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La création, l'évolution
Montenat Christian ; Plateaux Luc ; Roux Pascal
CERF
26,00 €
Épuisé
EAN :9782204081450
Origine de l'univers, de la vie, de l'homme ; secrets de l'ADN, longue marche des vertébrés ; naissance du questionnement philosophique et religieux ; questions actuelles sur l'évolution et l'avenir de l'humanité ; liberté, responsabilité de l'homme, drame du mal et de la mort, relation à un éventuel Créateur... Trois scientifiques reprennent la plume vingt ans après un premier essai sur l'Evolution pour actualiser les données dans des domaines où la recherche s'est révélée féconde et les avancées nombreuses. Par ce travail original - puisqu'il propose une synthèse scientifique rigoureuse en même temps qu'une approche philosophique et une réflexion religieuse -, les auteurs contribuent à clarifier le débat au moment où des courants de pensée tendent à brouiller les plans. En effet, tandis que des théories néodarwiniennes développent une vision matérialiste sans nuance de la nature humaine, un courant " fondamentaliste " chrétien nie l'Evolution et un courant de pensée " néocréationniste " tente de prouver scientifiquement un " dessein intelligent " qui serait la prédestination de l'univers à voir apparaître l'homme. Les auteurs, pour leur part, montrent qu'il y a place pour une réflexion cosmologique et métaphysique qui respecte les niveaux en ne se confondant jamais avec la science. Ils présentent ainsi sans confusion des disciplines une lecture de l'Evolution pouvant être reçue comme une manifestation de l'action créatrice de Dieu. Les lecteurs apprécieront le souci pédagogique de cet ouvrage : présentation concise (mais non réductrice) des faits, des découvertes, des théories ; langage accessible (mais veillant à respecter la rigueur des données scientifiques) ; iconographie abondante aux côtés d'encadrés et de schémas qui accompagnent un texte clairement structuré.
Résumé : Dans un monde marqué par une profusion grandissante d'acteurs, les stratégies linguistiques opèrent un retour en force. Des travaux académiques viennent désormais éclairer la stratégie de la langue anglaise au XXe siècle, émergeant dès 1931 avec la création du Commonwealth. D'autres aires linguistiques ont défini et appliqué un ou plusieurs éléments de stratégie autour de la diffusion de leur langue. Un examen approfondi de l'action de l'OIF, autorité représentative des pays ayant la langue française en partage, montre qu'il n'a jamais été question d'une stratégie dédiée à la langue française. Sous peine de se voir imposer la ou les volontés d'autres aires linguistiques, la langue française a vivement intérêt à définir une politique qui lui serait propre, forte et équilibrée. La matière existe, l'histoire et les traditions existent, la masse démographique critique existe, les échanges économiques existent. Il manque seulement une partition pour mettre en musique toutes ces forces éparses. C'est une humble proposition de partition qui est présentée dans ce livre. Elle n'a pour autre ambition que de faire réfléchir et inspirer son lecteur. Une partition n'a de sens que si elle est structurée et repose sur des accords. C'est le même constat pour la francophonie : elle ne peut éclore et se développer que si elle prend en compte des invariants : ceux de la politique, ceux de l'économique, ceux de la démographie, ceux de la linguistique et ceux de la stratégie. Comme l'écrivait Léopold Sedar Senghor : "la francophonie existe, il faut l'organiser". Organisons-là !
Les Baronnies provençales s'étendent entre le Rhône et la Durance, délimitées au nord par les contreforts du Vercors et au sud par le mont Ventoux et la montagne de Lure, chère à Jean Giono. Ce beau livre, richement illustré, nous conte l'histoire de cette région assez peu connue, si ce n'est pour sa lavande et ses abricotiers. Une histoire qui commence il y a quelque 200 millions d'années, quand s'étendait un vaste océan... L'observation de ces terroirs nous permet de comprendre le long processus de la formation des reliefs et des paysages. Elle nous révèle aussi la présence de l'homme, depuis la préhistoire, et témoignage de ses innombrables activités en relation avec son environnement : l'eau, la pierre, les sols et leurs cultures. Ensuite, pour appréhender au mieux cette région, la deuxième partie de l'ouvrage s'ouvre sur quatre grands itinéraires de découverte : au sud-ouest, vers le mont Ventoux par les gorges de la Nesque ; au nord-est, du fort des Mévouillon à la route des princes d'Orange ; au sud-est, vers la montagne de Lure par la vallée du Jabron ; au nord-ouest, entre Buis-les-Baronnies et Vaison-la-Romaine. Enfin, ce livre termine son exploration par Montbrun-les-Bains et ses entours, un village perché face à un amphithéâtre de prairies et de lavandes qui s'étend jusqu'aux pentes abruptes et boisées du mont Ventoux et de la montagne de Lure.
On nous dit : " Soyons moderne, parlons anglais " ou " Le français, c'est dépassé ". On entend aussi, plus rarement, " On n'a jamais autant parlé français dans le monde ". Qui croire ?Notre langue a triomphé avec Versailles et les Lumières, mais subit rudement le choc de l'Amérique et de la mondialisation. La bataille est-elle perdue ? Ce livre rappelle une histoire mouvementée, fait le tour du monde des fidélités, des avancées et des reculs et décrit l'action des officiels et des militants. Deux grands champs de bataille apparaissent- les entreprises, bien connues par l'auteur qui en a dirigées aux États-Unis et sur tous les continents ;- l'Afrique, de l'Algérie, où le français a miraculeusement tenu bon, jusqu'au fond du Congo, car c'est là qu'il y a les gros bataillons... mais aussi les gros problèmes.Finalement, la mondialisation profite à l'anglais, mais aussi au français. Et d'immenses progrès sont possibles si le travail et le dévouement des étrangers qui défendent mieux que nous notre langue cessent d'être bridés par nos travers étatiques et bureaucratiques. Merci aux Québécois, aux Acadiens, aux Libanais, aux Mauriciens et à tous les Africains !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".