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Figures de théologiens
Moingt Joseph
CERF
26,40 €
Épuisé
EAN :9782204096263
Le titre Figures de théologiens donné à ce volume ne doit pas faire illusion : il s'agira de portraits théologiques, non biographiques, ni psychologiques, ni littéraires ; j'y parle de théologiens disparus, uniquement, et ne m'intéresse qu'à leur théologie, et encore à leurs orientations et à leurs pratiques plus qu'à leurs idées. J'ai connu de très près plusieurs d'entre eux, mais il en est que j'ai seulement rencontrés ou lus. Le motif d'écrire sur celui-ci ou celui-là m'a le plus souvent été dicté par ma charge de responsable de la revue (les Recherches de science religieuse, pour saluer la mémoire d'un collaborateur disparu ou introduire un numéro spécial ; ou, plus occasionnellement, pour répondre à la demande d'une autre revue, préfacer un livre ou en rendre compte. Les textes ici reproduits sont donc loin de représenter mes affinités avec tel ou tel auteur ou les influences que j'ai subies de l'un ou de l'autre, comme si j'avais voulu retracer ma propre biographie intellectuelle à travers tous ces portraits. En espérant que les lecteurs d'aujourd'hui puissent y reconnaître le lointain cheminement des questions qu'ils trouvent encore, sous de nouvelles formes, à l'horizon de leurs propres recherches et dans l'espoir qu'ils parviennent à s'intéresser à la pensée de leurs devanciers comme à la trajectoire de la théologie dont l'avenir leur est désormais transmis. J Moingt
Le récit de la venue de Dieu vers I'homme, commencé par l'affrontement de la révélation à la modernité (tome I, 2002), poursuivi (le la création à l'incarnation (tome 2/1, 2005), se prolonge ici à travers l'histoire de l'Église pour s'achever sur la vision finale de Dieu qui s'est fait "tout en tout". Si l'origine de l'Église ouvre sur son mystère, ses démêlés avec le monde occidental sécularisé débouchent sur une actualité pleine de dangers. Joseph Moingt aborde donc ici les questions les plus brûlantes: restructuration de l'Église, unité et diversité, défection des fidèles, tarissement du clergé, promotion (lu laïcat, autorité et partage des responsabilités, union des Églises, relations avec les autres religions et théologie du pluralisme religieux. Le souci de l'avenir de la mission invite à retrouver l'inspiration de l'humanisme évangélique pour rentrer en communion avec tin monde qui se ferme à l'appel de la foi.
Biographie de l'auteur Jésuite, théologien, Joseph Moingt a notamment écrit L'Homme qui venait de Dieu (Cerf) et collaboré au best-seller La plus belle histoire de Dieu (Seuil), qui a dépassé les 100 000 exemplaires et a été traduit en de nombreuses langues. Il a également publié Les trois visiteurs chez Desclée de Brouwer et Dieu qui vient à l'homme (Cerf, 2002)
Revue de presse La foi chrétienne a pour singularité, origine et histoire de croire en un Dieu qui a parlé aux hommes depuis toujours et qui est venu habiter parmi eux voici deux mille ans, incarné en Jésus de Nazareth, mort sur une croix et rappelé par Dieu à la vie pour conduire l’humanité à sa destinée éternelle...
Ce livre cherche quelle identité de Dieu se donne à découvrir dans l'histoire de Jésus de Nazareth. La recherche est menée sous l'horizon de la « mort de Dieu » et de la « fin de la religion » qui surplombe notre temps et qui obscurcit le sens de l'homme autant que celui de Dieu. Le problème est constitutif de la pensée philosophique de la « modernité ». Avant d'interroger la révélation, la théologie doit se situer dans le champ de la raison et se demander pourquoi et comment la pensée de Dieu s'y est perdue. L'ouvrage commencera donc par une large exploration du problème de Dieu dans la philosophie, de Descartes à nos jours, aux fins de relever les cheminements par lesquels s'est répandue l'incroyance et d'observer les réactions de la théologie et ses tentatives nouvelles de conciliation entre la foi et la raison. Ayant affronté la négation de Dieu, la pensée croyante pourra quitter les voiles du deuil et aborder la révélation. Le second chapitre campera sur le terrain des évangiles, lieu privilégié de la christologie, mais sans s'y enfermer. Il devra, en effet, expliquer comment la tradition chrétienne a pu véhiculer un « bien-connu » de Dieu que rejettera la pensée moderne. Aussi son intérêt se fixera moins sur l'identité personnelle de l'homme de Nazareth que sur les signes de la présence de Dieu qui, à la fois, se dissimule et de dévoile en lui. Quand la pensée de la mort de Dieu est reportée dans l'événement de la croix de Jésus, la foi sait y reconnaître l'avènement trinitaire du Dieu-amour qui est-pour-nous. Le précédent ouvrage de christologie a suscité un très grand intérêt. On trouvera ici la poursuite de la recherche de l'auteur sur le mystère de Dieu.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.