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Claude Monet. Sa vie, son oeuvre
Geffroy Gustave ; Judrin Claudie ; Perry Lilla Cab
MACULA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782865890187
Publié par les Editions Crès en 1922, puis en 1924, du vivant de Monet, principale source de tous les écrits postérieurs sur le peintre, "le Geffroy" était devenu introuvable. Les éditions Macula le rééditent en 1980, puis en 1987, augmenté d'un large appareil de notes dû à Claudie Judrin, alors conservatrice au Musée Rodin. L'édition de 2011 a été entièrement revue et remaniée. Gustave Geffroy (1855-1926) fut l'un des critiques les plus perspicaces de son temps et - avec Clemenceau - le principal soutien de Monet dans la deuxième phase de l'impressionnisme. Son livre s'ouvre sur leur rencontre à Belle-Ile, en septembre 1886 : Monet est "vêtu comme les hommes de la côte, botté, couvert de tricots, enveloppé d'un ? ciré ? à capuchon. Les rafales lui arrachent parfois sa palette et ses brosses des mains. Son chevalet est amarré avec des cordes et des pierres. N'importe, le peintre tient bon et va à l'étude comme à une bataille." Pendant près d'un demi-siècle, Geffroy sera l'ami de tous les instants, le défenseur et le mémorialiste. Monet, sa vie, son oeuvre est une somme inégalée de témoignages et d'analyses, d'extraits de presse, de lettres d'appel ou de découragement. Geffroy observe jour après jour l'acharnement du peintre "à rendre ce [qu'il] cherche : l'instantanéité, surtout l'enveloppe, la même lumière répandue partout". Il nous montre aussi Pissarro, Renoir, Sisley, Rodin, et nous décrit en quelques pages éblouissantes comment, trois mois durant, Cézanne l'a peint, lui, Geffroy, entouré de ses livres (un portrait qui est aujourd'hui au Musée d'Orsay).
La cellule de Blanqui est au sud-sud-est. Il voit de sa fenêtre le cimetière du Mont, et la tour de la Liberté, tour basse dentelée de créneaux. (...) L'agitation de l'existence ne lui apparaît que comme le grouillement confus d'un rêve". Gustave Geffroy (1855-1926) fut journaliste, critique d'art, historien et romancier. Cet ouvrage est le récit passionnant et passionné de la vie de Blanqui, publié en feuilletons durant l'année 1896 dans l'hebdomadaire La lecture illustrée.
Résumé : "L'admirable cathédrale, restaurée, rapiécée, éreintée, est vraiment une grande chose morte, un gigantesque sépulcre. Elle se dresse encore en beauté sur le fleuve avec ses contreforts et ses béquilles. Tel fragment de ses assises émeut toujours par sa force : on croirait ces pierres issues du sol, et c'est en nous le même sentiment de vénération que devant un arbre de cinq cents ans au milieu d'une clairière. Telle sculpture aussi enivre par sa beauté délicate, le sens de la vie qu'elle manifeste. " L'écrivain, journaliste et historien de l'art Gustave Geffroy (1855-1926) propose ici une promedade de deux heures sur les deux îles au coeur de Paris.
Martine, pour être plus près des enfants, couchait dans l'appartement. Chaque soir, sa vaisselle rangée, ses raccommodages faits, tout mis en ordre, elle allait vers les couchettes des petits, leur donner un dernier coup d'oeil, voir s'ils n'avaient pas soif, s'ils ne s'étaient point endormis dans une fausse position, si leur sommeil n'était pas agité. Elle se retirait alors dans un petit cabinet qui lui servait de chambre à coucher. Un soir, Monsieur Bresson vint l'y rejoindre, et la servante n'osa pas renvoyer le patron.
Résumé : Clement Greenberg est le critique d'art américain le plus influent du XXe siècle - et ce livre, son maître-livre. Deux générations d'artistes et d'historiens de l'art moderne en ont tiré une manière de penser et, pour certains, de peindre et de sculpter. Toute la New York Scene s'est définie pour ou contre Greenberg - mais toujours par rapport à lui et des centaines d'articles polémiques lui ont été consacrés. Qu'est-ce que l'art moderniste ? Qu'est-ce que le mainstream, de Manet à Pollock ? D'où vient l'explosion de l'art américain d'après-guerre ? A quoi tient l'importance de Monet et de Cézanne aujourd'hui ? Y a-t-il une spécificité de la sculpture contemporaine ? Faut-il préférer l'art abstrait ? Que vaut la peinture française depuis 1945 ? Kandinsky, Rouault, Soutine, Chagall sont-ils surfaits ? Le cubisme est-il la grande révolution artistique du siècle passé ? C'est à ces questions que Greenberg répond dans Art et Culture : trente-huit articles - tous de circonstance - qui sont devenus autant de références pour la critique internationale. Parfois rigide et partial, mais toujours passionné et provocant, Art et Culture est un livre irremplaçable.
Véritable «usuel» dans les pays anglo-saxons (neuf éditions en langue anglaise), publié par la célèbre collection the Pelican History of Art (Penguin Books), «le Blunt» est le seul ouvrage à présenter dans un format maniable toute l'histoire de l'art français - architecture, sculpture, peinture - de la fin de l'époque gothique à la mort de Louis XIV.Ce livre nous décrit la conquête d'une hégémonie : pendant deux siècles, des Valois aux Bourbons, tous les responsables du pouvoir vont poursuivre méthodiquement le même objectif : faire de Paris, bientôt de Versailles, le centre de la civilisation européenne.La splendeur de Chambord et des châteaux de la Loire, la politique d'importation culturelle de François Ier, l'école de Fontainebleau, Henri IV et l'urbanisme parisien, l'apogée du classicisme, le magistère de Colbert et Le Brun font l'objet de descriptions entrêmement précises. Les analyses consacrées à Philibert de l'Orme, Primatice, Goujon, Pilon, Salomon de Brosse, Mansart, Le Vau, le long chapitre consacré aux Le Nain, à La Tour, Champaigne, Le Lorrain, et surtout Poussin, comptent parmi les points forts de l'ouvrage. Celui-ci est également précieux par l'abondance de ses notes, chaque nom propre s'accompagne de références bibliographiques constamment remises à jour.
Plus de soixante-dix ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles : journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.
Monographie: présentation organique (c´est-à-dire chronologique) de l´oeuvre dont l´architecture ne peut se comprendre qu´à la lumière de la sculpture.