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Pour relancer le Congo. La politique du possible
Mongo Dzon Cyriaque Magloire
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296044340
Il n'y a pas de fatalité politique congolaise ou africaine, il y a que notre mode de gouvernement et notre manière de faire la politique sont catastrophiques. La manière d'organiser et d'exercer le pouvoir dans notre pays n'a pas permis la satisfaction de l'intérêt général. Cette manière a échoué parce qu'elle n'a suscité, à l'intérieur, que pauvreté, humiliation, désespoir et colère, à l'extérieur, désolation et mépris. Constater ces échecs ne suffit plus. Il faut en déterminer les causes. Les pistes existent, non pas d'espoirs et de changements par des slogans, mais de traçage des contours d'une politique du possible qui sauve l'un des cas de figure de ces pays d'Afrique qui n'avancent pas mais régressent lamentablement. Le défi à relever est de remettre le Congolais au cœur des préoccupations afin de changer l'ordre des choses. Une politique rénovée et engagée peut produire le Congolais et l'Africain qu'il faut pour une relance effective et le mettre en situation de décider du changement en remettant en cause les clichés jeunes-vieux, intellectuels, élites, etc. et en recourant aux potentialités de la diaspora, des syndicats, des associations, des mécènes, etc. Au-delà de ces propositions de pistes et de méthodes, nous avons intérêt à revisiter objectivement et avec force critiques ce qui a été jusque-là l'art de faire de la politique dans le tiers-monde.
Fin 2013, nous avons commémoré, en France, le 30è anniversaire de la Marche pour l'égalité et contre le racisme. Tout en interrogeant l'écriture de l'histoire et les enjeux de mémoire de cet événement, ce numéro a choisi de questionner les dynamiques artistiques et culturelles de ceux, stigmatisés sous le vocable, "fils et filles d'immigrés" ou "jeunes issus de l'immigration" ou encore "jeunes de banlieue", pour qui le "nous sommes d'ici" résonne dans leurs oeuvres et leurs trajectoires.
Nous qui sommes nés après les indépendances sommes confrontés à la catastrophique façon de faire la politique de nos aînés et privés d'histoire politique. Notre avenir est hypothéqué par les conséquences de leur gestion. Fermant la parenthèse de la démocratie, juste après les indépendances, pour la rouvrir avec des conférences nationales qui n'ont pas réussi à instaurer un ordre nouveau, nos aînés n'ont pas su ou pu inventer les ressorts d'une meilleure réalité, faisant quelquefois pire que le colon. Si la parole nous était donnée, nous dirions à la France de s'attaquer à la vraie cause de l'émigration de la jeunesse africaine : le manque de solutions aux problèmes de fonds, de débouchés et de réelles perspectives d'avenir. Nous dirions à nos aînés de prendre acte de l'échec d'un cycle et d'une façon de faire la politique, nous dirions l'urgence d'une culture du résultat.
Le pouvoir en Afrique paraît comme le but de la politique. Il occupe trop de place par rapport aux enjeux sociaux, économiques, culturels, etc. Etre au pouvoir est au centre des batailles politiques et surtout politiciennes qui ont relégué ce que l'on est censé y faire dans l'ordre des accessoires. Nulle part en Afrique, on ne voit des gens qui vont jusqu'à faire la guerre pour revendiquer ou arracher l'application des idées, des schémas ou des projets politiques sur la base des intérêts réels des Africains. On fait la guerre en Afrique pour être au pouvoir, reproduire des gloires mythiques, réaliser des fantasmes ou quelquefois faire la même chose ou pire que celui qui s'y trouve. Cette façon de faire la politique est en train d'atteindre ses limites. Les crises économiques, financières, sociales, alimentaires, de l'énergie, de l'eau, etc. remettent à la surface les besoins de solutions qui vont avec la nécessité d'ouvrir un nouveau champ aux idées, à la compétence, au mérite. Ne pas ramener ces questions au centre des débats et des luttes politiques est un risque d'implosion qu'il ne faut surtout pas continuer à prendre. Le développement de l'Afrique sera le résultat d'une nouvelle culture politique africaine ou ne sera pas.
La politique en Afrique est jusque-là restée l'apanage d'une élite rompue aux calculs politiciens et à la poursuite des intérêts égoïstes. La fonction politique des campagnes électorales a été réduite à sa plus formelle expression sans idées contradictoires ni exécution de projets évaluables. L'ouverture démocratique n'a pu permettre une lutte plus participative contre la pauvreté faute d'une redéfinition de l'activité citoyenne. Or les Africains sont arrivés à bout. L'impératif de survie les oblige à trouver des solutions, à faire représenter des intérêts réels, à rompre avec l'analphabétisme électoral, à parfaire les délibérations électorales, à instaurer l'exigence des comptes rendus et des évaluations de la prétendue bonne volonté, etc. Le vote libre et intelligent sous-tendra la reconstruction d'un nouveau rapport politique entre les citoyens et les dirigeants, de vraies souverainetés populaires et des institutions légitimes. Ce livre est une tentative de mettre la qualité de la démocratie africaine sur la table.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.