Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pleased to meet you N° 13, février 2022 : Moffat Takadiwa. Edition bilingue français-anglais
Montazami Morad ; Mabasa Ignatius
SEMIOSE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782377390571
Présenter l'artiste comme une rock star " sert de boussole éditoriale à la collection Pleased to meet you qui souhaite offrir une approche la plus intime et inédite possible de l'artiste et de son oeuvre. Le choix du format " magazine ", à la structure plus libre et décontractée qu'un catalogue, est décisif pour susciter la proximité et l'empathie. Au fil des titres parus se dessine une galerie de portraits d'artistes singuliers, habités et inspirants. Le treizième numéro de la collection est dédié à Moffat Takadiwa, artiste né en 1983 au Zimbabwe, qui a rapidement acquis une importante notoriété sur la scène internationale de l'art contemporain grâce à ses sculptures de grande envergure réalisées à partir de rebuts. Après collecte et tri de déchets informatiques, bouchons plastiques, brosses à dents et tubes de dentifrice, réunis par formes et couleurs, toujours en très grande quantité, l'artiste tisse ensemble ces objets en de riches tentures. Suspendues aux murs, ces étoffes post-industrielles aux formes organiques atteignent par leur préciosité une aura d'objets totémiques ou ritualisés. Appartenant à la génération née après l'indépendance du Zimbabwe, Moffat Takadiwa traduit dans son oeuvre ses préoccupations liées aux questions de consommation, d'inégalité, de post-colonialisme et d'environnement. Mettant en pratique ses idées et convaincu que l'art peut servir de levier au développement de sa communauté, il prend une part active dans un espace culturel à Harare. Pleased to meet you Moffat Takadiwa, la première publication consacrée à l'artiste, rend compte de l'oeuvre au plus proche du processus à travers des vues de l'atelier et des gestes des assistants, de détails des sculptures et de photos d'exposition, sans oublier en arrière-plan un aperçu de l'effervescence de la scène artistique zimbabwéenne. Trilingue français, anglais et shona, la publication rassemble une variété de textes pour envisager les différentes facettes de l'oeuvre, depuis une dense interview avec le critique et commissaire d'expositions Morad Montazami jusqu'à un texte de fiction écrit par l'écrivain zimbabwéen Ignatius Mabasa.
Résumé : "Une oeuvre qui part du sol ou bien qui s'élève pour mieux se pencher permet de voir ce que l'humain doit à ses terres. Ce qui est éternel à nos yeux, comme l'arbre centenaire ou le rocher millénaire, est le repère de la description. L'arrangement des photographies entre elles parvient désormais à produire un conte. Une histoire sans explication". Michel Poivert "En écho aux nouvelles pratiques botaniques réunies sous l'enseigne de la permaculture (consistant à concentrer et optimiser les potentialités d'un écosystème et de plantations sur un terrain a priori infertile ou désertifié), les photographies de Valérie Jouve se veulent des expériences "intensives" (déliées dans le temps et ancrées dans la terre) de redéfinition et de requalification des territoires perdus et colonisés - au sens strict et figuré - par un autre Etat ou par l'urbanisation sauvage". Morad Montazami
Après la mort de son père, Yassaman Montazami se réfugie dans l?écriture pour tenter de garder vive la mémoire de ce personnage hors norme. La drôlerie et la cocasserie des souvenirs atténuent peu à peu l?immense chagrin causé par sa perte.Né avant terme, condamné puis miraculé, l?enfant adulé par sa mère, qui jamais ne lui refusa rien, fut nommé Behrouz ? en persan: « le meilleur des jours » ?, un prénom prédestiné pour un futur idéaliste épris de justice et un pitre incapable de prendre la vie au sérieux.Envoyé en France pour y poursuivre des études qu?il n?achèvera jamais, il participe à sa manière aux événements révolutionnaires de 1979, au cours desquels l?Iran bascule de la monarchie à la République islamique, en faisant de son appartement parisien un refuge pour les Iraniens en exil. Leurs chassés-croisés entre Paris et Téhéran donnent à l?auteur l?occasion de brosser une multitude de personnages improbables et issus des milieux les plus divers: une épouse de colonel en fuite, fanatique d?Autant en emporte le vent, un poète libertin, mystique et interdit de publication, un révolutionnaire maoïste enfermé à la prison d?Evin, et même un ancien chef d?entreprise devenu opiomane.Évocation d?un monde aujourd?hui disparu, ce premier roman frappe par sa maîtrise et par l?acuité de son trait.
Résumé : Rien d'étonnant, avec une mère rêveuse et donnant toujours le sentiment d'être étrangère à ce qui l'entoure, que ses enfants ne s'inquiètent pas des premiers symptômes de la maladie neurodégénérative qui l'emportera. Bien avant la révolution islamique, quand avec ses amies elles arpentaient en minijupes, les cheveux crêpés, la grande avenue de Téhéran, elle s'était elle-même choisi le surnom de Roya, qui signifie " rêve " en persan. Si Yassaman Montazami laisse entendre qu'il n'était pas tous les jours facile d'être la fille d'une mère qui se raidissait à la moindre étreinte - " un animal à sang froid ", disait d'elle son propre mari -, elle en dresse pourtant, quelques années après sa mort, un portrait tendre et cocasse, jusque dans la description de ses derniers instants. Il faut dire que Roya a toujours vécu dans l'ombre de quelqu'un. Née par accident quelques mois après sa soeur, elle a passé son enfance à se faire discrète, entre la solaire Shimi et leur frère aîné, Dadash, en compagnie de qui les deux inséparables gamines découvrent Fred Astaire et Gene Kelly au Téhéran Palace. Elle les a pourtant quittés pour aller s'installer en France avec celui qu'elle finit par épouser, de guerre lasse, après une cour assidue. Les lecteurs du Meilleur des jours, le premier roman de l'autrice, reconnaîtront dans le jeune homme séducteur et fantasque, fasciné par le mystère de Roya, l'éternel étudiant marxiste qui en était le protagoniste. A Paris, la jeune femme, fidèle à elle-même, vit comme un songe Mai 68 et les échos des événements révolutionnaires iraniens. Délicat et pudique pour évoquer la complexité du sentiment filial, le nouveau roman de Yassaman Montazami frappe par sa richesse et son sens de la nuance : à travers le portrait de sa mère, qui jamais n'a cessé les allées et venues en Iran où était restée sa famille, elle nous dépeint un monde ancré dans une réalité infiniment complexe. L'attitude de son extraordinaire grand-mère maternelle - la mère de Roya - en est un parfait exemple : Malak a consacré l'essentiel de son temps à l'étude des textes coraniques, vivant intensément sa foi, sans jamais empêcher ses filles de mener l'existence émancipée qui était la leur. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; text-autospace : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }
Présenter l'artiste comme une rock star " résume le motto de ce fanzine de luxe qui souhaite offrir une approche la plus intime et inédite possible de son sujet. Le choix du format " magazine ", à la structure plus libre et décontractée qu'un catalogue, est décisif pour susciter la proximité et l'empathie. " ? Enchanté de faire votre connaissance... " Steve Gianakos (né en 1938, vit à NY) est le quatrième artiste invité de la revue Pleased to meet you. à l'instar de ses confrères ? John Wesley, Robert Crumb, Peter Saul ? tout aussi joueurs que lui, Gianakos pratique le mauvais goût et les " interdits " comme rempart contre une récupération de l'establishment. Depuis la fin des années 1960, ses dessins, collages et peintures combinent l'innocence et la luxure, la vulgarité et la sophistication, comme pour mieux révéler l'absurde mixtion de sexualité et d'anxiété au c?ur de la condition humaine. Ses ?uvres ont l'apparence de BD vintage qui auraient dérapé : portraits de pin-ups se fardant avec une lame de rasoir, petites filles aux genoux cagneux et jupes relevées. Grâce à un humour exempt de cynisme ou de cruauté, Gianakos désarme son spectateur en lui soumettant sa vision délicieusement sombre et subversive de la psyché humaine. Ce numéro spécial reproduira des ?uvres des années 1960 jamais montrées en France et surtout des portraits inédits de l'artiste, récents et vintage.
Taroop & Glabel nous font tourner en bourrique avec leur cahier de coloriage sans queue ni tête ! Jugez plutôt : un poisson en baskets, un vieillard en bébé, un Toto et sa tuture, un homard Koons à Versailles, des portraits pipe au bec, au museau et même aux moustaches. Marabout-bout de ficelle-selle de... on finira bien par la retrouver cette queue, ou cette tête, ou les deux !
Inspiré par la vogue récente pour les cahiers de coloriages mais aussi déçu par la qualité souvent médiocre des dessins proposés, Semiose a eu l'envie de faire appel à des artistes confirmés pour dessiner spécialement des motifs à colorier pour les enfants ? et les grands enfants, évidemment ! Chaque dessin est une création originale et véhicule une histoire, un trait d'esprit, dans un goût partagé pour l'humour, l'absurde et l'imaginaire. La valeur pédagogique du coloriage n'est plus à démontrer : en exprimant leur libre talent pour la couleur, les enfants observent et se familiarisent avec la manière dont un dessin est construit. Ces albums Color me s'inscrivent dans la plus pure tradition du cahier de coloriage : petit format (A5), pelliculage brillant de la couverture sur papier cartonné, dessin en ligne claire. La série a débuté en octobre 2016 et s'enrichit régulièrement de nouveaux albums. Généreuse, pédagogique et ludique, cette petite collection se dévore comme de bons bonbons ! Le cahier de coloriages de Piero Gilardi ouvre l'appétit : son dessin d'une nature simple et familière, régale l'oeil, au point de donner à sentir l'agrume et l'humus, voire de faire picorer son raisin par les oiseaux, comme jadis le peintre Zeuxis ! Ecologiste avant l'heure, Piero réconcilie nature et culture, qu'il célèbre comme deux soeurs jumelles.
Inspiré par la vogue récente pour les cahiers de coloriages mais aussi déçu par la qualité souvent médiocre des dessins proposés, Semiose a eu l'envie de faire appel à des artistes confirmés pour dessiner spécialement des motifs à colorier pour les enfants ? et les grands enfants, évidemment ! Chaque dessin est une création originale et véhicule une histoire, un trait d'esprit, dans un goût partagé pour l'humour, l'absurde et l'imaginaire. La valeur pédagogique du coloriage n'est plus à démontrer : en exprimant leur libre talent pour la couleur, les enfants observent et se familiarisent avec la manière dont un dessin est construit. Ces albums Color me s'inscrivent dans la plus pure tradition du cahier de coloriage : petit format (A5), pelliculage brillant de la couverture sur papier cartonné, dessin en ligne claire. La série a débuté en octobre 2016 et s'enrichit régulièrement de nouveaux albums. Généreuse, pédagogique et ludique, cette petite collection se dévore comme de bons bonbons ! C'est un immense honneur que de compter l'artiste suisse Olaf Breuning dans cette collection. Pour sa contribution à Color me, il décline une série d'animaux stylisés sur le mode du couple binaire, heureux ou triste, yin & yang. Par la simplicité de son dessin et du propos, ce cahier s'adresse aux touts-petits, mais ravira aussi les fans de l'artiste, aux 70 000 abonnés sur Instagram !