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Amaro. Un goût italien
Montanari Massimo ; Pagan-Dalarun Martine
MACULA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782865891726
De la roquette aux artichauts, du radicchio à la cima di rapa, du café aux digestifs, l'amertume joue un rôle de premier plan dans la cuisine italienne. Aucune autre cuisine européenne n'a une telle prédilection pour cette saveur qui a d'ailleurs donné son nom à des produits bien connus : les liqueurs comme l'Amaretto ou les variétés infinies d'amari, les vins comme l'Amarone ou le Negroamaro, et même ces délicieuses friandises aux amandes, les fameux amaretti. L'historien de l'alimentation Massimo Montanari puise dans les sources littéraires, les traités de botanique, les traités d'agriculture, les recettes de cuisine et de diététique pour retracer les origines de la prédilection de ses compatriotes pour l'amertume, dont les racines sont à trouver autant dans la paysannerie que dans la noblesse. Le goût amer se retrouve principalement dans les légumes crus, dans les salades et autres herbes, dont la consommation a caractérisé les habitudes alimentaires et l'alimentation des classes populaires et rurales au cours des siècles. Il est passionnant de suivre l'auteur et de constater combien "l'adoption de modèles paysans par la haute cuisine est un cas tout à fait insolite, qui caractérise l'histoire de la cuisine italienne comme aucune autre" . Dans l'histoire gastronomique de l'Italie, il existe de nombreuses démonstrations d'une influence "du haut vers le bas" , du noble vers le populaire, et inversement. Cette "convergence inattendue" , ce "subtil partage des goûts entre banquets aristocratiques et tables paysannes" , pour reprendre les mots de l'auteur, nous emmène dans un voyage fascinant aux sources de l'amer.
Montanari Claire ; Guillou Frank ; Avoledo Fabienn
Nouvelle collection de Français, L'archipel littéraire s'inscrit dans une forte dimension actionnelle en réponse à l'attente de différenciation espérée par les professeurs de Lettres. Le manuel de 6e se découpe en deux grandes parties : une partie littérature, comprenant 7 chapitres, et une partie langue en 46 leçons. L'une des spécificités de la méthode réside dans les ateliers, composés d'une partie méthodologie et d'une partie outils de langue pour réaliser un projet concret, qui motivera de manière ludique les élèves. Cette collection est conforme aux exigences de la réforme du collège de 2016.
Nouvelle collection de Français, L'archipel littéraire s'inscrit dans une forte dimension actionnelle en réponse à l'attente de différenciation espérée par les professeurs de Lettres. Cette collection est conforme aux exigences de la réforme du collège de 2016. L'archipel littéraire est le résultat de nombreux échanges avec plus de 1000 professeur·e·s de Lettres partout en France.
Résumé : Le manger est culture, parce qu'il a inventé et transformé le monde. Il est culture quand il est produit, quand il est préparé et quand il se consomme. Il est le fruit de notre identité et un instrument pour l'exprimer et la communiquer. Cuire le pain, conserver les fruits, dresser la table... chacun des actes lié au manger - même le plus simple et le plus quotidien - porte avec lui une histoire qui exprime une culture complexe. En préparant un simple plat de spaghettis à la tomate, nous faisons la synthèse (dans un geste qui représente aujourd'hui un signe de l'identité italienne) de l'heureuse rencontre entre une technique de production mise au point dans la Sicile médiévale occupée par les Arabes, et un produit américain importé en Europe par les conquistadors espagnols. A travers les multiples manières de produire, de préparer, de consommer et d'interpréter la nourriture, à des époques et dans des lieux divers, Massimo Montanari nous introduit à un aspect essentiel de la culture humaine.
Nouvelle collection de Français, L'archipel littéraire s'inscrit dans une forte dimension actionnelle en réponse à l'attente de différenciation espérée par les professeurs de Lettres. Le manuel de 6e se découpe en deux grandes parties : une partie littérature, comprenant 7 chapitres, et une partie langue en 46 leçons. L'une des spécificités de la méthode réside dans les ateliers, composés d'une partie méthodologie et d'une partie outils de langue pour réaliser un projet concret, qui motivera de manière ludique les élèves. Cette collection est conforme aux exigences de la réforme du collège de 2016. Le livre du professeur est un composant de la collection L'archipel littéraire pour le niveau 6e.
Geffroy Gustave ; Judrin Claudie ; Perry Lilla Cab
Publié par les Editions Crès en 1922, puis en 1924, du vivant de Monet, principale source de tous les écrits postérieurs sur le peintre, "le Geffroy" était devenu introuvable. Les éditions Macula le rééditent en 1980, puis en 1987, augmenté d'un large appareil de notes dû à Claudie Judrin, alors conservatrice au Musée Rodin. L'édition de 2011 a été entièrement revue et remaniée. Gustave Geffroy (1855-1926) fut l'un des critiques les plus perspicaces de son temps et - avec Clemenceau - le principal soutien de Monet dans la deuxième phase de l'impressionnisme. Son livre s'ouvre sur leur rencontre à Belle-Ile, en septembre 1886 : Monet est "vêtu comme les hommes de la côte, botté, couvert de tricots, enveloppé d'un ? ciré ? à capuchon. Les rafales lui arrachent parfois sa palette et ses brosses des mains. Son chevalet est amarré avec des cordes et des pierres. N'importe, le peintre tient bon et va à l'étude comme à une bataille." Pendant près d'un demi-siècle, Geffroy sera l'ami de tous les instants, le défenseur et le mémorialiste. Monet, sa vie, son oeuvre est une somme inégalée de témoignages et d'analyses, d'extraits de presse, de lettres d'appel ou de découragement. Geffroy observe jour après jour l'acharnement du peintre "à rendre ce [qu'il] cherche : l'instantanéité, surtout l'enveloppe, la même lumière répandue partout". Il nous montre aussi Pissarro, Renoir, Sisley, Rodin, et nous décrit en quelques pages éblouissantes comment, trois mois durant, Cézanne l'a peint, lui, Geffroy, entouré de ses livres (un portrait qui est aujourd'hui au Musée d'Orsay).
Plus de soixante-dix ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles : journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.
St Clair William ; Carlier Jeannie ; Carlier Marie
Résumé : "Stupide spoliateur, misérable antiquaire aidé de ses infâmes agents" (Byron), "bienfaiteur de la nation anglaise, rénovateur du goût" (Benjamin West) - la personnalité fascinante de Lord Elgin résume à elle seule l'épopée archéologique du XIXe siècle.? Elgin sauva-t-il de la "barbarie" turque les admirables sculptures de Phidias aujourd'hui conservées au British Museum ? Commit-il un sacrilège en dépouillant un monument illustre qui avait résisté vingt-trois siècles aux assauts du temps et des hommes ? C'est la question que pose ce livre. Il raconte comment, au hasard des renversements d'alliances et des coups d'éclat militaires de Bonaparte ou de Nelson, deux équipes d'"archéologues" anglais et français (des hommes d'action, des aventuriers) se disputent les chefs-d'oeuvre de l'Acropole sous l'oeil tour à tour sourcilleux et perplexe de l'occupant turc. Comment ils arrachent les métopes, scient les corniches, descellent les sculptures géantes des frontons, comment ils parviennent en pleine guerre à transporter leur butin jusqu'à Londres ou Paris. Comment on les y accueille, et comment Elgin, si avide qu'il était d'apporter à l'Angleterre le supplément d'âme qui ferait d'elle une grande nation créatrice, finira ruiné, trompé, amer, accablé sous le poids de ces pierres qu'il croyait avoir rendues à la culture occidentale.