorieuses, dernières traces de notre humanité jadis triomphante. Cinéma de papa. Vieilles lunes. Parce qu'ils incarnent le temps béni des égéries masculines. Parce qu'ils ont construit notre façon de penser et d'être. Nous leur devons tout. Notre mégalomanie cabossée, notre flamboyance désespérée, notre façon de griller les feux rouges de la bien-pensance, de vivre l'instant et advienne que pourra. (...) Ils étaient ma France et demeurent mon identité. [...] Je serai à vie leur débiteur." A la fois précis de sociologie, galerie de portraits, manuel de résistance, ode à la nostalgie et jeu de rôles, Ma dernière séance est une gourmandise littéraire. Avec son stylo-caméra braqué sur trois icônes françaises, à coups de phrases qui pétaradent ou qui fleurent bon une mélancolie amère, Thomas Morales rend un magnifique hommage à un cinéma souvent conspué par l'intelligentsia mais plébiscité par des millions de spectateurs.
Résumé : A rebours des "belles âmes" qui mettent l'automobile à la casse de nos vies, Thomas Morales refuse ce diktat d'époque. En guise de réponse, il lui offre une déclaration d'amour et célèbre le plaisir que les voitures lui procurent. Les jolies Françaises et les belles étrangères. Les sportives et les berlines. Les "vintage" et les futuristes. Dans sa symphonie mécanique, Morales nous parle de modèles disparus, de lignes à se damner, de musique de chambre (de combustion), de rêveries d'enfant, de notre roman national. L'automobile ne se résume pas à une tonne d'acier et à un moteur à explosion. Il y a de la féerie sous les capots. L'auto, c'est de l'histoire, de la culture, du mouvement, de la vitesse et de l'introspection. L'essai de Thomas Morales pétarade comme une Bugatti sortie de grange, il ne respecte rien, il file sur la bande d'arrêt d'urgence. Le temps nous est compté ? Alors il est urgent de saluer l'auto passion, l'auto nostalgie, l'auto sans laquelle notre monde serait si triste et terne. Journaliste passionné par les Hussards et le cinéma des années 1960/1970, auteur d'essais littéraires et créateur de Joss B. , un détective privé, aux Editions du Rocher (Les Mémoires de Joss B. , 2015, et Madame est servie ! , 2016), Thomas Morales a publié Mythologies automobiles (L'Editeur, 2011) et Dictionnaire élégant de l'automobile (Rue Fromentin, 2013).
Résumé : Ancien journaliste, Joss B est devenu détective privé presque par hasard, par romantisme et nostalgie. Lui qui n'aime que les longues voitures américaines et les rôles flamboyants du cinéma français d'après-guerre, n'a ni le courage ni la détermination nécessaires pour mener à bien ses enquêtes. Et pourtant... Sans course-poursuite ni fusillade, ce quinquagénaire au charme suranné arrive toujours à ses fins. Dans ces mémoires en deux actes, Joss B va croiser la route, parsemée de morts, de toute une galerie de personnages aussi fantasques qu'intrigants : un homme d'affaires hispanique, une ambitieuse call-girl, un brocanteur des bords de mer mais aussi une troublante voyante, une assistante berbère au franc-parler, une douce avocate et un cercle secret de personnalités peu recommandables... Un hymne à la variété française, à Belmondo, aux dialogues d'Audiard, à la presse d'antan, qui n'oublie pas l'amour ni les amitiés indéfectibles.
Et dire que les bouquinistes ont failli quitter les quais de Seine pour laisser place à l'olympisme estival. Dans leurs boîtes vertes, c'est un pan de l'histoire littéraire et cinématographique qui s'abrite. De ces boîtes jaillissent aussi les plus beaux souvenirs de Thomas Morales sous forme de chroniques. On croise dans cette enfilade de boîtes, telle une tapisserie des bords de Seine, des livres, des crayons, de la musique, des bobines, des roulettes, des écrans et des secrets. Monsieur Nostalgie est de retour...
Résumé : La télévision perd son sang-froid, c'est la panique sur les plateaux ! Une jeune étoile montante du petit écran vient d'être sauvagement assassinée. Et quand l'image se brouille, il n'existe qu'un professionnel pour démasquer les faux-semblants : c'est Joss Beaumont. Le détective privé, flegmatique et nostalgique, reprend du service dans cette nouvelle enquête. Au volant de son break usé, il fouine partout à la recherche d'indices, se trompant souvent mais n'abandonnant jamais. Amours impossibles, ambition, jalousie... Dans ce road-movie décalé, au parfum des années soixante-dix, les sentiments se bousculent. Aidé par ses fidèles Merlin et Tabourin, secondé par la fantasque Samira, Joss B. découvre un monde où la lumière des projecteurs aveugle. Meurtre, complot et suicide en prime time : la notoriété aurait-elle le prix du sang ?
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.