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Pour une modernité politique en Afrique
Mongo Dzon Cyriaque Magloire
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296139848
Le pouvoir en Afrique paraît comme le but de la politique. Il occupe trop de place par rapport aux enjeux sociaux, économiques, culturels, etc. Etre au pouvoir est au centre des batailles politiques et surtout politiciennes qui ont relégué ce que l'on est censé y faire dans l'ordre des accessoires. Nulle part en Afrique, on ne voit des gens qui vont jusqu'à faire la guerre pour revendiquer ou arracher l'application des idées, des schémas ou des projets politiques sur la base des intérêts réels des Africains. On fait la guerre en Afrique pour être au pouvoir, reproduire des gloires mythiques, réaliser des fantasmes ou quelquefois faire la même chose ou pire que celui qui s'y trouve. Cette façon de faire la politique est en train d'atteindre ses limites. Les crises économiques, financières, sociales, alimentaires, de l'énergie, de l'eau, etc. remettent à la surface les besoins de solutions qui vont avec la nécessité d'ouvrir un nouveau champ aux idées, à la compétence, au mérite. Ne pas ramener ces questions au centre des débats et des luttes politiques est un risque d'implosion qu'il ne faut surtout pas continuer à prendre. Le développement de l'Afrique sera le résultat d'une nouvelle culture politique africaine ou ne sera pas.
En perspective des prochaines élections présidentielles au Congo-Brazzaville et au regard de l'état actuel de la société congolaise, on ne peut continuer à programmer des actions politiques de la même manière. Les fondements de la société congolaise sont devenus aussi archaïques qu'impertinents par rapport aux défis de l'heure. La reconstruction, la réconciliation, le nationalisme ont besoin de nouvelles bases. Ils exigent une refondation sociétale sans laquelle le Congo ne pourra loger une véritable démocratie. Une démocratie non bafouée par la vanité des programmes irréalistes ni par le fatalisme des électeurs qui ne finissent pas de banaliser leur rapport au pouvoir. La relation électeur-élu s'intégrera dans une pratique contractuelle ou s'explosera. Le temps n'est plus aux élections de grossiers " chèques en blanc " que les candidats proposent aux électeurs, il est aux élections-contrats discutées à la base comme au sommet en forum, en dialogue élargi, en discussion publique. Voilà tout le sens de la refondation que je propose dans ce livre. Une refondation, à la fois démarche et contenu, qui ne soit pas une fuite en avant.
Fin 2013, nous avons commémoré, en France, le 30è anniversaire de la Marche pour l'égalité et contre le racisme. Tout en interrogeant l'écriture de l'histoire et les enjeux de mémoire de cet événement, ce numéro a choisi de questionner les dynamiques artistiques et culturelles de ceux, stigmatisés sous le vocable, "fils et filles d'immigrés" ou "jeunes issus de l'immigration" ou encore "jeunes de banlieue", pour qui le "nous sommes d'ici" résonne dans leurs oeuvres et leurs trajectoires.
Témoigner pour le passé et prendre position pour le redressement du Congo-Brazzaville qui a connu et connaît de continuelles dérives, tel est le double souci de cet ouvrage. Ouvrage d'une vie, d'une époque, d'un long parcours de services rendus à la nation, de l'officier de gendarmerie au chef des services spéciaux. Cet ouvrage est aussi un livre qui ouvre des perspectives. Celle de la nécessité d'un sursaut national qui interpelle aussi bien le premier que le dernier des citoyens congolais. Le général Emmanuel Ngouélondélé Mongo, dans un entretien à bâtons rompus, sans tabou ni faux fuyant, a songé pour la première fois à tout évoquer. Des péripéties de sa jeunesse à son expérience d'homme d'Etat puis d'homme politique. La vraie nature de sa passion pour l'ordre, la nation et la République. Ce qu'il a vécu comme aide de camp et officier d'ordonnance du président Marien Ngouabi. Comment, sous le président Joachim Yhombi Opango et son successeur Dénis Sassou Nguesso, il a organisé et tenu la Direction générale de la sécurité d'Etat pendant douze ans, jusqu'à la dissolution de cette institution. Chef d'état-major particulier sous Pascal Lissouba, pourquoi démissionne-t-il et comment à partir de sa lettre d'août 2003 au président Dénis Sassou Nguesso, entre-t-il en résistance puis dans l'opposition. Ses espoirs et ses déceptions au sein du Front des partis politiques de l'opposition congolaise.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.