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D'âge en âge
Aufrère Sydney ; Bosson Nathalie ; Bertolino Rober
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296060234
Dans le village légendaire de Hérisson, des chercheurs français et étrangers se retrouvent régulièrement autour d'un thème lié à la région ou au village. Le thème choisi en 2006 est en relation avec la mise en place d'une nouvelle structure d'accueil pour des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Dans la continuité de cette réalisation, des universitaires ont tenté de cerner quelques-unes des questions qui se posent tant au niveau individuel qu'au niveau collectif sur les différents âges de la vie des humains et leur interconnexion. Partant de l'idée que chaque étape de la vie constitue un phénomène riche d'ambiguïté recouvrant à la fois un enrichissement et un appauvrissement, on s'aperçoit que l'image de ces différents âges est très ambivalente dans la plupart des sociétés. Les chercheurs, s'interrogeant aussi bien à partir de la littérature que de l'histoire et de la science et, s'appuyant sur leurs travaux dans leur domaine spécifique, tentent de cerner quelques-unes des questions qui se rattachent au temps et à la destinée.
La création et l'organisation des jardins, quelle que soit leur échelle, ont étonnamment varié au gré des cultures, du temps et de l'espace. Malgré une diversité apparente, ceux-ci semblent prolonger l'image d'un "Eden" primitif, un lieu idéal, séparé du monde sauvage, pour tout dire clos, l'Hortus conclusus. Quelle que soit la culture dont il matérialise la mémoire spécifique, le jardin est l'expression d'une harmonie toujours recherchée, quoique rarement atteinte, entre l'homme et l'univers. Si la philologie, l'histoire et l'archéologie permettent de définir la spécificité des jardins, l'histoire du goût, l'examen du terrain, malgré l'abondance de la documentation écrite, peine à en retrouver les traces. Comparant des manifestations de jardins du monde ancien au monde actuel encore modelé par les paysagistes modernes pour dissimuler l'urbanisation ou prolonger des palais, ce livre collectif montre l'unité fonctionnelle qui préside à leur diversité de représentation et de conception. Les chercheurs réunis lors des Journées universitaires de Hérisson entraînent le lecteur, chacun selon sa vision disciplinaire, dans les jardins de l'Antiquité et des Epoques moderne et contemporaine, sans oublier le rôle thérapeutique qui leur est parfois dévolu.
Aufrère Sydney ; Freu Jacques ; Guelpa Patrick ; M
Après avoir évoqué les relations entre la nature sauvage et la campagne domestiquée, et les liens ambigus qu'elles entretiennent, le numéro VII des Cahiers Kubaba, intitulé Barbares et Civilisés dans l'Antiquité, évoque un thème qui n'est pas sans rapport avec le thème précédent. En examinant le contenu de celui-ci, les auteurs, spécialistes de l'Antiquité, montrent que les termes barbares et civilisés servent à désigner des pratiques différentes, voire opposées, selon les époques et les civilisations. Ainsi, l'inceste, qui est considéré par les Hittites comme la marque de la barbarie, est valorisé chez les Perses et regardé comme l'expression même de la vertu religieuse. Mais, tout en constatant ces divergences, les auteurs se demandent s'il n'existe pas certains traits communs dans ces représentations multiples. Les articles contenus dans ce volume portent sur le monde indo-européen, le monde proche-oriental et le Moyen Âge occidental.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.