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Jeux de lumière. Essai méditatif sur la lumière
Monpoint Sylvie
LAZARE CAPUCINE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782494773202
L'homme éprouve une attirance naturelle pour la lumière et l'on sait combien la vie est redevable à la lumière physique. Mais la lumière, c'est aussi, dans toutes les traditions de l'humanité, cette force première, cette énergie créatrice, à l'origine du monde manifesté. Alors la question se pose sur la nature véritable de cette attirance. Elan du corps ? Elan de la psyché ? Elan de l'âme ou de l'esprit ? Dans cet essai, organisé selon les grandes thématiques que le sujet appelle : ombre et lumière, lumière et matière, lumière et couleur, lumière du feu, lumière et vérité, lumière des mystiques, et d'autres encore, des textes courts apportent leur éclairage pour inciter le lecteur à une méditation. L'idée n'est pas d'expliquer la lumière de manière rationnelle et savante mais de donner à vivre une expérience mêlant lumière physique et lumière métaphysique.
La suite de l'étude transversale sur les hauts grades maçonniques commencée avec Le Symbolisme des degrés maçonniques de perfection, publié en 2023 par MdV. Il traite des 15e, 16e, 17e et 18e degrés. Devant l'initiée parvenue au 14e grade du R. E. A. A. , une voie nouvelle s'ouvre, celle des quatre degrés dits CAPITULAIRES, qualifiés ainsi car relevant d'un souverain Chapitre. Leur finalité ? Que l'initiée parvienne à incarner l'Esprit dans la réalité quotidienne de ses actes, de ses paroles, de ses pensées ou de sa relation aux autres. Parvenue au 18e grade, celui de Chevalier Rose-Croix, la pratique spirituelle n'est plus une facette de son existence mais le fondement et la finalité de celle-ci. Fidèle à la méthode utilisée dans Le Symbolisme des degrés maçonniques de Perfection (MdV éditeur, 2022), Sylvie MONPOINT suit ici une approche transversale de tout ce qui fait la spécificité de ces degrés (la Légende, la disposition de la Loge, le rite de réception, les décors, les signes et attouchements, les serments, ...) afin de mieux en cerner la finalité et les articulations secrètes. Cette démarche novatrice lui permet de proposer une lecture synthétique nouvelle, et particulièrement enrichissante, de ces quatre degrés maçonniques.
La peau est ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, disait Paul Valéry. Ce serait à la fois le plus profond de nos organes, et un miroir de notre être. Après les études bien connues du contenu psychanalytique des contes, ce livre nous propose d'ajouter une réflexion intéressante sur les significations philosophiques et spirituelles des mythes et des contes populaires européens comme amérindiens, qui parlent de l'homme, de notre être, à partir de la peau, comme Peau d'Ane, L'homme à la peau d'ours, La grenouille cavalier, Le mythe de Marsyas, Le prince dragon, et d'autres encore.
Résumé : La plupart des ouvrages édités sur les Loges de Perfection sont structurés par degré et abordent les onze grades du parcours l'un après l'autre, du Maître Secret au Grand Elu de la Voûte Sacrée. Le texte présenté ici offre une vision nouvelle, transversale, du chemin des Hauts-Grades : y sont abordés successivement, la légende d'Hiram dans son déroulement complet, du début à la fin du parcours de Perfection, puis l'organisation de la Loge du 4e au 14e degré, et ainsi de suite pour les Attributs, le Temps du travail, les Signes, mots et attouchements, les Mots de passe et les Mots sacrés. Synthétique par nature, cette approche transversale fait apparaître la cohérence initiatique de ce chemin d'éveil proposé par le Rite Ecossais Ancien et Accepté.
La peau est une enveloppe qui nous protège et nous délimite. Elle est surtout interface entre le monde du dedans et le monde du dehors, et lieu d'échanges. Avec l'aide de ce sens aux doigts de fée qu'est le toucher, la peau est impliquée de manière déterminante dans toutes les formes d'initiation. Dans une première partie, l'auteure explore comment la peau est le support des pratiques rituelles de l'initiation maçonnique et comment elle joue un rôle important au cours des travaux en loge. Dans une seconde partie, en s'appuyant sur des mythes issus de différentes traditions, la peau est abordée dans sa dimension symbolique et considérée dans les résonnances qu'elle peut avoir avec la tradition maçonnique. De l'initiation qui se joue " sur " la peau à l'initiation qui se joue " de " la peau, osons le voyage. " Prenons place, ouvrons nos coeurs, élevons nos esprits ". A la rencontre du silence, la peau à tant à nous dire ...
Est-ce depuis que Maradona a marqué de la main un but accordé à Dieu par la presse et les supporters, que les joueurs multiplieraient les signes de croix sur les terrains de football ? Tout le monde se réclame de Dieu à l'occasion, mais on voudrait aussi nous faire admettre que croire peut tuer, en parlant de guerres de religions ou de terroristes religieux. Et si on ne gagne pas au Loto, eh bien, c'est qu'Il ne nous aimerait pas tant que ça, en fait. Finalement, assis sur son petit nuage, Dieu pourrait se demander si on n'a pas oublié l'essentiel, d'autant que, le dimanche, on tend à rencontrer plus de croyants sur le gazon que dans les églises. Le message ne passe plus ? Après quatre romans mêlant aventures, histoire et spiritualités, Olivier de Lagausie change de ton et signe un essai teinté d'humour pour aborder le thème du christianisme dont se détournent les Français, une religion dont ils ne savent plus grand-chose mais qu'ils commentent toujours avec passion au nom d'une supposée culture chrétienne.
Le 10 thermidor de l'an II, Robespierre est exécuté avec vingt-deux de ses derniers partisans, au grand soulagement d'une population exténuée, mais aussi des affairistes de tout poil. Il n'aura pas eu la tête de la belle Mademoiselle Lange, cette si jolie comédienne qui se louait dix mille livres par jour. Et la démocratie va poursuivre sa construction sans lui. Mais savez-vous où est sa tombe ? Savez-vous qui vient encore la fleurir aujourd'hui ? Quelqu'un aurait-il pardonné à l'Ange de la mort ? Avec la correspondance entre deux frères, nous retrouvons la vie à Paris sous la Terreur et la Convention Thermidorienne, une société secrète qui veut poser les bases philosophiques et spirituelles d'une nouvelle nation en construction, la campagne d'Italie avec les soldats de Bonaparte, Rome la ville éternelle qui a perdu la mémoire. Deux siècles plus tard, la veille de son mariage, un fantôme vient rendre visite à Capucine dans l'austère maison ancestrale de son futur époux. Que vient-il lui dire ? Mais pourquoi ce sourire indicible sur le visage de Robespierre ? Une fiction étrange et réaliste basée sur des faits réels et des personnages ayant existé. Olivier de Lagausie part de la lettre authentique d'un officier de l'Ancien Régime, qui se retrouve malgré lui face aux troupes françaises de Bonaparte en Italie, pour nous emmener dans une vieille maison du Gers dont les murs parlent encore des ancêtres. La fidélité aux racines, la mémoire familiale, la survivance de l'âme, sont les thèmes abordés dans ce roman qui nous fait voyager dans deux époques à travers d'étonnants personnages pour terminer sur deux questions : que serait aujourd'hui notre démocratie si Robespierre n'avait pas existé, et qu'est-ce que le pardon ?
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.
Dès le second siècle, ce sont des pasteurs venus de l'Orient, des proches des tout premiers témoins comme Irénée de Lyon par exemple, qui avait connu Polycarpe de Smyrne, proche de l'apôtre Jean, qui évangélisent notre pays. L'histoire qu'ils racontent est encore bien vivante dans leur coeur et fait briller leurs yeux. Cette histoire, il faut la transmettre dans une langue qui puisse être comprise. Le grec pour les pauvres gens, le langage du coeur pour les Gaulois ruraux, ceux qui ont encore la nostalgie des anciens druides, d'une vieille spiritualité qui ne s'écrivait pas dans les livres, mais qui se vivait dans le monde et dans la nature. Comme le disait Olivier Clément, l'Orient et l'Occident sont les deux poumons de l'Eglise. Deux poumons et deux langues. Un même souffle venu de l'Orient.