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La Saga des émigrants Tome 5 : Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga
Moberg Vilhelm
GAIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782910030698
Trois ans ont passé depuis que Karl Oskar et Kristina se sont installés avec leurs compatriotes suédois sur les rives du lac Ki-Chi-Saga, au c?ur de la forêt presque encore inviolée du Minnesota. Peu à peu, les Indiens Chippewyans ont cédé la place, chassés par une civilisation qui découpe le Territoire en parcelles à acquérir et cultiver. Et le moment ne tarde guère où Karl Oskar se surprend à entendre les échos d'une hache, dans la partie de la forêt qui jouxte sa parcelle. C'est tout joyeux et tout ému que, ce jour-là, Karl Oskar rentre déjeuner chez lui : il amène de la compagnie. Jour béni, où Kristina entrevoit la fin de sa solitude, car leur nouveau voisin est Suédois, lui aussi. Certes un peu encombrant, un brin hautain et décidément moralisateur... mais il est leur premier voisin. Bientôt toute une communauté va peupler les abords du Ki-Chi-Saga. Une communauté suédoise en suffisamment grand nombre pour qu'on envisage de rebaptiser le lac, de construire une école et une église, de constituer une paroisse. Car en cette terre païenne, l'intolérance religieuse et la liberté mènent un combat acharné dans les corps et dans les esprits... Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga content les fondations d'une communauté naissante, les balbutiements - et les incontournables conflits - d'une vie commune nouvelle.
Voici l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir l'Amérique et comment leur vint l'idée de s'expatrier. Kristina et Karl Oskar, jeune couple héritier d'une terre aride qui ne parvient guère à nourrir leur huit bouches de la maisonnée. Robert, le frère de Karl Oskar, un contemplatif qui aspire à la liberté, mais placé comme valet de ferme alors qu'il ne rêve que de l'Amérique. Son compagnon d'infortune, Arvid L'illuminé Danjel Andreasson, digne héritier de son ancêtre condamné pour hérésie. Et la catin du village, Ulrika de Västergöhl, dont on se détourne quand on la croise, mais qu'on vibre de visiter la nuit, incognito... --Ce texte fait référence à l'édition Poche. Quatrième de couverture La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin de se protéger des épidémies. Le groupe de Suédois finira par fouler le sol de ce Nouveau Monde, pour lequel ils ont tout quitté, leurs biens et leurs familles. La seconde partie de leur périple peut alors commencer. Et tandis que les intrépides Robert et Arvid partent en escapade sur Broadway, la plus belle rue du monde, Karl Oskar et Kristina reprennent des forces dans ce pays d'abondance et de liberté. Ils vont bientôt se diriger vers ce monstre qui crache le feu et doit constituer leur première étape vers le Minnesota. La voiture à vapeur, dangereuse invention païenne, doit les mener jusqu'au Mississippi, porte fluviale sur le Nouveau Monde, et sur leur nouvelle vie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Un soir de juin, Karl Oskar aperçoit une silhouette qui longe le lac Ki-Chi-Saga et vient vers lui. Un homme jeune, et pourtant déjà vieux, l'interpelle. Il lui faut un moment avant de deviner, sans vraiment le reconnaître, qu'il a devant lui Robert, son frère, de retour après quatre ans d'absence et de silence. Et Robert a bien changé, tant physiquement que moralement. Il a bien sûr toujours tendance à fabuler, et Karl Oskar met systématiquement en doute tout ce que son frère raconte. Mais ce que Robert a vécu n'a pas seulement fatigué son corps. Ses convictions et idéaux qui le firent émigrer sont éprouvés eux aussi. Car Robert rentre seul. Sans son inséparable compagnon Arvid. Certes Robert revient la musette gonflée d'or, ou plutôt de billets verts et noirs, mais c'est avec détachement et indifférence qu'il fait cadeau à Karl Oskar et Kristina de quatre mille dollars, sous l'?il incrédule de son frère. Atteint de violentes quintes de toux, tourmenté par son oreille malade devenue la voix de sa conscience, Robert est en proie à une tenace mélancolie et a perdu tout appétit. Y compris celui de vivre. L'or et l'eau est le récit poignant d'un rêveur parti en quête de l'or, et de retour avec une certitude tragique sur la valeur réelle de l'homme et de ce qu'il traque.
Voici l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir l'Amérique et comment leur vint l'idée de s'expatrier. Kristina et Karl Oskar, jeune couple héritier d'une terre aride qui ne parvient guère à nourrir leur huit bouches de la maisonnée. Robert, le frère de Karl Oskar, un contemplatif qui aspire à la liberté, mais placé comme valet de ferme alors qu'il ne rêve que de l'Amérique. Son compagnon d'infortune, Arvid L'illuminé Danjel Andreasson, digne héritier de son ancêtre condamné pour hérésie. Et la catin du village, Ulrika de Västergöhl, dont on se détourne quand on la croise, mais qu'on vibre de visiter la nuit, incognito... --Ce texte fait référence à l'édition Poche. Quatrième de couverture La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin de se protéger des épidémies. Le groupe de Suédois finira par fouler le sol de ce Nouveau Monde, pour lequel ils ont tout quitté, leurs biens et leurs familles. La seconde partie de leur périple peut alors commencer. Et tandis que les intrépides Robert et Arvid partent en escapade sur Broadway, la plus belle rue du monde, Karl Oskar et Kristina reprennent des forces dans ce pays d'abondance et de liberté. Ils vont bientôt se diriger vers ce monstre qui crache le feu et doit constituer leur première étape vers le Minnesota. La voiture à vapeur, dangereuse invention païenne, doit les mener jusqu'au Mississippi, porte fluviale sur le Nouveau Monde, et sur leur nouvelle vie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin de se protéger des épidémies. Le groupe de Suédois finira par fouler le sol de ce Nouveau Monde, pour lequel ils ont tout quitté, leurs biens et leurs familles. La seconde partie de leur périple peut alors commencer. Et tandis que les intrépides Robert et Arvid partent en escapade sur Broadway, la plus belle rue du monde, Karl Oskar et Kristina reprennent des forces dans ce pays d'abondance et de liberté. Ils vont bientôt se diriger vers ce monstre qui crache le feu et doit constituer leur première étape vers le Minnesota. La voiture à vapeur, dangereuse invention païenne, doit les mener jusqu'au Mississippi, porte fluviale sur le Nouveau Monde, et sur leur nouvelle vie.
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.
Soldat, cordonnier puis ivrogne à Helsinki en cette fin de XIXe siècle, Ortchik Klein est juif. Ou du moins l'est-il jusqu'à sa "protochristianisation", à laquelle il ne survivra d'ailleurs pas. Quelques instants avant de mourir, il donne un nom à l'enfant que sa femme vient de mettre au monde: Orvar. A naissance atypique, vie atypique. Le petit Orvar ne fait rien comme les autres. Il essaie ainsi de comprendre les élucubrations hébraïques des fidèles de la synagogue et s'en ouvre à ces derniers. C'est là qu'il découvre une grande règle de l'existence: certaines questions méritent de ne pas être posées. Devant le niveau d'érudition affligeant de son entourage, Orvar se tourne vers les livres et n'en ressort plus. Ou du moins le voudrait-il... Car le monde entier semble se liguer contre lui pour l'empêcher de choyer ses chers livres: la fille aînée de l'oncle qui exploite des mineures dans son usine, le rabbin analphabète qui lui fait cours ou encore les taties de la Garde de la défense spirituelle. Que faudra-t-il pour qu'on lui fiche la paix? A court de solutions, Orvar voit un beau jour son souhait exaucé, mais pas comme il l'entendait... Avec un style aussi pétillant qu'inimitable, Daniel Katz signe ici l'un de ses romans les plus aboutis, mêlant un humour incisif à un récit savamment orchestré, entre contexte historique et imagination débordante.
L?extrême nord de la Norvège, à la fn du XIXe siècle. Benjamin Gronelv rentre au pays après ses études de médecine à Copenhague. Les retrouvailles sont tumultueuses avec ce pays froid et désertiques, isolé entre la mer et les montagnes. Le comptoir de Reinsnes n?attire plus guère de monde, et les étagères de la boutique d?Anders restent vides depuis que le vapeur ne vient plus faire escale ici. C?est un Benjamin adulte qui vient exercer dans ce coin retiré ses fonctions de médecin. Et il ne rentre pas seul: il débarque sur le quai avec un paquet gigotant et hurlant sous le bras, Karna, sa flle, fruit d?amours illicites avec une infrmière danoise morte en couches. Alors que Benjamin tente de réapprivoiser ledomaine et son enfance, à travers l?ombre de sa mère Dina absente depuis tant d?années, et sous le regard farouche de Hanna, l?amie de tous les jeux d?enfance et d?adolescence, Karna grandit et s?invente un univers. Elle s?ouvre au monde qui l?entoure, découvre l?affection féminine auprès des domestiques, se débat dans les amours emmêlées de son père lorsque vient en visite une autre Anna, celle de Copenhague, et passe des heures au grenier en compagnie d?une grand-mère fantasmée. Karna découvre la Norvège et s?éveille à la vie, et aux passions qui la déchirent.
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.