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La peau dans l'initiation maçonnique
Monpoint Sylvie ; Trébuchet Louis
MDV
10,90 €
Épuisé
EAN :9782355993749
La peau est une enveloppe qui nous protège et nous délimite. Elle est surtout interface entre le monde du dedans et le monde du dehors, et lieu d'échanges. Avec l'aide de ce sens aux doigts de fée qu'est le toucher, la peau est impliquée de manière déterminante dans toutes les formes d'initiation. Dans une première partie, l'auteure explore comment la peau est le support des pratiques rituelles de l'initiation maçonnique et comment elle joue un rôle important au cours des travaux en loge. Dans une seconde partie, en s'appuyant sur des mythes issus de différentes traditions, la peau est abordée dans sa dimension symbolique et considérée dans les résonnances qu'elle peut avoir avec la tradition maçonnique. De l'initiation qui se joue " sur " la peau à l'initiation qui se joue " de " la peau, osons le voyage. " Prenons place, ouvrons nos coeurs, élevons nos esprits ". A la rencontre du silence, la peau à tant à nous dire ...
La peau est ce qu'il y a de plus profond dans l'homme, disait Paul Valéry. Ce serait à la fois le plus profond de nos organes, et un miroir de notre être. Après les études bien connues du contenu psychanalytique des contes, ce livre nous propose d'ajouter une réflexion intéressante sur les significations philosophiques et spirituelles des mythes et des contes populaires européens comme amérindiens, qui parlent de l'homme, de notre être, à partir de la peau, comme Peau d'Ane, L'homme à la peau d'ours, La grenouille cavalier, Le mythe de Marsyas, Le prince dragon, et d'autres encore.
La suite de l'étude transversale sur les hauts grades maçonniques commencée avec Le Symbolisme des degrés maçonniques de perfection, publié en 2023 par MdV. Il traite des 15e, 16e, 17e et 18e degrés. Devant l'initiée parvenue au 14e grade du R. E. A. A. , une voie nouvelle s'ouvre, celle des quatre degrés dits CAPITULAIRES, qualifiés ainsi car relevant d'un souverain Chapitre. Leur finalité ? Que l'initiée parvienne à incarner l'Esprit dans la réalité quotidienne de ses actes, de ses paroles, de ses pensées ou de sa relation aux autres. Parvenue au 18e grade, celui de Chevalier Rose-Croix, la pratique spirituelle n'est plus une facette de son existence mais le fondement et la finalité de celle-ci. Fidèle à la méthode utilisée dans Le Symbolisme des degrés maçonniques de Perfection (MdV éditeur, 2022), Sylvie MONPOINT suit ici une approche transversale de tout ce qui fait la spécificité de ces degrés (la Légende, la disposition de la Loge, le rite de réception, les décors, les signes et attouchements, les serments, ...) afin de mieux en cerner la finalité et les articulations secrètes. Cette démarche novatrice lui permet de proposer une lecture synthétique nouvelle, et particulièrement enrichissante, de ces quatre degrés maçonniques.
L'homme éprouve une attirance naturelle pour la lumière et l'on sait combien la vie est redevable à la lumière physique. Mais la lumière, c'est aussi, dans toutes les traditions de l'humanité, cette force première, cette énergie créatrice, à l'origine du monde manifesté. Alors la question se pose sur la nature véritable de cette attirance. Elan du corps ? Elan de la psyché ? Elan de l'âme ou de l'esprit ? Dans cet essai, organisé selon les grandes thématiques que le sujet appelle : ombre et lumière, lumière et matière, lumière et couleur, lumière du feu, lumière et vérité, lumière des mystiques, et d'autres encore, des textes courts apportent leur éclairage pour inciter le lecteur à une méditation. L'idée n'est pas d'expliquer la lumière de manière rationnelle et savante mais de donner à vivre une expérience mêlant lumière physique et lumière métaphysique.
Après avoir appris à voler, une coccinelle décide de quitter le jardin où elle est née et où tout le monde la connait pour aller découvrir le monde. Voler lui a donné une sensation de force et de puissance et son jardin lui semble désormais trop petit. Sûre d'elle, elle va partir à la découverte de nouveaux horizons, bien au-delà des murs de son quotidien, rencontrer des animaux qu'elle ne connaissait pas. Elle va s'initier au monde qui l'entoure. Devenir une adulte et décider de ce que sera sa vie.
Après avoir découvert l'univers symbolique du Temple et dégrossi la Pierre brute, l'Apprenti est élevé au deuxième rade de l'initiation maçonnique, celui de Compagnon. Il y apprendra à manier de nouveaux outils, tels l'Equerre, le Levier ou le Niveau, et perfectionnera sa pratique du métier de tailleur de pierre en exerçant l'art de la Géométrie sacrée. Ce second tome de la trilogie consacrée à la présentation des trois premiers grades de l'initiation maçonnique est fondé sur les mêmes ingrédients que le précédent : une riche iconographie, souvent inédite en France, de nombreux diagrammes explicatifs et un texte qui accorde une large place aux rituels. L'importance de l'enseignement pythagoricien pour la bonne compréhension du grade de Compagnon s'y trouve explicitée. En annexes sont traités de manière approfondie plusieurs thèmes intéressant plus particulièrement le Compagnon, tels le rapport entre la lettre G et la Géométrie, le symbolisme des Nombres, le secret de la Pierre cubique ou l'importance de l'éveil des cinq sens, indispensable pour entendre la musique des sphères chère à Pythagore. Véritablement novateur dans sa présentation qui fait une large place à l'image, ce second livre de la trilogie deviendra vite, comme son prédécesseur, un outil de référence indispensable à toute personne intéressée par le symbolisme maçonnique.
L'origine mythique, la fonction pratique et la symbolique de ces deux outils sont étudiées séparément avant que ne soit examinée leur utilité dans la pratique du métier d'Apprenti, un métier relié au mystère. Dualité et ternarité (maillet-ciseau-pierre brute) rythment le travail de l'Apprenti et ouvrent son coeur, lui permettant ainsi de participer avec ses frères à la construction du Temple.
Etrange symbole que ce "pavé mosaïque" présent sur le sol des temples de la Franc-Maçonnerie initiatique ! On s'est souvent contenté de dire que cette mosaïque, composée de carreaux noirs et blancs, évoquait le perpétuel combat du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres. Le Franc-Maçon initié doit-il se contenter d'accepter cette réalité ou peut-il envisager un troisième terme, une conciliation des contraires ? Opposer l'esprit à la matière, l'univers à l'individu, la pensée à la main conduit à des séparations stériles. Le pavé mosaïque, riche d'enseignements géométriques issus de la tradition des bâtisseurs, offre un chemin de connaissance qui permet de percevoir le jeu des polarités et l'unité dont elles procèdent.