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La photographie de mode. Un art souverain
Monneyron Frédéric
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130578741
Essai philosophique et sociologique qui renchérit sur un précédent ouvrage de lauteur, La frivolité essentielle, publié dans la même collection « Perspectives critiques » en 2001 et repris en poche en 2008. Il se propose tout dabord de montrer comment la photographie en général et la photographie de mode en particulier ont eu bien des difficultés au cours des décennies à passer du statut dart mineur à celui dart à part entière. Dans un second temps, puisque la photographie de mode est devenu aujourdhui art, il sinterroge sur ses fonctions esthétiques, analysant successivement ses relations au vêtement quelle est censée présenter, au mannequin qui porte celui-ci et au contexte général dans lequel lun et lautre sinscrivent. Dans un dernier temps, cest limaginaire de la photographie de mode qui devient lobjet de lenquête. Il est étudié dans sa dimension sociologique, comme un moyen de pénétrer sous la surface sociale, dans les aspirations et les craintes des sociétés, puis, en confrontant limaginaire photographique dune période et celui de certains des photographes de mode les plus représentatifs, il permet de comprendre le succès ou linsuccès des seconds.
Recherche de l'élégance, conformité au goût du jour, gaspillage ostentatoire, manifestation d'une transgression ? Depuis le XIXe siècle, la manière de se vêtir est soumise à la mode. Ce phénomène social, dont la naissance coïncide avec l'émergence d'une société des individus, a intéressé la littérature comme les sciences humaines et en particulier la sociologie. De la figure du dandy jusqu'à l'explosion du prêt-à-porter et la multiplication des collections, Frédéric Monneyron présente, dans cet ouvrage, les approches sociales de la mode. Il montre comment, loin de s'exclure, la volonté de distinction et la recherche d'un conformisme social sont intimement liées dans nos choix vestimentaires. Il révèle combien la mode imprègne notre imaginaire collectif.
Le phénomène de la mode, dont la naissance coïncide avec l'émergence d'une société des individus, intéresse la littérature comme les sciences humaines. Cet ouvrage présente les approches sociales de la mode, montre comment la volonté de distinction et la recherche d'un conformisme social sont intimement liés dans nos choix vestimentaires. Il révèle combien la mode imprègne nos imaginaires collectifs.
Dans le contexte actuel où l'interrogation métaphysique semble avoir déserté le champ de la pensée et où la seule efficacité technocratique et économique remplace l'exigence politique - voire l'éthique elle-même, bref, dans un monde privé de valeurs et de questionnements essentiels, une autre perte se profile, peut- être la plus grave : celle du sens esthétique. L'homme pourrait-il y survivre ? C'est la question qui a motivé ce livre, car certaines évolutions des sociétés contemporaines peuvent laisser craindre que la beauté elle-même, au moins en tant que valeur, ne puisse être remise en cause. Passant d'abord au crible une tradition esthétique qui a progressivement réduit notre appréhension de la beauté, Frédéric Monneyron propose une réflexion qui, en nous donnant les moyens d'identifier la sensation du beau, pose les bases de ce que pourrait être une anthropologie esthétique fondée sur l'image plutôt que sur le concept. Par là, il invite à reconsidérer l'esthétique occidentale pour en faire une philosophie de la nature plutôt qu'une philosophie de l'art. Ce renversement de perspective rend possible une nouvelle herméneutique dans laquelle non seulement les apparences peuvent être profondes, mais ce qui était devenu invisible est rendu de nouveau manifeste...
La mode, en tant que concept et phénomène social, est une création occidentale ; elle est, en outre, intimement liée à l'avènement, exclusivement occidental lui aussi, de sociétés fondées sur l'individu, qui se substituent progressivement aux sociétés traditionnelles, fondées elles sur le groupe ou la société tout entière. A partir de ce constat, Frédéric Monneyron propose une double réflexion, et d'une belle profondeur. D'abord sur les évolutions de la mode : il examine minutieusement ses origines socio-culturelles et son devenir jusqu'à nos jours, explore les divers contextes dans lesquels elle s'épanouit, analyse ses rapports avec les aspirations populaires, bref, dévoile l'ensemble des processus complexes qui gouvernent la pluralité des modes. Ensuite sur les évaluations de la mode : en effet, il en vient à étudier le discours qui cherche à évaluer les caractéristiques essentielles de la mode, en interroge le sens et la fonction. C'est ainsi que l'on découvre la philosophie du vêtement de Balzac, les réflexions sur l'élégance de Barbey d'Aurevilly, les analyses de Baudelaire sur l'art ou l'artifice de la mode. Sans oublier les sociologues (Tarde, Durkheim, König, Bourdieu), les économistes (Veblen), les sémiologues (Barthes), et la perspective des femmes sur la mode (Hollander, Steele). Mais ne nous y trompons pas : cet essai n'a rien d'une compilation ; il participe d'une réflexion fondamentale sur la sociologie de la mode et suppose un renversement de perspective lequel implique de "poser le vêtement non plus comme élément second, accessoire, mais comme élément premier, fondateur, déterminant les comportements individuels comme les structures sociales ; puis de considérer, position encore plus iconoclaste, que non seulement il ne suit pas l'histoire mais qu'il la précède et que c'est peut-être même en parlant chiffon que commence tout changement social d'importance".
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.