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Mon corps fendu
Kaquet Brigitte
BOZON2X
21,00 €
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EAN :9782931067321
Joy vous emmène dans les coulisses d'une époque qui, plus que jamais, s'avère d'actualité : mais où donc sont passés nos délicieuses irrévérences, "ce monde en marge du monde", ses rêves, ses nuits blanches, ses extases, ses questionnements, ses coups de gueule et gueules de bois ? Lieu mythique de la contre-culture : Le Cirque Divers, Jardin du Paradoxe et du Mensonge universels, d'une certaine gaieté... Le ton est donné, Les visages d'un village au coeur de la ville regardent passer le défilé : voici Maalouf, Glissant, Izoard, Lizène, Ginsberg, Alechinsky, Blavier, Topor, Laurie Anderson, et tant d'autres... Les mots survivent à l'éphémérité des gestes, dernières demeures où fleurissent ces libertés, ces sourires de toute éternité. Vous êtes invités dans ce roman-récit d'amitié et d'audace.
Avant de partir, je veux vous dire ceci. J'ai fait de ma vie ce que j'ai pu. J'ai respecté ce qu'elle m'a donné. Et j'ai agi à l'intérieur de ça. Je n'ai pas engendré une lignée d'hommes. Je suis de votre lignée de femmes. La seule qui existe ici. Une incongruité. Un scandale. C'est à vous toutes que je la dois. A votre résistance. " Un émouvant roman d'amour, de coutumes et de musiques. Sur fond d'histoire coloniale, sont dépeintes des luttes intimes pour la liberté menées par plusieurs générations hantées par leurs ancêtres. Cette histoire est issue de confidences que des femmes Tanôsy ont livrées à l'auteure lors d'un voyage à Madagascar.
Giacomo Joyce, c'est le lieu d'une langue impossible pour la raison même que ce qu'elle cherche à dire est impossible à dire mais tellement impossible qu'il faut essayer quand même, pour être tout à fait sûr de se rater. Joyce s'est mis au défi de raconter la chose la plus longue dans la forme la plus brève : un amour. J'ai failli écrire : "un amour impossible" . Avant de constater le caractère pléonastique de cette formule. Roméo et Juliette, heureusement, ignoraient ce pléonasme. Résumer, condenser, contracter : Joyce s'est amusé de cette contrainte. Chaque lettre est un mot raccourci, chaque mot une phrase raccourcie et chaque phrase tout un poème. Résultat des courses : 16 feuillets de toute beauté, écrits comme des billets, des petits bleus pour penser de grandes blessures.
Inlassablement, je me souviens avoir tenté de faire entendre aux autres quelque chose dans le langage et par l'oreille. Cette oreille par laquelle Gargantua naît et le père d'Hamlet meurt. Le Manuscrit de Tchernobyl est le fruit complexe de cette passion de faire entendre. Je ne sais pas ce qu'est ce livre, ni même si le terme de livre reste valable, je sais seulement comment il s'est structuré. Etonnement, je n'en sais guère plus que n'importe quel autre lecteur sur sa signification. Avançons en boitant. J'avais un temps imaginé un livre aux textes multiples entremêlés comme dans une fugue de Bach. Je me suis vite aperçu de la supériorité de l'oreille sur l'oeil. L'oeil ne sait pas lire deux textes en même temps. Pas d'effet polyphonique possible, donc. Cela a été une grande déception. Avant de comprendre qu'en réalité, j'avais fait l'erreur de tenter une équivalence note/lettre absolument idiote. Il ne fallait pas faire d'équivalence du cour. Il fallait, avec les moyens de la lecture elle-même, créer une polyphonie sur une seule ligne. D'un impossible l'autre.
Poésies, pensées, souffles d'amour, festin de mots, la coupe pleine d'un désir de partage, ce livre est pour toi, pour ceux que tu aimes... Emmanuel Crombag est l'homme d'un livre, le livre d'une vie dont celui-ci n'est qu'un magnifique extrait conçu comme une oeuvre en soi. Ses débordements contagieux traversent les pages, se glissent dans la joyeuse "coulée continue" du peintre ; Patrick Marczewski confère au texte un effervescent florilège de couleurs, de traits d'union entre des êtres, la nature et des paroles glanées, fruits mûris aux lumières du coeur.
4e de couverture : Joli brin de femme épanouie à la carrière radieuse, la vie d'Emma semble toute tracée. Développer son entreprise de prêt-à-porter, cultiver ses amitiés, aimer paisiblement son mari et son fils. Mais une fois par an, Emma revient à ce jour, il y a vingt ans, lorsque son amour de jeunesse l'a quittée. Quand elle apprend que cet homme est actif sur un site de rencontre pour personnes mariées, la tentation est grande de revisiter ses souvenirs. Quelle trace laisse un premier amour ? Est-il possible d'apprivoiser le passé quand il s'immisce dans le présent ? Peut-on tourner la page sans renoncer à hier?Notes Biographiques : Valérie Cohen est née et vit à Bruxelles. Juriste, elle se consacre désormais à l'écriture et tente d'apporter, avec humour et tendresse, de la lumière sur nos ombres. En nous rappelant que le destin est une construction en perpétuel mouvement.
C'est dans ce cabaret sonore et enfumé que la Mort entra, un jour... Il y eut un souffle polaire qui m'enveloppa, comme le vent d'une aile. Je me trouvai mal à l'aise, soudainement, pris de frissons et de vertige. Voyant toute chose en noir et blanc, j'eus un besoin d'air frais, et je sortis vacillant dans un silence subit, refusant l'aide de Léonard, qui devait me croire ivre. A la rue, je sentis le trottoir se dérober sous mes pas et j'allais m'effondrer, lorsque je fus redressé par une poigne solide." A travers les douze contes, curieux et sombres, qui composent ce recueil, Michel de Ghelderode recrée l'univers de ses pièces de théâtre; on y retrouve ce même esprit, cette même couleur. Avec un sens poétique indéniable, il aborde les thèmes qui lui sont chers: obsession de la mort et hantises métaphysiques, et mêlant l'imagination, la fantaisie et le rêve, il mène le lecteur dans les tréfonds des ténèbres, là où se trouvent fantômes, masques grimaçants et autres monstres...
Résumé : Léonor aime Dan depuis quarante ans, et Nils depuis quinze jours. Dan, c'est le rêve américain de ses dix-huit ans qu'elle a quitté trop vite et qu'elle retrouve parfois à la sauvette, dans un hôtel new-yorkais décati, toujours le même. La dernière fois qu'ils se sont vus, c'était il y a huit ans. La prochaine, c'est dans quelques jours. Mauvais timing. Nils a une tête éperdument sympathique et un corps si palpable qu'il serait capable de transformer Dan en abstraction. Mais cette histoire d'amour toute fraîche pourrait tout aussi bien ne pas résister face à une telle longévité. Si Léonor replonge tête baissée dans les bouillonnements de l'existence, sa mère, elle, pense avoir tout résolu. Ce qui l'occupe désormais, c'est d'en finir proprement. Et vite. Et si possible en beauté, dans un hôtel de luxe avec vue sur la mer. Et avec ses filles pour l'aider. Mais comment fait-on ça ?
Charly Delwart a toujours eu question à tout. Quand il a découvert, à la lecture d'une statistique, qu'il y avait sur Terre 200 000 loups sauvages pour 400 millions de chiens domestiques, il s'est posé une nouvelle question si deux simples chiffres donnent une idée claire de ce que notre monde devient, est-ce que les statistiques pourraient aussi éclairer sa propre existence ? Dire qui il a été et qui il est aujourd'hui, à cet instant précis de ses 44 ans ? En cherchant à représenter graphiquement sa vie intérieure et sociale, Charly Delwart crée un nouveau genre de biographie : celle qui se raconte en chiffres, en illustrant ses données personnelles d'histoires et de souvenirs. Une databiographie. Qu'est-ce que l'on raconte de sa vie en la quantifiant ? C'est la question que pose ce livre. Et sa réponse est littéraire puisqu'il invente un mode de déchiffrement de soi, qu'il tend comme un miroir : en plongeant dans la databiographie d'un autre, c'est lui-même que le lecteur reconnaîtra.