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Homo Viator. La libre circulation des personnes entre ancienne et nouvelle mondialisation
Monnet Marie
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204109628
A comparer aujourd'hui l'Union européenne, structurée par le traité de Lisbonne et l'ALENA, traité entré en vigueur le 1er janvier 1994, qui a créé une zone de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, on ne peut qu'être frappé par une différence majeure : celle du traitement de la liberté de circulation des populations. Les tenants du néolibéralisme ont libéralisé toute forme de circulation (produits, capitaux), sauf celle des personnes. Ils ont ainsi élevé des murs, des barrières électrifiées où viennent mourir chaque année des centaines de migrants. Ce que l'ALENA refuse, la libre circulation des personnes, est précisément le critère de l'humain. Marie Monnet fait apparaître une donnée omniprésente et permanente qui structure les Institutions européennes, mais qui passait jusque-là inaperçue : il y a une pensée propre à l'Europe qui anime l'ensemble de sa construction. Cet héritage conceptuel prend corps depuis l'Ecole de Salamanque, initiée par Francisco de Vitoria, et se développe jusqu'à maintenant. Marie Monnet façonne ainsi une histoire volontairement longue et conjointe du libéralisme et des droits fondamentaux. Aucun travail n'avait offert jusqu'à nos jours une telle fresque du droit à la mobilité.
La Petite imagerie : les premiers documentaires illustrés des petits curieux qui, dès 3 ans, posent plein de questions et sont pressés de découvrir le monde. La maternelle, c'est tout un univers ! La maîtresse, les petits camarades, les activités, les sorties... Pas de panique, tout le quotidien à l'école est expliqué dans ce livre. Cet ouvrage a été écrit par une professeure des écoles.
Dupliquer, adapter, dériver, reprendre ou imiter, une bonne part de la programmation télévisuelle consiste à développer des recettes éprouvées par le passé. Quelque nom qu'on leur donne, reprise, remake, adaptation ou autre, les phénomènes de reprise à la télévision sont multiples et protéiformes. A commencer par le format, qui est intervenu dans l'histoire de la télévision à la fois pour réguler les relations commerciales et pour refaire facilement un programme. Cette écriture sous contrainte a fait circuler d'un bout à l'autre de la planète des programmes qui se ressemblent mais qui, à chaque fois, disent quelque chose de la culture qui les accueille. Il n'est pas toujours nécessaire d'adapter ou de modifier des programmes pour qu'ils soient différents. Parfois le regard du spectateur est suffisant pour qu'ils acquièrent de nouvelles significations. C'est ce qui arrive sur des plateformes comme Twitch qui diffusent d'anciennes émissions que la confrontation des regards et des commentaires change complètement. Les travaux ici réunis s'inscrivent ainsi dans une réflexion plus vaste sur la reprise et la créativité : ils tendent à montrer, à travers une diversité d'approches et d'objets, que toutes ces transformations et ces variations ont évidemment de nombreuses conséquences aussi bien esthétiques et culturelles qu'économiques.
Un cahier d'activités pour découvrir tout le programme de Moyenne section grâce au découpage et au collage. Découper et coller des formes simples pour apprendre autrement grâce à la manipulation.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.
Partout dans le monde, les responsables jurent lutter contre le changement climatique. Dans le même temps, ils favorisent les activités qui en sont la cause, pensant qu'une croissance matérielle infinie est possible dans un monde fini. Cette croyance est issue de la pensée économique dominante, qui semble avoir pris, dans l'Occident post-religieux, la place du sacré. Jusqu'à remplir toutes les fonctions d'une religion d'État. Son culte a pour principe divin le Marché, dont l'appétit n'est apaisé que par la croissance. Il a pour valeur cardinale la liberté d'entreprendre, pour idéal l'équilibre et pour credo l'infinitude du monde, condition à la satisfaction des dieux. Il a ses temples, ces Bourses où valsent les indices, reflets des humeurs divines. Il a ses rites de consommation ; il a son clergé - la finance - et ses archiprêtres - les banquiers centraux, seuls capables d'apaiser la colère des dieux. L'économie a acquis l'autorité dont était investie la religion. Elle ne s'attaque plus à l'astronomie et à la biologie, comme le christianisme avant elle, mais s'en prend à l'écologie et à toutes les sciences qui fixent des limites au Marché. Une fascinante enquête au coeur du système économique qui nous régit.
Banerjee Abhijit V. ; Duflo Esther ; Jaquet Christ
Résumé : " Nous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. " Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. A condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie. Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain. En cela, Economie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action. Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).
Résumé : "Il est aujourd'hui plus facile d'imaginer la fin du monde - écrivait le philosophe américain Fredric Jameson - que celle du capitalisme." On ne saurait mieux résumer le paradoxe de notre temps. Dans ce livre à l'ironie mordante, Jean-Claude Michéa décortique les implications morales et matérielles du capitalisme, et montre les dangers de ce système doublement destructeur pour l'environnement et le lien social. Il devient donc urgent de renoncer au mythe du progrès et de prendre en compte les aspirations des classes populaires pour en finir avec ce système dépassé. Une réflexion stimulante, qui synthétise de nombreuses idées de la pensée anticapitaliste actuelle et évoque des pistes pour reconstruire une société viable. L'espoir d'un monde décent est encore possible.
Résumé : Des remèdes miracles comme la baisse des impôts, l'augmentation des dépenses publiques, l'arrêt de l'immigration, la semaine des 32 heures, la réindustrialisation des territoires, ou encore la taxation des transactions financières sont censés nous guérir sans coût de tous nos maux. Ces contre-vérités rabâchées à l'envi par les médias portent un nom : le négationnisme économique. A l'origine de choix stratégiques, il nous appauvrit et se traduit par des millions de chômeurs. Or aujourd'hui on ne peut affirmer tout et son contraire, car l'économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits. Cette révolution méconnue produit des connaissances qui heurtent souvent de plein fouet les croyances et les intérêts des grands patrons, des syndicalistes, des intellectuels et des politiques. Ils font tout pour semer le doute, même sur les vérités les plus établies. Débusquer le négationnisme économique, tel est l'objet du présent ouvrage. Pour arrêter de perdre notre temps avec des débats déjà tranchés et ne pas nous laisser berner par les impostures et la démagogie.