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Les mémoires de Joss B.
Morales Thomas
DU ROCHER
20,75 €
Épuisé
EAN :9782268077529
Ancien journaliste, Joss B est devenu détective privé presque par hasard, par romantisme et nostalgie. Lui qui n'aime que les longues voitures américaines et les rôles flamboyants du cinéma français d'après-guerre, n'a ni le courage ni la détermination nécessaires pour mener à bien ses enquêtes. Et pourtant... Sans course-poursuite ni fusillade, ce quinquagénaire au charme suranné arrive toujours à ses fins. Dans ces mémoires en deux actes, Joss B va croiser la route, parsemée de morts, de toute une galerie de personnages aussi fantasques qu'intrigants : un homme d'affaires hispanique, une ambitieuse call-girl, un brocanteur des bords de mer mais aussi une troublante voyante, une assistante berbère au franc-parler, une douce avocate et un cercle secret de personnalités peu recommandables... Un hymne à la variété française, à Belmondo, aux dialogues d'Audiard, à la presse d'antan, qui n'oublie pas l'amour ni les amitiés indéfectibles.
Résumé : Comme Johnny Hallyday retenait la nuit, Thomas Morales retient la province dans un essai littéraire où l'auteur nous livre ses souvenirs d'enfance. Né au siècle dernier dans un village de moins de 2 000 habitants, il écrit un hommage sincère et enfiévré à ces "territoires oubliés" de la République. Sans folklore, sans passéisme et avec une grande tendresse, il en dessine les paysages, les habitudes, les personnages, les espoirs et les dignités, tout un cadre de vie qui a été balayé par la modernité. Ce texte aux allures de plaidoyer oscille entre le portrait intimiste d'un pays tant admiré et quelques piques adressées à ceux qui voudraient le déconstruire. C'est surtout un plongeon amusé, gourmand et culturel dans l'histoire récente de la France. Thomas Morales nous emporte dans sa balade des jours heureux, du Berry au Finistère, des plats en sauce à la Peugeot 404, des comédies de Philippe de Broca à l'émission Apostrophes de Bernard Pivot, de la chanson populaire aux exploits sportifs en Mondovision, de la gare de Tracy chère à Georges Simenon au Paris canaille de la rue Mouffetard saisie par l'objectif de Robert Doisneau. Tout refait surface sous la plume de cet écrivain à la nostalgie rieuse et partageuse. Cet éloge de la province est un voyage à l'intérieur d'une France cachée et souvent méprisée. Thomas Morales en capte l'éclat et nous donne mille raisons de l'aimer.
Résumé : A rebours des "belles âmes" qui mettent l'automobile à la casse de nos vies, Thomas Morales refuse ce diktat d'époque. En guise de réponse, il lui offre une déclaration d'amour et célèbre le plaisir que les voitures lui procurent. Les jolies Françaises et les belles étrangères. Les sportives et les berlines. Les "vintage" et les futuristes. Dans sa symphonie mécanique, Morales nous parle de modèles disparus, de lignes à se damner, de musique de chambre (de combustion), de rêveries d'enfant, de notre roman national. L'automobile ne se résume pas à une tonne d'acier et à un moteur à explosion. Il y a de la féerie sous les capots. L'auto, c'est de l'histoire, de la culture, du mouvement, de la vitesse et de l'introspection. L'essai de Thomas Morales pétarade comme une Bugatti sortie de grange, il ne respecte rien, il file sur la bande d'arrêt d'urgence. Le temps nous est compté ? Alors il est urgent de saluer l'auto passion, l'auto nostalgie, l'auto sans laquelle notre monde serait si triste et terne. Journaliste passionné par les Hussards et le cinéma des années 1960/1970, auteur d'essais littéraires et créateur de Joss B. , un détective privé, aux Editions du Rocher (Les Mémoires de Joss B. , 2015, et Madame est servie ! , 2016), Thomas Morales a publié Mythologies automobiles (L'Editeur, 2011) et Dictionnaire élégant de l'automobile (Rue Fromentin, 2013).
Thomas Morales pratique une discipline particulière : la nécrologie de papier. Auteur et chroniqueur, il fait revivre ici toutes ces figures qui nous ont quitté, comme un générique de film aux mille visages composant le refuge de nos plus beaux souvenirs des Trente Glorieuses. D'Anémone à Karl Lagerfeld, de Jean-Paul Belmondo à Roger Moore, cette galerie de portraits est le miroir d'un monde que nous avons tant aimé, croqué avec liberté, tendresse et humour.
Notre béguin pour les voitures fantasques, les actrices racées, les plats en gelée, l'odeur saturée des chais, les romans amers des Hussards, les films d'Audiard, le profil d'une lycéenne aperçue dans un jardin public, toutes ces choses dérisoires et essentielles qui rendaient la vie si piquante disparaîtraient. Qui se souviendrait après nous des Alfa Giulia enchantant la Riviera, du charme vénéneux de Porfirio Rubirosa, des comédies mélancoliques de Philippe de B., des larges lunettes de Monica V., des seins conquérants de Sophia L. ou du sourire mauresque de Claudia C. ? Notre alphabet du coeur. Nous savourions ces derniers instants et protégions jalousement les images fugaces de nos glorieuses années comme le plus précieux des trésors. Nous ignorions tous les profanateurs de notre nostalgie qui nous encerclaient, nous enserraient." Thomas Morales ne se contente pas de nous livrer, clefs en main, le panthéon d'une très longue jeunesse, la malle aux trésors éblouissante d'où jailliraient soudain non-stop tous les livres, toutes les B.D., les émissions de télé et les films culte qui ont marqué notre imaginaire depuis les fifties jusqu'aux eighties. En artiste-né, c'est carrément le frisson qu'il nous donne. Quand il fait crépiter en rafales le portrait d'un monstre sacré et, crevant l'habituel décor de carton-pâte où il végète, ouvre à notre mémoire tout un horizon inattendu où les moindres gestes résonnent tout à coup si juste qu'on les croirait proches à nous toucher. Voyez ce que Thomas Morales fait de l'accent d'Arletty, des cavales de Jean-Paul Belmondo, du sexe chez Tinto Brass ou de cette satisfaction qui fait subitement ressembler l'académicien Maurice Druon à un homme de la Renaissance. En subtil metteur en scène qui ne néglige ni les coups de génie ni les petits riens de l'existence, Thomas Morales remet toujours tout en place et fait tourner le monde, "notre" monde !
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.