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Une terrible victoire. La der des ders s'achève
Montgaillard Anne ; Boulland Philippe
LES ACTEURS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782383590484
Souvenons-nous de ce dimanche du 2 août 1914, de ces millions d'hommes qui se mobilisent et rejoignent leurs casernes en croyant que la guerre serait courte. Malheureusement, le conflit, qui ne devait durer qu'un été, va se prolonger cinq années. Le 11 novembre 1918, l'Armistice de la Première Guerre mondiale, signé dans la forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes, marque la fin de cinq années de guerre, enfin cinq années qui ont vu l'apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l'enlisement des armées. La guerre a également amené des bouleversements géopolitiques. Elle a été la cause directe des effondrements et la fragmentation des Empires allemand, austro-hongrois, ottoman et russe. C'est un monde entièrement transformé qui sort de l'épreuve. Les contemporains n'en ont pas conscience : ce qu'ils voient, ce sont les ruines, ce qu'ils éprouvent, c'est du soulagement d'en avoir terminé avec ce conflit. En revanche, un recul de plus de cent années nous permet aujourd'hui de constater une transformation complète du monde à tous les points de vue, économique, social, politique, moral. La "der des ders" s'achève. Les Alliés ont gagné niais ils ne sauront pas jeter les bases d'une paix durable, ce qui nous conduira, vingt ans plus tard, à la Seconde Guerre mondiale, conflit aussi meurtrier et plus féroce encore.
Le 8 mai 1927 à 5h21, deux «as» de la Première Guerre mondiale, Charles Nungesser et François Coli, décollent du Bourget à bord de l'Oiseau blanc avec l'ambition d atterrir à New York et de réaliser la première traversée de l'Atlantique. Mais le biplan et ses héros disparaissent le lendemain «quelque part dans l'Atlantique nord». On ne les retrouvera jamais. Grâce à une enquête à la Sherlock Holmes de plus de sept années menée par Bernard Decré, ce livre lève enfin le voile sur l'une des plus grandes énigmes de l'épopée de l'aviation et révèle dans le détail où, quand, comment et pourquoi l'appareil des baroudeurs a sombré. Avec des conclusions qui, quatre-vingt sept ans après les faits, entendent bouleverser l'histoire de la conquête du ciel et des révélations sur les véritables raisons pour lesquelles Nungesser et Coli «pionniers de l'Atlantique» ont été privés de leur gloire posthume.
Philippe Croizon n'est pas un être comme les autres ! Son histoire dramatique est devenue sa force, son moteur, sa raison de vivre. Amputé des bras et des jambes, il a pourtant décidé de rire de tout, et tout le temps ! Si ses exploits sont régulièrement les "Unes" de la presse (Dakar, traversée de la manche...), Philippe est connu pour son humour sans limite et sans filtre ! Cet humour, il nous le livre pour la première fois dans ce livre qui va mettre à rude épreuve vos zygomatiques... Ceux qui le connaissent peuvent témoigner : Philippe ne fait jamais rien à moitié ! Blagues, jeux de mots, anecdotes... tout y passe et chaque ligne de cet ouvrage est une pilule d'énergie anti-déprime. Avec l'aide du journaliste Vincent Mongaillard, Philippe Croizon réunit ici une ordonnance anti-blues qui vous mettra forcément la banane et vous apprendra à prendre la vie du bon côté.
Résumé : Elle ravit les gourmets et inspire les meilleurs cuisiniers depuis la plus haute Antiquité. Discrète et mystérieuse, elle déconcerte les scientifiques autant que ceux qui ont cherché à mieux la connaître. On lui a longtemps prêté des vertus variées sinon extravagantes. A mi-chemin entre le vivant et le minéral, elle s'est vu accuser d'être la complice des sorcières. Surtout, ce symbole achevé du luxe et du bon goût n'a jamais laissé personne indifférent, suscitant la plus grande vénération comme les éloges les plus lyriques... Elle, c'est la truffe, petite boule terreuse dont la couleur charbonnière pourrait sembler terne et triste si elle ne cachait une explosion de saveurs à la palette exceptionnelle. Son histoire est celle d'une passion. Passion des gastronomes pour ses mille et une richesses gustatives. Passion des rois pour un mets d'exception. Passion de Serge Desazard et des trufficulteurs qui cherchent à la domestiquer et qui, non sans humilité, s'efforcent d'en maîtriser la culture. Passion de Yannick Alléno et de ses homologues pour ce diamant noir qui sublime leurs créations. Passion encore que Chanel Koehl exprime dans ses clichés pour rendre hommage à la truffe et à ceux qui nous la font partager...
Invité à une cérémonie traditionnelle de Yabusamé, l'auteur alors agé de 24 ans est ébloui par la vitesse des galops, le bruit des sabots, le sable de la piste qui vole. Et sur ce cheval, un archer en équilibre, telle une statue. Paraissant immobile, mais en constant mouvement. Un rite où tous les contraires se mêlent , la vitesse maîtrisée par le calme, la force maîtrisée par la souplesse, et la précision maîtrisée par l'ampleur. Le cri de l'archer avant chaque tir, le " Yagoe ", lui déchira le coeur : " Inyoi ! ", Obscurité et Lumière, crient-ils dans la montée de l'arc vers le ciel. Passionné d'équitation, il est initié au rituel du Yabusamé et nous raconte son étonnant parcours.
Ils se marièrent et..." Et si le dernier acte de la romance s'avérait n'être qu'un prelude à une union spirituelle qu'aucun petit caractère en bas de page ne saurait annuler ? Invitant tous les êtres unis ou ayant été unis par le mariage sous quelque acception que ce soit à dépasser ensemble le cadre simplement humain, l'auteur nous confirme qu'en Dieu nous sommes tous appelés "à être heureux pour toujours"
Sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre propose au lecteur, une initiation, une vue d'ensemble de l'Histoire de la philosophie, depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, à la lumière de la Foi. Dans ses célèbres Pensées, Blaise Pascal a écrit " L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature? mais c'est un roseau pensant. Une vapeur, une goutte d'eau, suffisent pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce que lui sait qu'il meurt. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de toutes choses." Selon celui qui est incontestablement un des plus grands noms de la Philosophie, l'homme, tiraillé entre son infirmité et immensité du monde, n'aurait pour seul outil réel que son esprit. Il est, par conséquent, devant une exigence terrible : celle d'en faire bon usage. Les civilisations les plus éloignées dans le temps et l'espace semblent attester de cette " quête de sens " et de cette activité rationelle, généralement définie comme la faculté propre à l'homme, par laquelle il peut connaître, juger et se conduire selon des principes. Et il va sans dire que l'homme préhistorique lui même savait user de sa raison et donner du sens à chacune de ses actions. L'apparition des grands monothéismes a, dans certains domaines, représenté une évolution considérable dans le rapport de l'humanité aux grandes questions rationnelles et existentielles. Comprendre le monde dans lequel l'existence humaine va se dérouler (théoria, la contemplation du monde), la question fondamentale de l'éthique (qu'estce qu'une vie bonne ? ), et la question de la finalité : ces grands fondamentaux de la philosophie ont, à travers les grands monothéismes, pris une dimension nouvelle. La plupart des grandes religions ont condamné un fidéisme aveugle (une religiosité qui ferait abstraction de toutes intelligence), tout en condamnant parallèlement une " raison raisonnante " qui, se justifiant elle même, est capable des pires impasses, des pires contradictions, voire des pires monstruosités. S'il existe de fait une philosophie " irreligieuse ", voire antireligieuse, nous verrons au cours de cet ouvrage que la philosophie, non seulement a pu parfaitement s'accorder au fil des siècles avec la quête religieuse de l'Homme, mais également devenir un outil intellectuel au service de la foi et de la théologie, voire un outil philosophique contre les philosophies irreligieuses.
Cet ouvrage étudie les mémoires d'attachements précoces du petit enfant. Il nous mène au coeur de l'embryon en gestation et se trouve enrichi par les récentes découvertes en neurosciences. L'ambiance vécue in utero ainsi que la naissance s'imprime profondément en chaque être qui naît. Il est dès lors aussi question de la gestation pour autrui (GPA) et de la réalité des mères porteuses. Anne Schaub ramène le débat vers celui qui n'a pas de voix pour se dire : l'enfant. De quel " cri " s'agitil ? L'auteure pose la question de savoir si le désir d'enfant chez des adultes aimants, justifie les pratiques de GPA. Il existe assez peu d'ouvrages évoquant les conséquences sur chacun qu'entraînent les circonstances de sa conception et de sa gestation. Des histoires passionnantes glanées dans le cabinet psy, jalonnent les pages et invitent à prendre conscience de la réalité d'une vie naissante.